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Que estranglés sont en mangant tes aresques ; Tes poissonniers sont trop durs et trop resques, Pour lassus boire a pardurable coupe.
Le Poisson L'on mescroit tel qui s uvent n'y a coulpe Se tes enfans, ivrongnes et charneux, Sont bien servis de poisson, quand l'on souppe, Et l'ung d'iceux d'aventure s'estouppe Le garguechon d'une aresque a gros neux, Qu'en pœult l’aresque ? On doit l'homme vicieux Tres bien fesser et battre d’ung bout d'ansse.
Le debat d'apvril et de may se rattache au Conflictus hiemis et aestatis dont les origines sont lointaines !. Au XIII siècle, Bonvesin da La Riva avait écrit sur les mois un poème latin où il montre Janvier courant le risque d’être détrôné et parvenant à garder sa royauté. Cette œuvre eut beaucoup de faveur et suscita de nombreuses imitations ?. Molinet institue un dialogue ertre Avril et Mai. Tous deux prétendent l'emporter ; mais, en fin de compte, le premier jour de l'an est convoqué pour trancher le différend.
Le debat du leup et du mouton met en présence ces deux animaux. Le loup attaque le mouton, qui se défend comme il peut et finit par périr. Pour mieux tromper sa victime, le loup a l'idée de se déguiser en berger. La Fontaine n'oubliera pas ce détail et, jusqu'ici, l’on n’a pas signalé cette source du Loup devenu berger, v. 31-36 :
Dont le luiton subtil et anchiens, Pour dec pvoir pasteurs brebis et chiens, Prist manteau gris, chappelet et moufflette, Puis s'en revint comme Pharisien Comme bregier discret et patient, La muse au col et au poing la houlette...
Le Debat du viel gendarme et du viel amoureux est une paraphrase un peu longue du mot d'Ovide : Militat omnis amans %. L.e soldat vante