‹ Jeanne d'Arc (volume 4)Chapitre 6 sur 10 · K0TE · texte numérisé non relu

K0TE

que : ibid. — Sa délivrance el son martyre : ibid. (14 marB). — Note du greffier : Bibl. du Corps législ. B 105 g, fol. 35, r»; Bibl. tmp., n" 5965, fol. 51, i*; a° 5966, fol. 70, r. Le manuscrit d'Urfé noie le passage par une accolade i la marge.

Si elle se crotl sûre d être sauvée : l. I, p. 156, 157 (même jour).

P»ge84, notel.

Soumission ô VÈglise : t. I, p. 162" (15 TOiTs).

Page 85, noie 1.

Même sujet : 1. 1, p. 166 (même jour).

Pïge 86, note 1.

Mhne sujet .■ t. 1, p. 174 (17 mars).

Page 87, noie 1.

3Iême sujet : 1. 1, p. 175 (même jour).

Page 88, notel. ^slwns diverses : t. I, p. 181-183 {17, &prËs>midi). — Le pape: p. 184.

Ibid. , note 2.

Les anneaux, etc.: I. I, p. 185, 187 (même jour).

Page 90, note 1, ^tfp'es, etc. : «Fiebanlque sibiperexaminatoresquamsubliliûresquieslioDesquasfacerapoterant. iT. II, p. 34â (Manchon); cf. p. 350 (la. de La Pierre). « Oo lui demandoit questions trop difïicileB pour la prendre à ses paroles et à son jugemeBt. i T. II, p. 8(Lad¥eiiu); cf. p. 365 («(.). — "Quod vidit eaminterrogari difficilibus, involulis et captiosis iiiterrogaCionibus, ut capere-. tur in sermone. ■ T. 11, p. 358 (Marguerie). — ■ Qnod inter- Toganles lotis viribus Faborabant ad capiendum eam in verbis.» T. in, p. 180 (Cusquel). — Longueurs de l'interrogatoire : « Et eam multum vexabant interrogalores, ijuia non cessabant ali-

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-quando eam inlerrogare per très horas de mane et tolidem posi prandium. > Ibid., p. 167 (Ladvenu); cf. 1. Il, p. 36^, et t. III, p. 176 (Fabri). — Questions enirecoupées : » Aliquando interrumpebaDt interrogatoria, traiiseundo de uno ad aliud, ad «xperiendum an ipea mutaret propositum. >T. !I, p. 368 (Fabri), et t. II, p. 176 : < Ita tnincabant sua interrogatoria quod vil polerat respoadere. - — ■ Dum ipsa Johanna inlerr(%aretur, erant sex assislentescumjudicibusqui tnterrogabanteam (dans la prison), et aliquando unus inlerrogabal, et ipsa respondebal ad qusesitam, alius interrumpebat responsionem Bttam, etc. >■ T. III, p. 155 (Massieu). — Faligùc: " ...:\n'\&a~ lum quod doctores assistentes exinde eranl multum faligali. » T. 111, p. 175 (Fabri). — . Multum defaligabatur in inlerrogationibus. > T. II, p. 342 (Manchon). — Plainte de Jeanne : < Quod nimis vexabatur ex interrogaloriis, quœ non pertinebant ad processum. » T. Il, p. 326 {N. de Houppeville); cf. p. 827 {d'après le vice-ioquisileur J. Lematlre). — « Quod si ila sitquod ducatur Parisiis, quod ipsa babeat duplum istorum interrogatorlorum et responsorum ejus, ut ipsa tradal illis de Parisiis-... et ut amplius ipsa non vexelur de lot petitionibuB. • T. 1, p. 154 (Procès-verbal).

Paga 91, nota 1, Difficulté des questions .- < Imo sapieniior homo mundi cum diiScullate respondissel. » T. III, p. 176 (Fabri). — « Audirilque ab. ore domini lune abbalis Fiscampnensia quod unus magnus clericus bene defecissel respondere inlerrogationibus difficilibus sibi factis. • T. II, p. 358 (R. de Crouchel). — ' Quibus unus magister in iheologia cum difCcultaCe respondisset. - T. III, p. 64 (J. Monnet); cf. p. 48 (J. Tiphaine). — Simj^iciié et pudeur de Jeanne : a Et eral mullum simplex, et vix sciebat Paier nosler, ticet aliquando, dum inlerrogarelur, prudenter responderet. " T. III, p. 166 (Ladvenu); cf. t. II, p. 8 et p. 364{le même) ; t. III, p. 174 (Fabri) ; p. 185 (Le Parmeutier). — Présence d'esprit et mémoire : i Et habebat multum bonam memoriam, quia dum eidem aliquid pelebatur, ipsa dicebat : <■ Ego alias respondi el in tali forma, > et facid>at quterere a notario diem in qua responderat, et ila . inveniebatur sieutdicebal, niladdito velremoto. *T. III, p. 178

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{N. Gavai); cf. p. 201 et p. 89 (3. Marcel), et p ,201 (P. Daron). — Un jour qu'elle disait avoir déjà répondu, un des greffiers le nie; on cherche au jour qu'elle indique el.on irouve : ■ De quo gavisa est ipsa lohanna, dicendo eidem Boisguillaume, quod si alias deBceret, ipsa traiiereC aurem. >

— H Dum interrogaretur euper aliquibus de quibus sibi videbatur quod non debebat respondere, dicebat quod se referebat eonscienliis interroganlium an deberet respondere vol non. » T. III, p. 63 (J. Monnet).— ConsiaTica et hardiesse : * Multum providenler etsapienlercummagnaaudacia. >T. III, p. 47 (Tiphaine) ; cf. p. 170 (N, de Houppeïille). — Critique dt sa réponses: < .... Licet muUum et nimis, videre loquenlia, persisteret in suis revelalionibus. » T. III, p. 174 (Fabri) ; cf. i^., p. 129 (P. Miget). — « Quando loquebalur de r£gno et de guerra, videbatur motaa Spiritu Saiiclo; sed dum loquebatur depersona sua, mulla fingebat. ■ T. II, p. 304 (Is. de La Pierre).

— Protestation de J. de ChdtUlon : t. UI, p. 139 (Manchon); cf. t. Il, p. 329 (Hassieu) : * Oportet quod acquitlem conscientiam nieam. > Hassieu ajoute qu'il lui fut fait défense de reparaître au tribunal sans convocation expresse; et ailleurs (l. III, p. 153), qu'il cessa dès lora d'y asBister. Hais s'il s'agît véritablement de J. de Ghâtiilon, sa mémoire le trompe; car on le retrouve h presque toutes les séances du procès jusqu'à la (îd. C'est même lui qui, le 2 mai, sera chargé de faire l'admonition publique (t- I< P- 384-392). Il vote comme les autres el assiste au supplice (t. I, p. 463 et 469). — Approbation : < Vos dicitisbene.Johanna. > T. Il, p. 318(N.Taquel). — Croyance à son inspiration : c Quod constantia ipsius Johanuse multos arguebatquod ipsa habuerat spiriCuale juvamen. > T. II, p. 327; cf. t. III, p. 170 (N. de Houppeville). — «lia quod per très septimanascredcbaleam inspiratam. »/&id.,p.l74 (J. Fabri).

— c Non eral ex se sufficiens ad se defendendum contra lanios doctores, nisi fuissetsibiinspîratum.>T.Il,p. 342(Hanchon).

— Béponse à Jacques de Touraine : t. II, p. 48 (J. Tiphaine).

Rag« 93, note l.

Conseil detrutndi et refusé : > Ipsa Johanna petiit habere consilium adrespondendum, quod diceret se esse simplicemad respondendum : cui responsum fuit quod per ipsam respon-

deret, Bîcutvellet; etquodconsilîum non haberet. >T.n,p. 354 (Hassieu); — cQuod non habuil defensores sut consiliarios, quamvis pelieril. ■ Jlnd., p. 366 (Ladvenu); cf. t. HI, p. 166 (id.), Gt t. Il, p. 357 (R. de Grouchel). — - Et crédit quod nulluB fuisset ausua sibi prabere consilium aut defensionem nisi sibi fuisset concessum. ■ T. III, p. 130 {P. Miget). — Me~ ■ naces aux conseUlen favorables : « Dicilprœtereaquodnescit si aliquis fuerit in periculo mortis, occasione eam defeiidendi ; sed bene scit quod dum alla interrogatoriu difficilia fiebaat eidem Johanns, et aliqui ipsam dirigere volebant, dure et ligide reprehendebantur et de favore notabantur. ■ T. II, p. 357 (R. de Grouchel). — Isamb. de La Pierre : t. Il, p. 9 (Frère G. Duval, un des témoins de la scène); cf. t. II, p. 32&, et t. UI, p. 171 (N. de Houppevitle). — L'huissier Massieu et le promoteur: t. II, p. 16; cf. t. III, p. 151 (Massieu),

Paga 94, note I.

Fatue conseillers : t.-II, p. 350 (Is. de La Pierre) , p. 327, el t. m, p. 1 73 (N. de HouppeviUe). — Jean (TEstivtl : - Quod magister G. de Estiveto simiitter inlraTit carcerem, fingendo seesse prisonarium. >T. III, p. 16S (6. Go]lei).—fi,Loyseleur

ou Auct^ : Et feignit qu'il esloit du pajs de ladicle

Pucelle, et par ce moien trouva manière d'avoir actes, parlement et familiarité avec elle, en lui disant des nout elles du pays à lui (elle) plaisantes, etc. T. II, p. 10 et 343, et t. III, p. 140. (Hanchon); cf. I. II, p. 17, et t. lÛ, p. 156 (Massieu). — i Finjjena se suiorem et caplivum de parte régis Francise et de partibus Lolharingiie. > T. lU, p. 163 (G. Colles). Il avoua luimâme à Th.de CourceHes (témoin peu suspect de faveur) qu'il avait vu Jeanne, sous uu déguisement. T. III, p. 60. — Ses perfides conseils .- t.III.p. 162(G.ColleB);l. n,p.l7,elt.in,p.l56 (Massieu), p. 133 (P. Mîget). — Confesseur de Jeanne : « Gui non permittebatur confiteri nisi'dicto Loyselleur, qui in ea r« fielus eral. ■ T. II, p. 342 (Manchon). — P. Cusquel a entendu dire qu'il contrefaisait sainte Callierine et poussait Jeanne à dire ce qu'il voulait (t. III, p. 181). Ceux qui disaient cela se faisaient une singulière idée des apparitions de sainte Catherine.

ROirSN. — LE PROCÈS.

Page 98, note I,

Lohier : t. II, p. 11 (Manchon) ; cf. p. 300 et 341, et surtout t. III, p. 138 (ùî.) : s Sub pœna submersionis, » t. III, p. 50 (G, de la Chambre). Il mourut à Rome doyen de la Rote, t. II, p. 12 [Manchon).

Page 99, notai.

Séance du 18 mars ; t. I, p, 188, — Les assistants sont l'abbé de Fécamp, le prieur de Longueville, les docteurs di Paris, J. Beaupëre, Jacq. de Touraiue, N. Midi, P. Maurice, G. Feuillet, Th. de Courcelles, R. Roussel, N. de Venderez, 3. de La Fontaine et N. CoppequeEne. — Séatiet du 22 : p. 189. — Parmi ceux qui ont assisté à la réunion du 18, l'abbé de Fécamp et Th. de Courcelles ne sont plus nommés. Par compensalion, on compte celte fois, avec les autres : Jean deChâtillon, Érard Ëmengart, G. Boucbier, M. Duqaesnej, P. Houdenc, J. Nibat, J. Fabri ou Lefebvre, J. Guesdon G. Haiion, N. Loyseleur et Isambard de La Pierre.

Page 100, nDle 1.

T. I, p. 190. La Fontaine et le vice-inquisiteur ont avec eux cinq des docteurs de Paris, J. Beaupère, N. Midi, P. Maurice, G. Feuillet et Th. de Courcelles; el de plus maître Enguerrand de Champrond, ofScial de Coulances, qu'on 'ne trouve que celte fois au procès.

page 102, note 1.

Ibid., note 2.

T. I, p. 195-198. On y compte trenle-hu il assesseurs.

Page 103, DOle 1.

Page 104, note I.

Page 106, note I.

Ibxd,, noie 2.

Page lOT, noie 1.

P«gfl 108, note I.

Pago 109, DOle ].

Ibid., note 2.

Page 110, nota I.

Page 111, note I.

P-ge 113, note 1.

Page 114, note 1.

Ibid., note 2.

Page 116, note 1

Page 117, note I.

Page 118, note 1.

Page 119, note 1.

Page m, note 1.

Ibid., note 2.

Page 121 , note 1.

Page lîî, note 1.

Page 123, note 1.

Page 124, note 1.

Ptge 114, T. I, p. 295-306.

T. I, p. 313, aS0,321, 382.

P»ge m T, I, p. 324.

T. I, p. ; IMd.

Pm« 133,noi« 1.

T. I, p. 328-336. L'Averdy, en regard de chacun des douze arti^s, ft rétabli les faits que l'accusation supprime ou altire. Notice des man., t. III, p. 71-97.

Pige 133, note 1.

Les douze articles attaqués au procis de réhabilitation : t. Il, p. 174, etc. Thomas de Gourcelles conjecture, sans oser î'aiSrmer, qu'ils ont été rédigés par N. Hidi. Il ajoute qu'il . ne sait si on arrêta qu'ils seraient corrigés, ni s'ils furent corrigés, t. m, p. 60.

Page 134, note 1.

Note de Mancfum : ■ Et osiensa etiam eidem loquenti quadam notuta manu sua scripta, ut assenilt ipse loquens ; inandatis. etiam notariis in hujus proceasu ad recognoscendum faujus modi notulam de data diei IV aprilis, anni D. HCCGCXXXI; in qua nolula in galllco, contenta in processu, expresse habetur quod hujusmodî duodecim arllculi non eranl bene confeeti, sed a confession! bus saltem in parte extranei, et oblioc veniebant corrigendi, etc. > T. III, p. 143 (Interr. dA^Hanchon); cf. p. 196 (Int. de Taquel). —

« liem quod creduni quod de correclione hujusmodi arliculorum facienda, ita fuit appunctuetam prout constat in dicta nolula*. Sed si hujuBinodi correctio -fuit addita.... nescinnt. Tameo credunt quod non, quia constat ipsia per quamdam aliam notulam scriptam manu magistri G. deEstiveto....quod fueruQt transmissi in crastinum par etuadEiu de Bslireto sina correctione. > T. III, p. 144,

Brouillon de J. de Touraim ; » Quinque folia papyrea, manu magistri Jac. de Turonia, ut dicitur, scripla, iibi poituotut articuli..., sub alia et contraria in mullis forma, cum mullis additionibus et correctionibus. Queb quideni quinque folia, quia ad verum Iranscribi vel grossari non possani, dictis additionibus tam in margine foliorum qtiam aliter factis. • T. III, p. 232 {Procès de réhdb., chap, vi). Ce qui doit faire croire que c'est plutôt un projet de modification des douze articles, qu'un premier projet des douze articles mêmes, c'est que Thomas de Çourcelles, on l'a vu, semble désigner comme atiteur du travail principal N. Midi.

I>age 13â, note 1.

Les corrections : voy. la reproduction de p«lte feuille, t. III,

p. sas-siiO.

PsgeltS, note 1.

■ L'habit d'homme ; exemple ' 'e sainte Marine . <■ Et si Deo pl&cuit Marina virgo, miliians in habitu spirituali virili, quum lamen certa spirilualia intercîpi non debeant ulla fraude neque dolo : ' quanto magia isla virgo sibyllain armis bellicis non offendil, sed ad defendendum et piœcavftsdum pro republica et communi bonopoleritroilitare?» T. III, p. 441 {Sibylla francica). L'Êglisemal.entendtiede Jeanne : ' Quoddiligiteam....etîpsa non est quœ debeat impediri de eundo ad ecclesîam, nec de audiendo missam. Inlellexit ergo quadam simpllcilate, per illa verba, per ecclesiam, murorum ambitum eî materialem ecclesîam conlineri. » T. n, p. 52 (Th. de Leliis, art. 12). — DéposU, de Wassieu : t. H, p. 333. — Décision de Poitiers' : voy. cidessus, 1. 1, p. 37, et Procès, l. III, p. 391. — Soumission au pape : I. I, p. J85 tinlerr. du 17 mars), — ; Dépos. d'Is. de La Pierre: t. U, p. 4, 5; cf. p. 304, 349 et 351 (id.); de

M. Ladvenu : 1. Il, p. 308 (M. Ladvenu). . Dum responderelur sibiquoderatpapaetpr8ElalireprEeaenlante8....reBponditqQod se auhmitlebat judicio aummi ponlificis, rogando quod ad eum ducerelur, eic. . T.UI, p. 167 (td.); t- D, p. 358 (R. de Groochet); p. 319 (Taquel); t. lU, p. 132 (Miget); p. 176 (Fabri).

« El le lendemain qu'elle fut ainsi advertie, elle dil qu'elle se TouIdroJI bien soubmetire & noslre Saint-Père [e Pape et au

sacré concilie. Et quant monseigneur de Beauvaia oyt cette parole, demanda qui' avoit esté parler k elle le Jour de devant, et manda le garde anglois d'icelle Pucelle,... et pour ce, en l'absence d'iceulx de Fonte et religieux, ledit évesque se courrouça très-fort contre maistre Jehan MagislH, vicaire de l'in- . quisiteur, en les menassani très-fort de leur faire desplaisir. Et quant ledit de Fonte eut de ce cognoîssance et qu'il estoit menacé pour icelle cause, se partit de ceste cité de Rouen, et depuis n'y retourna. >T.II,p. 13. — «InlTebdomadesancta. ■ T. ni, p, 139 {id.). Voy. M. H. Martin, Bist. de France. t. VI, p. 272-274, note.

P^« m, nota 1.

Têm. de Manchon sur Isambard : « Dicit ullerius audivîsse, dum ipsa Jobanna summabatur de se submittendo Ecclesiœ, dum fraler Isambardus de Petra suaderet sîbi quod se submitteret concilîo generali, [quod] episcopus Belvacensis hoc audiens, eidem fratri Bardino dixit : i Taceatis in nomine <■ diaboli. » T. II, p. 343. — Époqve de la visite ' " Durant* processu in hebdomade sanclave/ circa.» T.UI, p. 341. — Le conseil donné en séance : ■ Et fuil hoc in judicïo, quando ipsa Jobanna 'examinabalur. > Ibid., p. 343.

Page 143, nota 1.

Pago l^, note 1.

T. I, p. 337-340. — Parmi ces consulleurs, se trouve Isam* bard de La Pierre.

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Pige 145, note 1.

Adhésioti à la délibértution des consuUturs : J. Basset, 1. 1, p. 342; J. Gussdon, J. Haugier, p. 345; J. Brullol, p. 346; 14. de Venderez, p. 347; N. Cavat, p. 349; 1. de ChâtilloD, p. 351 ; J. Bouesgue, J. Guarin, p: 352. — Réponse de l'abbé de Ficamp : p. 344; dp Vévêque de Coûtâmes : p. 361. — Avis mec dé4ermination de la peine : J. Gastinel, p, 342; A. Moret et J. de Quemino, p, 357. — Avis des Irois avocats de Rouen : p. 358; des trois bacheliers {P. Minier, J. Pigache et R. de Groucliet): p. 369. — «Voilà donc cequavcnia avez fait, ■ leur dit l'ëvêque en colère, t. II, p. 359 (R. de Grouchet); p. 325 (N. de Houppeville); de l'èvique de Lisieux (l'ItalieD Zano de Caaiiglione) : t. 1, p. 365.

« Pugs 146, note 1.

Référence à fUniversité de Paris : Robert Éarbier et J. Ales- P^e, p. 350. — Délibération du chapitre de Rouen : p. 354. — Les abbés de Jumiéges et de Cormeilles .* p. 357.

P-*ge 147, sole 1.

T. I, p. 374{R. Le Sauvaige). — Plusieurs réponses contraires aux vues de l'évéqua ne furent pas insérées au procès. On en peut donner pour exemple celle de l'évëque d'Avranches, au témoignage disambard de La Pierre. Il dit, t. II, p. 5:

■ que lui-mesme en personne, fui pardevers l'évesque d'Aïrancbes, fort ancien et bon clerc, lequel, comme les autres, avoit esté requis et prié sur ce cas donner son oppinion. Pour ce, ledit évesque inlerrogua le lesmoing envojé pardevers lui, que disoit et déterminoil monseigneur saint Thomas, touctiant la submission que on doit faire )i l'Rglise. £t celui qui parle bailla par escript au'dil évesque la délermînacion de saint Thomas, lequel dit : ■ Es choses douteuses

■ qui touchent la foy« l'on doit toujours recourir au pape, on

■ au général concile. ■ Le bon évesque fut de cette oppinion, et sembla estre mal content de la délibération qu'on avoit faicte par-deçà de cela. N'a point esté mise par escript la déterminacion ; ce qu'on a laissé par malice. >

Page US, DOts 1.

Jear^iw malade: > Quœ reBpondit quod sibi fuerat missa qusdam carpa per episcopum Belvacensem, de qiia comederal, el dubitabat quod esaet causa sus ioBrinilatia. Âudlvit ab aliquibus ibidem prœsenlibus quod ipsà passa fuerat mullum vomilum.iT. III, p. 49(J.Tiph8ine). — «QuiapronuUorex volebal quod sua morte nalurali morerelur : rex enim eam babebat caram et care emerat, nec volebat quod obiret, iiisi cum jusiitia, et quod esset combugta. Ibid., p. 51 (G. de la Chambre). — Injures de J. U'Estivet: ibid., p. 49 et 52; cf. p. 162 (G. Colles).

Page 149, note 1.

Pa«e 150, note I. *

Page 151 , note 1.

Ibid., note 2.

Page 151, note 1.

TacHqiie du juge dans les admonitions : Lebrun des Cbarmetles, t. IV, p. 75 et 105.

Page 163, nota 1.

Procii, I. I, p. 391-384. — Plus di soixante asseeseurs h . rendircnl à la convocation.

Ibid., note 7.

Page 154, note 1.

.yGOOgIf

I?sg« ISâ, note 1.

T. I, p. 392-394. — iVo{0 du gref^: dwani» m. b9eb, {' 129, r* {Bibl. imp. Ponds latin). A celte séance pourrait se rapporter là déclaration de Marguerie qu'il a ouï dire k Jeanne c que pour certaines choses elle ne croirait ni prélat, ni pape ni personne, parce qu'elle les tenait de Dieu. > (T. m, p. 354). Marguerite, du reale, n'ajoute rien h l'autorité du procès-verbal : c'est un des assesseurs qui ont condamné Jeanne (t. 1, p. 464) ; il peut tenir plus que d'autres. (Ladvenu Is. de La Vierre) à justifier le jagamient.

Page 156, Dote 1.

. Page 158, noie 1.

Page 160, note 1.

Ibid., note 2. . .

Page 161, note I.

Déia^. du chap. de Rouen : 1. 1, p. 353.

Btid., note 2.

Envoi des douze articles à Paris': t. I, p. 407 et 409. — Jacques deTouraine et Nicole Uidi assistent à Rouen à la séance du 18 avril, 1. 1, p. 375. — Séawe du S9 avril, à Paris : t. I, p. 411 et suiv. (la date est donnée, p. 4^1).

Page 1