‹ Jean-Marie de la Mennais, 1780-1860Chapitre 133 sur 260 · DEUX EDIFICES ELEVES PAR LE PERE · texte numérisé non relu

DEUX EDIFICES ELEVES PAR LE PERE

A force de travail, après avoir, avec des précautions infinies, vérifié les matériaux, relevé les ruines partielles, ajouté patiemment, d'année en année, une assise de plus, il a élevé, à Ploërmel, deux édifices d'aspect solide et de proportions grandioses. Si Tun est à l'épreuve de l'action des siècles, l'autre, l'édifice spirituel et social, la congrégation des Frères, ne peut durer qu'autant^que l'on pare, à chaque instant, les coups qui lui sont portés du dehors. Le fondateur n'y a point épargné sa peine. Mais à des attaques plus fréquentes, il faut opposer une manœuvre plus savante ou plus souple. L'attitude de M. de la Mennais dans ce travail de défense doit arrêter, de nouveau, notre attention.

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