V. AIR CONNU : Clé du Caveau. — V. aussi 00CHE
Divers. — Motet, complaintes et chants populaires relatifs à Jeanne d’Arc. — Orléans, H. Herluison, libraire-éditeur, rue Jeanne-d’Arc, 1900. — Imprimé à Auxerre par A. Lanier, le 8 e jour de mai 1900, pour H. Herluison, libraire à Orléans. Tiré à trente exemplaires. — In-8° de 43 p.
Avertissement. — Le présent recueil, composé de douze pièces en l’honneur de la Pucelle, est extrait de la troisième édition de la Grande bible des Noëls. Tiré à trente exemplaires, nous avons pensé qu’il devait prendre place dans la série des opuscules rares ou inédits relatifs à Jeanne d’Arc. — H. H.
Les douze pièces de ce recueil sont : 1° Les motets d’Amerval ; 2» les Chants populaires, de Lemoine ; 3® le Cantique, de Tournaillon ; la Cantate, de l’abbé Godefroy ; 5® la Chanson, de Boissiére ; 6® la Cantate, de J. Gack ; 7® les Cloches de la Délivrance, de l’abbé Laurent ; 8° la Ballade des Dames guerrières, du même ; 9* le Chant à l’Etendard, du même ; ÎO l’Air symphonique, de Magnin ; 11® la Complainte, de l’abbé Guiot, et 12® la Complainte, de J. Doinel.
L’impression, hâtivement faite sans doute, est très fautive. Le Chant à l’Etendard, notamment, est incompréhensible.
Doinel. — C’est la Complaincte de Jeuanne la Pucelle, par Jules Doinel, archiviste du Loiret. — Orléans , H. Herluison , libraire éditeur , 17, rue Jeanne-d' Arc, 1877. — In-12 de 12 p., tiré à 25 exemplaires.
Air : « Apprends, ô peuple de France ». Cette indication est fautive, car elle pourrait faire croire que l’air est celui de la complainte de Fualdès qui commence ainsi. En réalité, c’est l’air de la complainte de l’abbé Guiot, catalogué par la Clé du Caveau sous le timbre : y arrive à pied de province. (V. Guiot. V. aussi BROSSET).
Duffaud et Duval. — Jeanne d’Arc ou Domrémy et Orléans. Comédie historique mêlée de chant, en deux actes et trois tableaux, par MM. Henry Duffaud et Eugène Duval. Représentée pour la première fois à Paris sur le théâtre des jeunes élèves Comte, le 23 octobre 1835. — Bibliothèque dramatique de l’enfance et de la jeunesse. Troisième série. — Paris, J. Bréauté, éditeur. Librairie spéciale d'éducation, passage Choi seul, n® 60. 1835. — In-18 de 128 p., B N. Yth. 9142.
C’est une pièce pour enfants. Les couplets sont tous précédés de l’indication de leurs timbres.
Dupin, Dartois et Carmouche. — Le Procès de Jeanne d’Arc ou le Jury littéraire, parodie-vaudeville en un acte, par MM. Dupin, Dartois et Carmouche. Représentée pour la première fois sur le théâtre du Vaudeville, le 11 juin 1819. — Paiis, chez t/.-iV. Barba , libraire, éditeur des œuvres de Pigault-Lebrun, Palais-Royal , derrière le théâtre Français ,
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w» Si, De l'imprimerie d'Everat, rue du Cadran, n° 16, 1819. Prix : 1 fr. 23. — In-8 C de 24 p.
Parodie des Jeanne d’Arc de d’Avrigny, Chapelain, Schiller et de la pantomime de Cuvelier. Les couplets sont précédés de l’indication de leurs timbres.
Eude (E.). — Histoire de la bonne Jeanne d’Arc. Récit chanté pour les petits enfants. Airs divers. — Les timbres sont indiqués avant chaque couplet. — Journal le Pèlerin, n° 938, du 12 mai 1893. — Paris, 8, rue François / er .
Ce petit poème occupe trois pages de texte serré, sur deux colonnes, 260-263. La page 201 est occupée par la reproduction sur bois de la Jeanne d’Arc entendant les Voix, de Bastien Lepage. L auteur du poème signe, in fine : E. Eude, architecte du monument national de Jeanne d'Arc (Vaucoulours).
Fabre ("Joseph). — V. GODARD.
Fauvelle le Gallois. — A Jeanne d’Arc. Chant fait à l’occasion de l’inauguration de la statue équestre de Jeanne d'Arc, dite la Pucelle d’Orléans, et des fêtes qui auront lieu les 6, 7, 8 et 9 mai 1833, à Orléans, par Auguste Fauvelle le Gallois, le nagnétiseur-spirilualiste-humani taire. — Paris, impr. de Boisseau. L'auteur, 3, rue J.-J.-Rousseau. — In-4° de 2 p., in-f° piano.
A la suite des couplets sur l’air du » Chant du Soldat », sont quelques mots au sujet de la fête nationale de Jehanne d’Arc, à Orléans, signés de Félix-Etienne. Il pourrait bien se faire, par suite, que Félix-Etienne et Fauvelle le Gallois ne soient qu’une seule et mêinepersonne. — V. FÊUX-ÉTIENNE — GIRARD-MARIUS.
Deux états différents: A. Impr. Boisseau et C'«. Félix-Etienne, fondateur du Musée de Jeanne d’Arc, autorisé par le Gouvernement. Format plus petit que le suivant. La première édition, d’après le numéro du dépôt. — B. Impr. Boisseau. Malvaux, Angros. — Félix-Etienne. — Format plus grand, second tirage.
Gourier (H.). — Complainte sur Jeanne d’Arc, sur l’air du vieux noël lorrain « Joseph est bien marié. » Clé du Caveau, n° 293. Psllerin et C*,imp.-édil., Imagerie d'Êpinal, n° 7^.In-f». piano, contenant au coin gauche 4 lignes de musique et en forme de croix haut et bas et au centre 4 bois coloriés autour desquels 34 couplets sont imprimés.
Image d’Epinal parue au cours de l’année 1894. De quel auteur est le texte de la complainte ? Nous transcrivons littéralement ici la lettre qu’à ce sujet M. Pellerin a bien voulu nous écrire : « En 1894, un colporteur désirant une complainte sur Jeanne d’Arc, facile à chanter, chose que nous n'avions pas, l’un de nos beauxfrères, M. H. Gourier, ancien inspecteur des forêts qui venait s’associer avec nous, se chargea de composer la complainte pour l’adapter à Pair connu qu’il choisit. Et nous avons bâti l’image en agençant avec les paroles et la musique des dessins pris dans d'autres images de Jeanne d’Arc. »
Ce colporteur a eu la main heureuse.
Grey (H.). — Joan of Arc, a dramatic song in three scenes written and composed by Henry Grey. — London , 1891.
Cette œuvre est une sorte de monologue dramatique et musical, qui fut exécuté en 1891 à Londres, à l’Oxford Music Hall. 11 est tout à l’honneur de Jeanne d’Arc. Les six tableaux qui en font à la fois le thème et le décor sont tous empruntés à des œuvres françaises. Trois sur six, même, sont orléanaises: la Vallée de la Meuse, d'après un dessin de Pensée ; la statue de Gois fils et une marche guerrière d’après un bas-relief de la statue de Foyatier. La musique est restée inédite. Elle devait consister, d’ailleurs, en de simples arrangemenis d’œuvres préexistantes, ainsi que c’est assez habituel aux managers des Music Halls anglais.
V. à ce sujet Jeanne d'Arc dans la littérature anglaise contemporaine , par M. Adolphe Sevin. — In-8°. Lille, Victor Ducoulombier, 1894.
Guiot. — Complainte sur la Pucelle d’Orléans, xxv couplets de huit vers, encadrant une image coloriée représentant Jeanne d’Arc à cheval chargeant l’ennemi. — Se vend à Orléans , en la boutique de H. Herluison , marchand-libraire , rue Jeanne-d'Arc , vis-à-vis Gaucheron l'apothicaire . — In-fol. piano, s. d. (1876). — Orléans, imp. de G . Jacob.
L’image est la reproduction d’un vieux bois de Rabier-Boulard, imagier Orléanais. Au-dessous du titre, une ligne de musique typog. Air : « J’arrive à pied de province ». Clé du Caveau : n° 249.
Le programme des fêtes du Concours régional agricole, qui avaient lieu en 1876, a été imprimé au verso d’une partie de cette édition. Sur un exemplaire conservé au Musée de Jeanne d’Arc, se trouve imprimé tout au bas de l’image : « Voilà ce qui vient de paraître : La médaille du concours régional et des musiques, celle
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de la Pucelie d’Orléans et le panégyrique de Jeanne d’Arc, prononcé le 8 mai 187(5 par M. l’abbé d’Hulst. »
Il en a été, en outre, tiré deux exemplaires sur satin blanc. L’un a été offert au maréchal de Mac-Mahon président de la République, au moment de sa visite aux expositions des Arts appliqués à l’Industrie.
= La même. — Fêtes de Compiègne pour l'inauguration de la statue de Jeanne d’Arc, les 9, 10 et 11 octobre 1880.
Edition tirée spécialement à Orléans, à l’impr. Jacob, pour les fêtes de Compiègne.
= La même. — Nouvelle édition s. d. (1884).
Dans cette édition, les chiffres romains des strophes ont été supprimés ; le corps du caractère est plus gros. Au-dessous de l’adresse de l’éditeur, on a ajouté 14 lignes de texte, donnant les titres de divers ouvrages tous relatifs à Jeanne d’Arc.
= La même. —Nouvelle éditions, d. (1891). — Orléans , imp. Paul Girardot .
Au-dessous de l'adresse de l’éditeur, on a ajouté la liste des panégyiistes de Jeanne d'Arc.
Il a été tiré de celte édition six exemplaires sur satin blanc, à l’occasion du passage à Orléans de M. Sadi-Garnot, président de la République française, le 7 mai 1891.
= La même. — ... par M. l'abbé Guiot, curé-doyen de Chécy. — Orléans , Herluison , 1884. — In-128 carré de 24 p.
Imprimé en caractères microscopiques avec une page de mus. typ. les armes de Jeanne d’Arc, et aux pages 5 et 6 une note sur la complainte signée H H. Cette note donne la date et l’occasion de la composition de la complainte et celle du tirage colorié qui précède.
Publiée aussi avec le chant noté, dans la Grande Bible des Noëls de V. Pelletier. — In 12 de 398 p , Orléans, Herluison, 1877, pages 370-377, — et aussi dans les Œuvres poétiques de l’abbé Guiot. Orléans, H. Herluison, 1884, in-16, pages 128-136.
= La même. — Publiée dans Jeanne d’Arc, par Clarisse Juranville. — In-8°de l43p. — Paris, Larousse, 1893, — La complainte est à la page 137.
Hardy (A.). — Jeanne d’Arc ou la délivrance du pays, chant national, paroles de Auguste Hardy ; air de « La France guerrière. » — S. I. n. d. — In-12, sur vilain papier et avec une mauvaise lith. de Lefman. — Timbre bleu de colportage.
Helian. — Jeanne d’Arc et les Juifs, paroles de Hélian. Air : Les Pioupious d’Auvergne. — Léon Havard , imprimeur-éditeur , 146 , rue Montmartie, Paris . — In-8° de 2 p., l’une contenant cinq couplets et l’autre le titre avec une mauvaise lith. repr. Jeanne chassant les Juifs et signée H. Dangoneau. — 1898.
Cette chanson, que patronne l’abbé Garnier, directeur du journal Le Peuple Français , est toute d’actualité, comme le fut en 1887 l’air des Pioupious d’Auvergne. Paroles et musique d’Antonin Louis, chanson-marche dédiée au patriote Boulanger et créée par Bourgès à l’Eldorado. Paris, Alliance des Auteurs, 12, rue Cadet.
Huet (E.). — Les Complaintes Orléanaises et chant populaire en l’honneur de Jeanne d’Arc. — Orléans , proche la Cathédrale , ckr>z Marcel Marron , édit. — Pet. in-4° pot de 40 p. de texte encadré avec neuf airs notés, trois vieux bois coloriés hors texte et deux grav. en noir d'après des documents anciens, couv. ill. de l'un des vieux bois à 300 exempl., par Emile Huet.
V. AIR CONNU : Marchand, Delafosse, Guiot, Doinel, Alardet, Boution, Laurent.
Keller. — Jeanne d’Arc. Pantoraine chevaleresque en deux tableaux, par Alphonse Keller. — S. I. n . d. (1872). — ln-8° de 4 p.
Cette pantomime fut représentée aux Champs-Elysées par la troupe des Funambules. De qui fut la musique? Sans doute d’un peu tout le monde.
Le Brun de Charmettes. — La Délivrance d’Orléans. Cantate dramatique en trois parties, par M. Le Brun de Charmettes.
Cantate inédite. Manuscrit de 12 ff. sur papier écolier format in-8° pot, sous chemise de papier bleu qui porte le titre en écriture, gothique et ronde. Le tout est cousu d’une faveur en soie verte. (Archives du département du Loiret.)
Qui est l’auteur, M. Le Brun de Charmettes ? A quelle date cette œuvre fut-elle écrite? A ne considérer que le papier et l’écriture ce doit être dans la seconde moitié du xix« siècle. Ce manuscrit a
toutes les allures d’une copie envoyée à Orléans à l’occasion d’une fête solennelle ou d’un concours.
Rien ne révèle que la musique en ait été écrite. Le titre de « Cantate » est d’ailleurs fort impropre. C’est un véritable opéra avec récitatifs, airs, cavatine6, duos et ensembles développés. La distribution n’indique pas moins de douze personnages.
Le Jeal. — Hymni, profesto occurrente die XXX maii. B. Johannæ Arcensis virginis et Martyris quæ, deo favente, totam Galliam ac imprimis civitalem Aurelianeusem sub Carolo septimo liberavit. — Cœsaroburgi, die 12 julii 1873, Le Jeal de Hacouvilia.
Quatre hymnes latines d’un excellent latiniste. L’auteur, M. Le Jeal, aurait, paiaît-il, écrit tout un office; les hymnes seules ont été publiées à Cherbourg.
Lhuillier (J.-M,). — Jeanne d’Arc, drame (en prose) mêlé de chants, en cinq actes et dix tableaux, par le docteur Joseph- Michel Lhuillier (1792-1866).
Manuscrit in-fol. de 73 IL écrits recto et verso La musique n y a qu’un rôle fort effacé. Au 1er acte, un couplet qui n’a même point été écrit. Au 2e acte, un air de bravoure sur le timbre : Le dernier our de Missolonghi . Et, au 3« acte, le \eni Creator. (Musée de J. d’Arc.)
Malassagne (Abbé P.-L.). — La Vénérable Jeanne d’Arc. Copie fidèle de Jésus et de Marie. Dédié aux enfants de France. — Paris , Arthur Savaète, éditeur , 76, rue des Saints-Pères. — In-32 de 28 p., avec quatre lignes de mus. typ. sans acc., couv. imp. avec une Jeanne d’Arc grossièrement imitée d’un portrait ancien.
Complainte de « cent stances » sur l’air : « J’arrive à pied de province, » comme pour celle de l’abbé Guiot. La notation de l’air dénote un musicien peu expérimenté.
Marchand (N.). — Histoire merveilleuse et véritable de Jeanne d’Arc, dite la Pucelle d Orléans, née à Domrémy, près de Vaucouleurs, en Lorraine, qui força les Anglais de lever le siège d Orléans en 1428 et sauva la France par sa prudence et sa valeur, sous le règne de Charles VII. —- Chanson ancienne sur l'air de « Manon Giroux », qui doit être un autre titre de celui «J’arrive à pied de province ». Clé du Caveau : n° 249. — Petit
io-12 de 12 p. Couv. imp. sur laquelle on lit : An Xl-1803, Histoire de Jeanne d’Arc, Pucelle d'Orléans. — Se trouve à Orléans, chez Guyot aîné et Beaufort, imprimeurs, rue des Troisj Maries, n° 19. — Bibl. d’Orléans. E. 4540. L. 4422.
en chanson no u - Tel. le L» fa ils e cia . lants: Qui veut «avoir son bis loi. re, n’a qu’a
C’est une complainte en xxvn couplets assez médiocres. Une tradition orléanaise l’attribue à l’un des deux frères Marchand qui tous deux et à la même époque étaient avoués, l’un à la Cour, Tautre au Tribunal de première instance. Une note manuscrite porte Narcisse Marchand.
= La même sous le titre Légende merveilleuse et véritable de Jeanne d’Arc dite la Pucelle d’Orléans avec le portrait de l’héroïne, ses trois statues et une complainte sur ce sujet. — Orléans . s. nom . In-fol. piano. — Image non coloriée.
Au centre, le bois de la Jeanne d’Arc de Gois ; au bas, en dessous et au milieu, celui de Rabier-Boulard ; à droite, la Jeanne d Arc de Foyatier ; à gauche, Jeanne sur les remparts pressant son épée sur son sein ; au dos, le programme des fêtes d’Orléans, des 6, 7, 8 et 9 mai 1855.
= La même avec ce titre un peu modifié : Histoire merveilleuse et véritable de Jeanne d’Arc (ou du Lys) dite la Pucelle... etc... en 1428 (fit sacrer le Roi à Rheims) et sauva la France... sous le règne (glorieux) de Charles VII (surnommé le Victorieux). — Chanson nouvelle , sur l’air... etc. — S. /. n. d . — In-12 de 14 p.
Nous n’avons point vu cette édition, mais seulement une copie faite de la main de M. Jarry, à la suite de laquelle il mentionne que cette chanson aurait été faite au mois de mai 1814, « d’après ce d que porte en écriture manuscrite l’original imprimé de cette t superbe composition ».
Superbe ou non, cette chanson n’a de « nouvelle » que le titre dont on a corsé le royalisme.
= La même. — Réimpression due à M. Graiet-Duplessis. — Chartres. — 1810. — In-12 de 9 p. de texte tiré à 60 ex.
= La même avec ce titre Description des bas-reliefs sculptés sur le piédestal du monument de Jeanne d’Arc qui précède une description minutieuse des dix bas-reliefs. Au dos, à la quatrième page, la complainte. — Orléans, imp. Colas-Gardin , rue des Pelits-Souliers , 30, en face le Musée. — In-4° de 4 p. s. d., mais publiée, sans aucun doute, en 1861, lors de la pose des basreliefs de Vital-Dubray.
= La même sous le titre de Chanson historique de Jeanne d’Arc, Pucelle d’Orléans, et de ses hauts faits sous le règne de Charles VII, roi de France. — 1862, Orléans . Herluison . Typ. Chenu , Orléans . — In-64, tiré à 35 exemplaires de 20 p. en caractères miscrocopiques. — Prix : 5 fr.
Au bas du titre, la mention ordinaire : Air connu. — Les trois premiers ff sont pour le faux titre, le titre et l’écu de Jeanne d’Arc. Sur le dernier, une guêpe et la signature H. H.
= La même, reproduite par Garnier, à Chartres, dans son « Histoire de l’imagerie populaire et des caries à jouer ; suivie de recherches sur le commerce et le colportage des complaintes, canards et chansons des rues», par J.-M. Garnier. — Chartres , Imprimerie de Garnier. — In-8°. — 1869.
= La même, citée par Barthélemy, sous ce titre Histoire véritable de Jeanne d’Arc, dite la Pucelle d’Orléans, avec une complainte sur sa mort. - 5. nom. — Orléans , Letourmy . — In-4° de 4 p. (bibliographie de P. Lanéry d’Arc).
= La même sous ce litre simplifié : Histoire de Jeanne d’Arc dite la Pucelle d’Orléans, sous le règne de Charles VII, roi de France. Air connu. — S. I. — De Vimprimerie de Valleyre l'aîné, rue de la Vieille-Bouderie . — In-16 de (?) p. sans couv.
Cette édition se trouve et, à l’état incomplet encore, ajoutée in fine d’un petit livre intitulé « Jeanne d’Arc ou la Pucelle d Orléans fait historique de Thistoirede France sous le règne de Charles VIL » — A Paris, chez Montaudon, libraire , rue Galande , n o 37. — In-16 de 105 p. avec 2 gr. (Bihl. d’Orléans, P>. J. 2),
Marchand et Guiot. — Réédition de la première édition des complaintes de ces deux auteurs mises dos à dos sans modification sauf les gravures centrales qui n'ont pas été mises en couleurs. Cett** réédition a été faite à l'occasion des fêtes d’Orléans en 1894.
D’après un vieux bois de Rabier-Boulard ou Huet-Perdoux (?) 1803 (Réduction au quart)
Marchand (C.-A.-C.). — Complainte populaire de la Pucelle d'Orléans, par M. l'abbé C.-A.-C. Marchand, xliv couplets de quatre vers avec refrain, encadrant une image coloriée représentant la statue de Gois. — Se vend à Orléans chez Uerluison ,
marchand-libraire y demeurant rue Jeanne-d' Arc y proche la rue de la Vieille-Monnaie . — In-fol. piano s. d. (1890).
Au-dessus du titre, une ligne de mus. typ. qui serait un air
emprunté à un cantique du B. de Montfort. L’image est la reproduction d’un vieux bois de Huet-Perdoux, imagier Orléanais. La première édition, publiée en 1887, porte le pseudonyme deMercator.
= La même. — Les quarante-quatre couplets de la complainte sont disposés sur quatre colonnes, dans un encadrement en forme d'écu, portant au centre la Jeanne d’Arc de Foyalier el en tête les armes de la Pucelle. — Orléans , Typ . G. Jacob . — S. d. (avril 1891),
Cette édition, tirée à très petit nombre, est l’œuvre personnelle d’un apprenti de i’impr. Jacob, qui l’exposa à l’Œuvre du patronage des apprentis. Il en a été imprimé quatre exemplaires sur satin blanc.
Maréchalle, Hubert et **\ — L'épée de Jeanne d’Arc ou les
cinq... demoiselles. — A-propos burlesque et grivois en un
acte, à spectade, mêlé de couplels, par MM. Maréchalle, Ch. Hubert et ***. Représenté pour la première fois sur le théâtre de la P» rte-Saint-Martin, lel ei juin 1819. — A Paris, chez Quoy , libraire éditeur de pièces de théâtre , boulevard Saint-Martin,
n° 18, et J.-IV. Barba , libraire , au Palais-Boy al. De l'imprimerie d’Anth ne Boucher , successeur de L.-G. Michaud , rue des Bons- Enfants, n° 34.— M. DCCC. XIX.—In-8° de 32 p. Prix, 0 fr. 75.
Telle est la description de la troisième édition. La deuxième serait semblable; la première ne contiendrait point la mention de la représentation ; la quatrième, enfin, serait de 1821. Nous ne savons où les bibliographes antérieurs ont pu, sous les trois étoiles du troisième auteur, découvrir les noms de Trouet ou de Décour.
C’est une sorte de revue en prose avec les couplets obligés. Jupiter fait comparaître devant lui les cinq Jeanne d’Arc ; ce sont :
Jeanne d’Arc jouée au Français, au Vaudeville, au Cirque Olym¬
pique, à Orléans et celle de Chapelain.
En 1821, les auteurs ajoutèrent une nouvelle scène à l’occasion de la pièce de Carafa à Feydeau ; ce fut là sans doute l’occasion de la quatrième édition.
Maurel (F.). — Jeanne d’Arc et la rue de la Gare. Chanson locale par Francis Maurel. Air : « A Saint-Lazare ». — Orléans , 1893. —
En vente chez tous les libraires. — In-8 0 de 2 p. Hait couplets de huit vers.
Publié à l’occasion du 8 mai 1893. Francis Maurel est le pseudonyme de Georges Breton, alors chroniqueur judiciaire au Journal du Loiret , aujourd'hui agréé près le Tribunal de commerce de Tours, — « A Saint-Lazare ». Paroles et musique de Aristide Bruant. Paris , Aristide Bruant , auteur-éditeur , 81, boulevard Rochechouart. — In-4° de 2 p. de mus. gr., couv. ill. Feuille intercalaire pour le chant avec acc. de piano.
Max Nicol. — Jeanne d‘Arc. Chant national. — Vannes , impr . Lafolye , 1894. — In-32 de 8 p. de texte.
Ce petit poème est signé in fine : Max Nicol. En tête, il porte cette mention : Air : « Nous venons encor du pays d’Arvor ». Cet air breton, plein de caractère, est noté en tête du Manuel des Pèlerins du diocèse de Vannes à N.-D. de Lourdes. — Vannes , Lafolye , libr . éd ., 2, place des Lices. — In-16de 78 p. de texte de cantiques, avec les airs en mus. typ.
Tdeignien. — Le Mystère de Jeanne d’Arc, représenté par ses compatriotes à Ménil-en-Xaintois (Vosges) — Saint-Dié , typographie et lithographie L. Humbert , 1898. — In-8 ü de 79 p. avec 12 illustrations en héliogravure.
Ce mystère de Jeanne d’Arc est l’œuvre propre de M. l’abbé Meignien, curé de Ménil-en-Xaintois, qui, avec une persévérance infatigable, a mené jusqu a l’exécution l’idée de faire dans sa paroisse, à l’aide de Jeanne d’Arc, une édition française des représentations d’Oberammergau. Les acteurs sont les habitants du village. Profitant du voisinage des stations balnéaires des Vosges, M. le Curé, à l’aide d’intelligentes et patriotiques réclames, attire à ses représentations, qui ont lieu tous les jeudis d’été, les touristes et baigneurs des environs.
La partie musicale est peu développée. A en croire une note empruntée au livret, p 6, elle serait empruntée notamment au « Départ de Jeanne d’Arc », paroles de l’abbé Sockeel, musique de A. Calouillard IV. Catouillard) ; mais ce n’est même pas exact. Une aimable communication de M. le Curé révèle qu’en 1900, ses acteurs ne chantaient que l’air lorrain traditionnel du Mazo et un Noël préféré de Mgr Foucault, évêque de Saint-Dié.
La brochure du Mystère est accompagnée de diverses réclames : affiches, guides et cartes postales reproduisant les scènes du Mystère.
Mouchard (A.). — Jeanne d’Arc libératrice.
Courte composition de M. l'abbé Anselme Mouchard, écrite en 1908, à la demande de M. l’abbé Laurent, maître de chapelle à la cathédrale d’Orléans pour être adaptée à la musique d'un oratorio de Judas-Machabée de Haendel. — V. HAENDEL.
Nordaing (L.). — La Française. — Chant national. — Marseillaise de la Paix. Paroles et arrangement de Léon Nordaing. Soli et chœur à trois voix avec accompagnement. Prix, 2 fr.; sans ace., 0 fr. 60. — Paris . Ancienne maison Meissonnier , Scheins et Cie, éditeurs de musique , 21, rue Saint-Sulpice , Paris . — In-4° de 2 p. de mus., gr. encadrée. Couv. ill. d’une lith repr. au centre la cathédrale d’Orléans, à dr. la statue de Frémiet, à g. la statue de la République. — Un régiment défile au milieu.
C’est Jeanne d’Arc sur l’air de la c Marseillaise ». Léon Nordaing est le pseudonyme de L. Colin, alors rédacteur au Réveil d'Orléans , depuis le Patriote Orléanais.
Périn (R.). — La maison de Jeanne d’Arc. Comédie-anecdote en un acte en prose par M. René Périn. Représentée pour la première fois à Paris sur le théâtre Favart par les comédiens-sociétaires de l’Odéon, le 16 septembre 1818. — Paris . Chez J -DJ. Barba , éditeur des œuvres de Pigault-Lebrun. Palais- Royal, derrière le théâtre Français , n° 51. — De Vimprimerie de Hocquet, rue du faubourg Montmartre, ?? 0 4, 1818. — In-8° de 31p.
La pièce se termine par un seul Vaudeville 9ur l’air de « Il me faudra quitter l’Empire ». Clé du Caveau, 1464.
Poirier, dit le Boiteux. — L’Histoire admirable de Jeanne d’Arcque, native de Lorraine, dite Pucelle d’Orléans, avec le siège et la prise de Rouen, sous son règne, par les Anglais, ensuite la réduction de la ville par Charles VII, roi de France, revue et corrigée de nouveau. — S. I. n d. {Rouen). — In-12 de 12 p.
Complainte en 12 strophes de dix vers de six pieds. Elle avait ôté déjà imprimée en partie tout au moins et plusieurs fois dans :
=* L’origine de la ville de Rouen depuis / sa fondation jusqu’à présent, dédiée aux bra/vej citoyens, avec annotations curieu/ses, par Poirier, dit le Boiteux, chanteur / de Paris, Rouen,
Versailles, etc., suivant la Cour. Sur l’air de Lille en Flandre. — S . /. n. d. {Rouen, 1790). — ln-12 de 12 p.
Cette histoire rimée est divisée en quatre parties et quarante-trois couplets. Elle est disposée sur deux colonnes, l’une en vers, l’autre en prose Ce n’est que l’ébauche de l’œuvre que Poirier complétera dans les éditions suivantes par cinquante nouveaux couplets. L'histoire de Charles VII commence à la quinzième strophe. L’histoire de Jeanne d'Arc n’occupe que deux strophes, les seizième et dix-septième. La page 12 se termine par le permis d’imprimer du lieutenant de police Trugard de Maronne, qui tint sa charge de 1762 à 1790. La dédicace aux « braves citoyens » semble assigner à cette édition la date de 1790.
= La même. — Rouen , Berthelot (1800). — ln-12 de 12 p.
— La même. — Histoire / de la ville de Rouen / depuis soq commencement jusqu’à présent; /revue, corrigée etaugmenlée par l’auteur. [Rouen, Lecrène-Labbey , 1814). —ln-12 de 12 p. Collection de la Bibliothèque Bleue.
Cette histoire a été très augmentée. Elle est en quatre-vingttreize strophes de dix vers de six pieds. L’histoire de Charles VII commence à la quarante-huitième ; celle de Jeanne occupe les strophes 51 56.
— La même. — Rouen 9 C. BloqueL 1820.
L’éditeur a supprimé les vingt derniers vers qui parlaient de Louis XVIII.
Toutes ces indications sont tirées du Livre d’or de Jeanne d’Arc de M. Lanery d’Arc, n° 1481.
*= La même. — Origines / antiquités de Paris / et / Histoire de Rouen / mises en chansons au xvm e siècle / par / Poirier dit le Boiteux. - Publiées avec une introduction par un bibliophile rouennais. — Troiseaux-forLes de J. Adeline. — Rouen. A. Aubry, 18, rue Séguier. — Paris. C. Lanctin , rue de la Grosse-Horloge. 1873. — In-16 de xvi-34 p. A la page 19, commence l’histoire / de / la ville de Rouen / par Poirier dit le Boiteux. Air du « Dialogue du vin et de l’eau ». — B. N. Ye 30437.
Cette histoire de Rouen comprend quatre-vingt-onze couplets de dix vers de six pieds divisés en onze parties. C’est à sixième partie, 2® couplet, que commence l’histoire de Charles VII. Au 5°, commence celle de Jeanne d’Arc et elle se termine ail 5° de la septième