‹ Jean Zyska--GabrielChapitre 31 sur 63 · LE CHKF DES SBIRES · texte numérisé non relu

LE CHKF DES SBIRES

Seigneur Astolphe, la police fait son devoir.

ASTOLPHE

Bien dit, mon maître : à preuve que sans notre courage et nos armes nous étions assassinés là tout à l'heure.

l'hôte.

C'est ce qu'il faut savoir. C'est à la justice d'en connaître. Messieurs, faites votre devoir, ou je porte plainte. le chef des sbires, d'un air digne.

La police sait ce qu'elle a à faire. Seigneur Astolphe, marchez avec nous.

G.VDRIRL.

Llli*)TE.

Je n'ai rien à dire contre ces nobles aeii^neurs.

{Montrant Gabriel et Marc.)

GABaiEL, aux sbires.

Messieurs, je vous sois. Si votre devoir est d'arrêter le ^igncur Âstolphe, mon devoir est de me remettre é^ale* ^ent entre les mains de la justice. Je suis complice de ^ faute , si c'est une faute que de défendre sa vie contre des brigands. Un des cadavres qui gisaient ici tout à J'heure a péri de ma main.

ASTOLPHE

Brave cousin l

l'hôte.

Vous, son cousin ? & donc ! Voyez l'insolence ! un misérable qui ne paie pas ses dettes l

Taisez-vous, monsieur, les dettes de mon cousin seront payées. Mon intendant passera chez vous demain matin.

l'hôte, s'înclinant.

Il sufQt, monseigneur.

ASTOLPHE

Vous avez tort, cousin, celle detle-ci devrait être payée en coups de bâton. J'en ai bien d'autres auxquelles vous eussiez dû donner la préférence.

Toutes seront payées.

ASTOLPHE

Je crois rêver... Est-ce que j'aurais fait mes prières ce matin? ou ma bonne femme de mère aurait-elle payé une messe à mon intention ?

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