‹ Jean, sire de JoinvilleChapitre 388 sur 467 · SUR LA DATE DU CREDO DE JOINVILLE · texte numérisé non relu

SUR LA DATE DU CREDO DE JOINVILLE

était certainement d'établir une distinction entre les faits qu'il garantissait personnellement comme les ayant vus ou entendus, et ceux qui étaient écrits dans son livre d'après une chronique française où il les avait simplement lus et empruntés. Pour rendre claire la leçon des deux manuscrits, il suffit d'en retrancher une négation en lisant, « et les autres choses « quij^ sont escriptes , » au lieu de qui ne sont (dansL) ou de qui ny sont (dans B). Si l'on voulait conserver la négation sans altérer la pensée évidente de l'auteur, il faudrait supposer une ellipse, et après qui n'y ou qui ne sont escriptes sous-entendre comme veues et oyes par moi. On peut hésiter à corriger ou à conserver le texte des manuscrits ; mais le sens du passage dans son ensemble n'est pas douteux : je me suis décidé à introduire la correction que M. Sepet juge nécessaire.

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