‹ Jeanne d'Arc écuyèreChapitre 115 sur 127 · I. Procès^ premier interrogatoire secret · texte numérisé non relu

I. Procès^ premier interrogatoire secret

elle pourra deviner écrite la sinistre devise du Dante.

En disant le dernier adieu à Jeanne la vaillante écuyère, dont les chevauchées qui touchent à la légende nous ont pénétrés d'une admiration pleine de respect, dont la science équestre nous a étonnés, dont la valeur morale et la résistance physique nous ont paru inimitables, soyons fiers de l'avoir reçue comme modèle, fiers d'appartenir au pays qui l'a enfantée ; mais qu'à toi surtout, l'honneur revienne des prodiges accomplis, à « toi, France, qui avec Jeanne créas le poème le plus idéal dont le cœur et l'imagination des hommes aient jamais été ravis, parce qu'il est fait à la fois d'enthousiasme et de raison' ».

I. Paul Deschanel, Discours de réception à V Académie fran" çaise (i" février 1900).

Jeanne d'Arc dans la gloire.

(Statue de Frémiet.)

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