‹ Jeanne d'Arc (volume 4)Chapitre 9 sur 10 · p. 477, nqte La couronne: » Quod nihilaliudfuit, nisi · texte numérisé non relu

p. 477, nqte La couronne: » Quod nihilaliudfuit, nisi

promissio coronalionis îlUus quem dicit regem suum, > p. 484 {Loyseleur);«quod ipsamet eral angélus, »p, 480 (P. Maurice); cf. p. 481 (Toutmouillé). — Les apparitions :iA, p. 479 (Ladvenu).; «Saltemquodaudirelloquens...,prout œeliusrecolil. » — « Interrogatadecoronaquamsibi promiKebat, et de multitudine angelorUm qui associabant eam, etc.; respondit quod sic, et apparebanl sibi Bub specie quarumdam rerum niinimarum.xT. I, p. 480 (P. Maurice). — iQuandoquecum magna muUitudineet in minimaquantila[e,siveinminimis rébus; alias figuram aut speciem non declarando, ■ p. 481 (Tou (mouillé).

— ■ Quod ipsa viderai et andierat prepriis ocuUs et aurïbus TDces et apparitiones d« qnibus fil meniio in pK>c«s5D. ■ T. I,

p. 498 (N. de Venderez). — « Quod realiter audiebatvoces.... quamvis sibi fuisse! protunc dictum per dictum magislrum Petrum quod aliqaando homines aadiendo pulsum campanarum, credebant andireet inlelligere aliqnaverba, n p. 481 (Toatmonillé) ; — « utrom ilUs apparilio eral realis : respondeb«t quod sic : Soient bons, soient mauvais esperiiz, ils me soril oppantî, » p. 480 (P. Maurice). — Je ne sçay, je m'en ac- ' tms à m» mire l'Église, et p. 182 (J. Toutmoaillé), cf. p. 48ft (P. Maurice), « p. 184 (N. Lojseleur).

Page 303, note 1.

Interpettalîon de Tévique : 1. 1, p. 481 (J. Toulmonillé), cf. p. 483 {Th. de CoOTcelles); p. 479 {M. Ladvenn); p. 482 (Lecamns). — Loysékur: p. 485 (Loyseleor).

JML, noie 9.

T. !, p. A83 (Jac. Lecamns).

P«ee 2», note 1. Refus de Manchon : < 'Néanlmoins monseigneur de Beauvais le voulut contraindre^ ce signer, laquelle chose ne votut faire.» T. U, p. 14. — Sur la fausseté du docuTJienl, voy. L'Averdy Notice des manuscrits, t. III. M. J. Quicherat a fort bien constaté aussi les irrégularités de cette pièce. Maïs nous ne l'avons pu suivre, lorsqu'aprÈs avoir relevé le peu d'attention que les ji^es de la réhabilitation y ont donnée , il ajoute : < Sans conclure k rien, il me semble impossible de condamoer l'évëque de Beauvais sur un point où l'ont absous implicitement les juges de sa mémoire. > Aperçus nouveaux, p> 144.

Page ÎOS, note 1.

Th. de Leliis, sur k signe du roi .- ■ Beperiemus mystice et in figura sic loculam fuisse : quod in fine declaravit «perte. > T. n, p. 36. — Affirmation de ses visions : «Utrura verum erat quod ipsas voces et apparitiones habuisset; et ipsa respondebat quod aie. £t io ilki propofiitA continuafit usque ad

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iînem, etc. ■ T. I, p. 478 (Ladvenu); cf. 1. 1, p. 477 (N. de Venderez) ; p. 482 (Lecamus), et les autres textes cités plus haut.

Page 307, nais I.

Enquête posthume : Plusieurs des faits qu'on y rapporte ont un caractère fort suspect : la scène de la communion par exemple. Elle est racontée, non par Ladvenu qui l'administra à Jeanne, mais par Lecamus qui n'était pas présent : car il n'assista point k la confession de Jeanne, sans doute ; et il n'est point revenu après : le document qui reproduit les lé-, moignages de Ladvenu aurait pu, sur ce point-1^, mieux cboisir son témoin. Relevons encore celte promesse d'abjuration publique faite k. Loyseleur, et cette crainte de ne s'en point souvenir sur le lieu du supplice; combinaison ingénieuse, imaginée pour tenir lieu d'une abjuration qu'elle ne fit pas. — Jeanne el P. Maurice : t. III, p. 191 (J. Riquier). — Doutes <k Jeanne :Vl. Micbelel, sans tenir compte de l'information posthume qu'il juge Fausse, reporte ces doutes au moment du supplice. < Nous n'en pouvons trop croire Ik-dessi^s, dil-il, le témoignage intéressé des Anglais. Toutefois, il faudrait peu connaître la nature bumaiae pour douter qu'ainsi trompée dans son espoir elle ait vacillé dans sa foi. A-t-elle dit le mot, c'est cbosB incertaine; j'affirme qu'elle l'a pensé. • Hist. de France, t. V, p. 172; cf. M. J. Qoicherat, Aperçus nouveaux, p. 140 : ■ Malgré la tournure visiblement malveillante donnée aui paroles de Jeanne, il s'en faut qu'elles aient une portée fâcheuse contre son caractère. Elles prouvent au contraire qu'en face de la mort, la pauvre fille soutînt plus fermement que jamais le fait de ses apparitions. Mais humiliée devant ses juges par l'espoir d'obtenir d'eux la communion, obsédée de leurs raisonnements, ne sachant elle-même comment accorder un espoir de délivrance où l'avaient entretenue ses voix, avec la nécessité de mourir, dressée inévitablement devant elle, elle admit un moment que son sublime instinct avait pu la tromper. » — Les deux auteurs montrent, par les faits qui suivenlî que ce doute se dissipa bientôt en face même de la mort.

nid., note 3.

Communion : < Qui episcopus aliquos super boc congre-

D,g'zec.yGOOg[f

gavil; ex quorum deliberatione îpse episcopus eident loquenli dixit qood diceret fratri Martmo quod sibi traderet Eucharieliœ sacrAineiitiim et omnia qutecumque peleret. > T. III, p. 158 (Hassieu). — La su.ile des faits veut qu'on place la communion après la visite* de l'évéque, selon l'information posthume qu'on peut croire sur ce fait indifférent (t. I, p. 463), et non auparavant, comme le dit Taquel (t. II, p. 320). Ce sont les deux religieux J. Toulmouillé et M. Ladvenu qui vinrent, dès le matin, annoncer fa Jeanne qu'elle devait mourir (t. II, p. 3), et c'est pendant les plaintes de Jeanne que survient l'évéque (ibtd., p. 4). Il n'y a point de place pour la communion entre l'arrivée des deux religieux et la scène reproduite par l'information posthume, dont la venue de l'évéque marque le commencement. A sept heures du matin, Massieu vient donner l'assignation fa comparaître pour huit heures (l. I, p. 469). Ladvenu l'envoie demander à l'évéque la permission de donner fa Jeanne la communion (t. III, p. I5B, Massieu); elle communie ■ devant qu'elle pariist du chasteau > (l. II, p. 19, Massieu); vers neuf heures, la scène du Vieux-Marché commence (t. I, p. 469).

Page lûT, note 3.

< Lui fut apporté le corps de Jésus-Christ trrëvérentemenl, saosestolleetlumière, dont frère Martin, qui l'avoit confessée, fut mal content; et pour ce fut renvoyé quérir une esloUe et de la lumière, et ainsi frère Martin l'administra. ■ T. II, p. 19 (Massieu); cf. p. 334 {id.). — » Quod devotissime et cum lacrymis uberrimis, sicquod nesciret narrare, suscepit. ■ Ibid., p. 308 (Ladvenu). Jean de Lenosoiiis dit qu'il a vu l'Eucharistie (sur ta réclamation de LadvenuT) lui être apportée processionnellement avec une grande multitude de torches, le peuple chantant les litanies à son intention : Orale pro ea. Qui l'a ordonné? il ne le sait. T. III, p. 114. Si cette pompe accompagna le saint sacrement jusqu'au château, il faut convenir qu'on n'en vit guère trace dans la prison de Jeanne, au dire des deux témoins les plus compétents.

Page 308, note I.

Mitre: I. IV, p. 459(Clém. de Fauquemberque). — Dans lés

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aSk HOTES.

usages de l'iociiusilion, l'accQté éuît revfila des marques de la «ondamnatioa^ en se rendant au tribunal qui devait pruioncer la sentence. Voy. Llorente, Hisi. de rittqjm,, IX, 14. — Escorte : > Et y avoit le nombre de sept k huit cents boramea de guerre autour d'elle, portant graivea et basions, • etc. T. Il, p. 14 (Manchon}. Témoignage conârmé par Massieu qui dit huit centfihammes {ibid, p- 19). N.deHouppeville ne parle quo de cent vingt hommes (t. 111, p. 173). — LanmUatioas: ■ In quo itinere ipsa Johanna tam pias lamentationes faciebat, ni ipse loquens et frater Uarttnus a lacrimis eontinere non pelerank... Audienlea ad lacrimaa provocabaL > T. UI, p. 159 CMassieuj ; cf. t. U, p. 320 (Taquel); t. III, p. 1 73 (N. da Houppeville). — N. Loyselaur : & fium ipse Uoysâleur vidîteamdem Johannam condemnatam ad laortem, fuit compunetua corde, et ascendii quadiigaœ, voUna eiden Johaoue clâotara vuùaca, et ex hoc fuerunt iodigaati multi An^ici existeules tbiilein, i(a quod, nîsi fnisset cames de Warwick, ip»e Lojseleur fuissat isterfeclus, etc. > T. lÙ, p. 162 (G. Colles). — • locrepaTarunt eumdem Loyseleur, minando sibi et Tocgndo eum prvdjitorem, etc. » T. II, p. 320 (Taquet).

Biga 309, nota 1.

La trou ichafauda : c Et erant ibi tr«s ambows ui auhar- /aulx gallice, videlicet unns ubi erant judices, et alins ubi erant plures pnelati, et unua obi erant ligna parât» ad eo»burendiiD eamdem Johannam, ■ T^. lU, p.55(rdT.dc Noyen). — *Ëtcoramnobi»,ioconspectu popoli, ismagaamuliitôdine tune ia eodem loco esistenta, aupra acafaldum seu ambonem posita, etc. ■ T. I, p. 469-470. De ce que Jeanne fut placée devant lea jugea, H. Lebrun des Cb&nuettes conclut qti*«lle fol plac^ou sur l'estrade des prélats onauruDequalnèiseesteads qui n'est pas nommée, (. IV, p, 190. — Vinicriplien du bûcher : X. lV,p. 459(Clém.deFauqu«mberqiie) — La prédication pti^ biique : ibid; eU T. UI, p. iss (Massieu).

Page 310, note 1.

Exhortation : t. I, p. 470 — Sur l'omission de la lecture de la formule d'abjuration, voy. L'Averdy, Notice des man., I. m, p. 455.

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