‹ Jeanne d'Arc (volume 4)Chapitre 8 sur 10 · N0TB · texte numérisé non relu

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bleni placer ea fuite dès la semaine BBtnie( Manchon, I. Il, p. 13 et 341, et t. m, p. 139). Il a pa Être menace alors, et it est certain que depuis le 28 mars il ceses de figurer au jugement; mais il a pu rester encore à Rouen et prendre part i la démarche d'Ia. de La Pierre, qui en dépose expressément. Plus il avait eu de part bu procès el i la principaie manœuvre du procès (ta question de l'Ëglise), plus il éprouvait peut-être le besoin de travailler k sauver au moins l'accusée de la mort. — Jean BeaupÈre : t. II, p. 21 (lui-même).

Tig9 tST, note 1.

Ceua qui viennaU ie dmumche : t. U, p. <4 (Htnchon), «t p. 19 (MuBieu).

M<mchm: t. n, p. 14 (lui-mdme), et p. 19 (Maseieu). — Marffuerie: t. II, p. 330 (Massieu); cf. t. lil,p. 184 (Marguerie lui-même) ; t. U, p. 345, et l. III, p. 180 (Cusquel).

Page 188, nota 1, Interrogatoire de Jeanne : 1. 1, p. 455. — Responsîo morîifera. Bîbi. du Corps législ. B. 105 g, f" 35, r* ; B. Imp. Fonds latin, 59fi5, f* 152, r.el 5966, fM98,r».

Page 189, note I.

T. I, p. 456-658.L'ATerdy(l. l.p. 121-123) prouve le dessein qu'avait l'évëque de Beauvais de perdre Jeanne, et par les questions qu'il lui pose, et par son empressement à clore l'interrogatoire, de peur que certaines paroles ne vinssent atténuer les déclarations obtenues d'elle.

P««« 190, note 1.

Joiedeplxtsîews ;<■ Crédit quod ad hoc faciendum fuerît inducta, quia aliquidëhis, qui interfuerantinprocessu.faciebant magnum applausum et gaudium «i eo quod resumpserat hujusmodi habilum : licet notabiles viri dolerent, inter quos vidit magistrtrm Pelrum Morice multum dolentem et plures alioB. . T. m, p. 1 64 (G. Colles). — L'ivêque et Wanoick : t. H, p. 5 (Ifl. de La Pierre), cf. p. 8 (M. Ladvenu); p. 6 (ïs. de La Pierre). U. de La Pierre place la scène après la dernière

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délibération; H. Ladvenu, à la sortie de la prison; la. deLa Pierre, dans une déposition suivante, se borne à dire; * Après U reprise de l'habit. > Ibid., p. 305.

Page 191, note 1.

Th. de Courcelles : t. III, p. 62 ; Manchon ribid., p. 148.

Page 192, note 1.

Jeanne dans sa prison: 1. Il, p. 18 (Hassieu); cf. t. HI, p. 154(Mi.); l.n, p. 298 (Manchon); et t. III, p. 140 (M.)- — Tentatives de violences antérieures : t. H, p. 298, et t. III, p. 147 (Manchon). — Insultée au retour de Saint-Ouen: 1 PosI primam pr^edicationem, cum reduceretur ad carceres, in Castro Rothomagens! , niangones illudebant eidem Johannte, et permitlebant Anglici, msgislri eorum.a T. II, p. 376 (J. fay^).— Violences :\. 11, p. 5(Ib, de La Pierre); cf. p. 371(1110mas Marie) :cPob[ primam prœdicationem.cumfuissetilerum posita in earceribus casiri, fueruni facife sibi tôt vexationes de eam opprimendo, quod habuit dicere quod mallet potins mori quam amptius stare cum ipsis Anglicis.> — Le milord: « Imo sicut ab eadem Johanna audivit, fuit per unum magnœ auctoritatis teiilatade vîolentia. i6td.,p. 305 {\d.). — «Et qu'un millourt d'Angleterre i'avoit forcée.* Ibid., p. 8 (H. Ladvenu). ',11 explique ailleurs, comme Is. de La Pierre, qu'il ne Si que le tenter : > £l eam tenlavit vi opprimere, ■ t. III, p. 168.

L'habit d'homme.* ... En tant qu'en cest débat demoura jnsques h l'heure de midy; ei finablement, pour nécessité de corps , fut contrainte de yssir dehors et prendre ledit habit; et après qu'elle fust retournée ne lui eu voulurent point bailler d'autre, nonobstant quelque supplication 'et requeste qu'elle en feisl. T. Il, p. 18 (Massieu); cf. ibid. p. 333 ; t. III, p. 157 (trf.), et ibid., p. 53 (6. de la Chambre). — Les deux versions du procis-verbal : t. I, p. 436 ; cf. t. II, p. 300;(Hanchon) : - Ipsa contenta de hujusmodî habilu, ut videbat, petiit mnlieres sibi dari cum ea, et mitti ad carceras Ecclesiœ, et quod delineretur per viros ecclesiasticos ; et postmodum assumpsit

KOTES. 329

habilum virileiD, se excusando quod, si fuisset missaadcar* ceres Ecclesiœ, non asaampsiaâel ipsum liabitum vîrilem, tl quod cwn habita mviiebri non fuisset auta se tenere cwn custodVrtu Ângticis. •

Page 195, note ï.

■ Quod dicta Johanna relapsa est. Tamen bonum est quod Echedula nuper lecta legaïur iterum coram îpsa, et sibi exponalur, proponendo ei verbum Dei. Et his peraclis nos judices habemuedeclarare eam hœrelicam, el ipsam relinquere justiliEe seeculari, rogando eam u[ cum eadent Johanna mite agat. c T. I, p. 463. C'est l'avis de l'abbé de Fécamp, qui rote le second et auquel tous les autres se réfèrent, excepté N. de Venderei qui, votant le premier, n'avait point parlé de relire Et Jeanne la formule d'abjuration, et deux autres, D. Gastinel et P. DevauU, qui, en la livrant au bras séculier, supprimaient la prière, d'ailleurs dérisoire, de la traiter avec douceur : Absqtie supplicatiom, t. I, p. 465. — Voy. sur cette dernière délibération L'Averdy, p. 126, et Lebrun des Char* mettes, t. IV, p. 175.

L'Averdy (p. 12k) a noté que, parmi les assesseurs dont on trouve le vote au premier jugement, il y a quinze gradués en théologie et neuf en droit qui n'ont pas assisté au second, soit qu'ils aient été écartés, soit qu'eux-mêmes se soient tenus à l'écart. A leur place, on fit venir des assesseurs qui n'avaient point paru depuis longtemps au débat, et n'avaient pas volé au premier jugement : entre autres, trois membres de la faculté de médecine. Il pense que la lecture de la cédule d'abjuration, réclamée par la grande majorité du conseil, pouvait avoir pour objet d'offrir i Jeanne l'occasion de revenir sur ses pas, et même de renouveler son appel au pape. {Ibid., p. 1 26.)

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ROOIN. — LE SDPPLICE.

Page 19B, DOle 1.

T. Il, p. 3-4.

Ibid., note 2.

Ibid.; cf. p. 8 (M. Ladrenn), et t. m, p. 169 (id.) : > Quod

sibi promiflerat quod eam poneret in manibus Rcclesis, et ipee

eam dimiserat ia manÊbus Buomm inîmicorum capitalium- •

Page 199, note 1.

La chemise de femme : 1. 1, p. ■ 1 77.

Page 301, note I, Information posthume : t. I, p. 477 et sqiv. — Les pièces qui suivent sont écrites de lu même main que le reste des procédures ; mais elles cessent d'élre revêtues de la signature qui auparavant se trouve apposée au bas de chaque feuillet du manuscrit. On verra par les interrogatoires du second procësque les grefGers se sont refusés à les valider de leur attestation. Voj.

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