‹ Jean-Marie de la Mennais, 1780-1860Chapitre 120 sur 260 · LE COURONNEMENT DE L'ŒUVRE COLONIALE · texte numérisé non relu

LE COURONNEMENT DE L'ŒUVRE COLONIALE

Le supérieur des Frères ne devait pas voir ici-bas le couronnement de son œuvre coloniale ; mais il :'avait également ignoré les épreuves qui, un instant, firent douter du succès, car les plaintes du frère Alpert-Marie arrivèrent trop tard à Ploërmel.

Il devait mourir avec la joie sacrée d'avoir envoyé des apôtres à toutes les colonies françaises privées d'écoles catholiques. Cette joie, il l'avait méritée par^son zèle pour la propagation de l'Evangile ; elle lui était due aussi pour son souci persévérant de la perfection de ses fils, et les nouvelles luttes en faveur de la liberté de l'enseignement chrétien qui remplirent ses dernières années.

Ministre, et en sollicitant pour vous, de sa bienveillance, un témoignage de satisfaction, une récompense dont vous êtes digne comme religieux et comme homme.

' « Recevez, etc.

Le Commandant, commissaire impérial, Comte de la Roncière. »

CHAPITHE XV

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