‹ Jeanne d'Arc écuyèreChapitre 50 sur 127 · Paul Lacroix, /. c · texte numérisé non relu

Paul Lacroix, /. c

Et cet usage sî ancien ne s'efetp-îl pas perpétué jusqu'à nos jours ? Tout officier possède un second cheval qui le suit, prêt à suppléer sa monture et cela presque dans n'importe quel pays. La plupart des chasseurs à courre ont un relai.

Nou3 croyons donc être dans la vérité en affirmant que notre petite troupe, notre aventureuse expédition se composait de neuf chevaux.

Nous nous plaisons à considérer sous les deux hommes d'armes les grands chevaux de guerre que nous ont transmis les miniatures de l'époque : forts et légers à la fois '. Ce sont les chevaux de luxe, ceux qui se vendent cher, ceux que nous pourrions comparer à nos grands normands d'aujourd'hui.

Nous nous plaisons à considérer sous Richard l'archer le bon porteur apte à tout service, qui suivra facilement la lente allure de la marche et n'aura d'autre prétention que de ne pas causer d'ennui à son cavalier.

Nous nous plaisons à considérer le gentil

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