‹ Jeanne d'Arc (volume 5)Chapitre 35 sur 41 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

LA FRANCE ET l'ANGLETERRE.

Page xiz, note 1.

Convention entre le roi (Philippe \l) et le duc de Normandie (Jean, fils du roi) pour la conquête de V Angleterre : Bois de Vinceunes, le 23 mars, l'an 38 (1339.) Rymer, U V, p. 504.

Page zziv, note 1.

Sur l'état de la Normandie à l'époque de l'inyasion des Anglais, voy. Thom. Basin (le faux Amelgard), Hist. de Ch. Vil, 11 V. I, cb. n (publié par H. J. Quicberat). Dans la plupart des villes, dii*il, si les capitaines n'eussent fermé les portes, les babitants se seraient enfuis : « Populus enim terr» longa lune pace simul cum servitute imbellis et simples nîmis erat, œstimantibus pluribus non Anglos gentem atque bomines esse, sed immanes quasdam atque ferocissimas bel-* luas , quœ ad devorandum populum sese effundereut. »

Page TTruif note 1.

LaHire:Chron. de Jacques le Bouvier, dit Berri, ap. Godefroy, Vie de Cliarles YII^ p. 495.

Page XXX, note 1.

États et Parlement : Les états, réunis en octobre 1428 à Ghi-' non, demandèrent et obtinrent la réunion du parlement de Toulouse et de ce qui restait de celui de Paris, à Poitiers : Ordonn.^ t. XIII, p. xn et 140.

Ibid, f note 2.

Bataille de Vemeuil : Thomas Basin {Hist. de Charles YII^ liv. II, chap. iv) dit qu'au jugement des plus sages capitaines, ' la France trouva une compensation à ce revers dans Fentiërc destruction de ses auxiliaires écossais. Les Écossais s'étaient rendus insupportables par leurs pillages; mais on peut croire qu'ils avaient surtout excité la jalousie de ces capitaines par les faveurs dont Gharles VU les avait comblés.

Page XXXII, note 1.

Mot de Tannegui du Chastel : Hémoires de Rlchemont , p. 718, Éd. Godefroy.

Pagexxxm, note 1.

Sur le caractère de la guerre et les excès du brigandage dans les parties de la France abandonnées aux Anglais, voy. Thom. Basin, Hist. de Ch. VII, liv. II, ch. vi. Voy. aussi, au ch. I du même livre, le tableau qu'il fait de la désolation du pays, de la Loire h la Seine et de la Seine à la Somme : « Si on cultivait encore la terre, ajoute-t-il, ce n'était qu'autour des villes et des châteaux, à la distance où, du haut de la tour, l'œil du guetteur pouvait apercevoir les brigands. Au son de la cloche ou de la trompe, il rappelait des champs ou des vignes dans la forteresse. Et cela était devenu si fréquent en mille endroits, qu'au signal du guetteur les bétes de somme et les troupeaux, formés

par une longue habitude^ accouraient tout effrayés au lieu de refuge, sans avoir besoin de conducteur. »

Page zxxvi, note 1.

Orléans : Jollois, Histoire du siège (TOrlians (183^, in-fol.)f §§ 1 et 3, et les cartes jointes h cet excellent traité.

Page xxxvu, note 1.

Fortifications <r Orléans : Jollois , ibid.

Page xxxviu, note 1.

Progrès de Salisbury : Chronique de la Pucelle, ch. xxx et XXXIV de rédition de M. Vallet de Yiriville; et J. Chartier, p. 19 (Éd. Godefroy). — !'• attaque contre Orléans: Chron. de la Pucelle, ch. xxxv.

Page xxxiz, note 1.

Préparatifs des Orléanais : Religieux de Dumferling, dans Tëdition des Procès de Jeanne d'Arec par H. J. Quicherat, t. y, p. 341 , et Honstrelet, II, 52; Cf. Lemaire, Hist. et Antiq. de la ville SOrléans^ eh. xl, p. 184 (1648); Lebrun des Charmettes, Histoire de Jeanne d^Arc, 1. 1, p. 1 17 ; Jollois, 5 3, et J. Quicherat, Histoire du siège ffOrlèans^ petit in-18, 1854, p. 6. — Gaucourt : voy. M. J. Quicherat, note sur sa déposition au procès de réhabilitation, t. III, p. 16 (nous rappelons que les chiffres de tomes sans indication d'ouvrage renvoient à rédition des Procès de Jeanne d'Arc^ par M. J. Quicherat, 5 vol. in-8J.

Page XL, note \.

Journal du siège, dans l'édition des Procès de Jeanne âArc^ t. IV, p. 98-98; Chron. delà Pucelle, ch. xxxv.

Page XLi, note 1.

Perte des Tourelles : Journal du siège (t. IV, p. 98); Chron. de la Pucelle, ch. xxxvi et xxxvn.

Page XLU, note 1.

Mort de Sdisbury : Journal du siège (t. IV, p. 100) ; Chron. de la Pucelle, ch. xxxvni ; J. Chartier, p. 27 ; Grafton, 1. 1, p. 577 (édiu 1809); Monstrelet, II, 49; Th. Baein, Histoire de Charles YÎU liv. II, ch. vu : « Qui (lapis) ferramento allisus quo eadem muniebatur fenestra, et in parte divisus, in caput ipsius comitis prope alterum oculorum impegit eumque lethaliter vulneravit.» — Glamdale (Glacidas) : « Et disoit-on que ce siège se goiivernoit plus par lui que par nuls autres^ combien qu'il ne fust pas de si grand estât que plusieurs des dessus nommés (Chartier, p. 18); »— • de haut courage, plein de toute tyrannie et orgueil (Chron. de la Pucelle, ch. xxxvn); > —«usa souvent de grands menaces, et s'alloit vantant par son orgueil, qu'il feroit tout meurtrir à son entrée dans la ville, tant hommes, que femmes, sans en espargner aucuns {ibid}.»

— Délibération des Anglais : iind. ch. xxxvm et Journal du siège (t. IV, p. 102).

Page XLiu, note 1.

Arrivée de Dvmis : Procès, t. IV, p. 100 (Journal). Le bfttard d'Orléans sera quelquefois appelé par anticipation Dunois dans notre récit , comme il l'est* dans les chroniqueurs qui ont écrit postérieurement à l'époque. où il reçut du duc d'Or« léans, son frère, le comté de ce nom (21 juillet 1439). Voy. Godefroy, Vie de Charles VII, p. 805.

Page xLiv, note 1.

Destruction des faubourgs^: Procès, t. IV, p. 103 (Journal du siège). — Arrivée de Talbot : ibid, — Canonnade : ibid», p. 103-105.

Page XLT, note 1.

Maître Jean : t. IV, p. 105 et 109 (Journal).

Page XLvi, note 1.

Suffolk : ibid., p. 106 et Chronique de la Pucelle^ ch.

— Falstôlf: t. IV, p. 1 10 (Journal).

NOTU. S5&

Pag« xLvn, nota 1.

Fùreet des Anglais : 500 hammes aux Tourelles avec Glansdale, t. IV, p. 102; renfort de 300 hommes avec Talbot^ l*' décembre 1428, ibi4.t P* i03; i500 hommes arec Salis* bury, à Saint-Laurent, 29 décembre, ibid.^ p. 106; renfort de 1200 hommes avec Falstolf, le 16 janvier 1429, ibid., p. 110. ~ Forces des Orléanais : Indépendamment de la population , évaluée à 5000 combattants, et de la garnison primitive d'environ 400 hommes: 800 hommes, 25 octobre 1428, ibid.^ p. 101 ; 200, le 5 janvier;i429, ibid.j p. 108. Pour les renforts postérieurs , voy. ci-après et M. JoUois {Hist. du siège fOr- Uansj p. 42).

/MU, notes.

Bizarreries du canon : Un boulet tombe sur une table en tourée de cinq convives, sans autre effet que de briser le service; un autre tombe au milieu de cent personnes réunies, atteint l'une d'elles et lui emporte un soulier. (Procès, t. IV, p. 104 et 111.) — Combats singuliers : Un jour ce sont deux Gascons qui battent deux Anglais ; un autre jour six Français qui défient six Anglais : les Anglais ne vinrent pas. (Ibid., p. 106 et 111.) — Combat de pages : à coups de pierres : les petits Anglais y perdirent leur chef, les Français leur étendard. (Aid., p. 143 et lkk.)'-Mort de Lancelot : ibid.^ p- 115.

Page ZLYUi, note 1.

Nouveaux renforts à Orléans : 30 hommes d'armes ou 180 hommes, le 24 janvier» t. IV, p. 114 (Journal); 26 combattants le 5 février, ibid. , p. 1 1 6. — Convois de vivres ; Les 3, 5, 10, 12, 25, 31 janvier; 25 février; 6, 7, 8mars; 5, 16, 21 avril (voy. le Journal à ces dates). — Affaire de File des Mo%Uins : ibid. t p. ll2^^Convois aiAX Anglais; 7 et 19 avril; interceptés, 25 (18), 26 janvier et 27 avril (voy. le Journal à ces dates.)

Page xux, Qotel.

Convoi de Falstolf : t. IV, p. 120 (Journal). Honstrelet (II» 56), dit quatre à cinq cents charrettes. ^ Le comie de Clermont : Chron. de la Pueelle, ch. xi, Berri, p. 376 (Ëd. Godefroy.)

Page u, note 1.

Arrivée des troupes àOrléans pour FexpidUimprojeUe:T. IV, p. 118-120 (Journal).— Pr^para{t/*5 de la bataiUe: ibid.^ p. 120; Ghron. de la.Pucelley et Monstrelet, 1. 1.

Page uif note 1.

BatçLille de Rouvray : ibid.

Ibid, , note 2.

Le comte de Clermont à Orlécms : mêmeB citations. L'auteur de la Chronique de la Fête du 8 mai dit que les Orléanais, voyant que les fugitifs de Rouvray n'osaient combattre les Anglais, les invitèrent h sortir de la ville comme des bouches inutiles (t. V, p. 288). Il vaut mieux s'en rapporter au Journal qui dit que les Orléanais se montrèrent mécontents de ce départ (t. lY, p. 130).

Page LIT, note 1.

Ambassade au duc de Bourgogne : Journal, ibid. ; Chronique de la Pucelle, ch. xlt. — Crue de la Loire: Journal, p. 131.

Page Lv, note 1.

Nouvelles bastilles : Journal, p. 134, 135, 138.

PageLVi, note 1.

Trou pratiqué au mur: T. IV, p. 134 (Journal). — Bruit de trahison : ibid. , p. 141. — Échange de politesses entre les chefs : Un jour (22 février) Suffolk fit offrir au bâtard d'Orléans un plat de figues, de raisin et de dattes, en le priant de lui envoyer de la panne noire (sorte de drap) pour faire une robe : politesse fort intéressée sans doute, car dans Orléans on ne manquait pas encore de vivres, et les Anglais pouvaient bien manquer de drap dans leur camp; mais le bâtard accueillit l'offre et la demande avec la même bonne grâce, ibid-^ p. 131. — Sorties : Plusieurs fois les Orléanais pénétrèrent assez avant dans les bastilles pour rapporter en trophée des tasses d'argent, des robes fourrées de martre, sans compter les arcs, les

flèches et autres instruments de guerre (2 mars et 18 avriV, t. IVy p. 132 et 147). — Courses dans la campagne : Un jour (12 avril), c'est une troupe qui, sortant de nuit, pénètre jusqu'à Saint-Marceau au Val de Loire, force Tëglise et y fait prisonniers 20 Anglais qu'elle ramène à Orléans; un autre jour (20 avril), un homme d'armes avec 20 compagnons arrive à Fleury-aux-Choux et y surprend les hommes qui la veille avaient amené des vivres aux bastilles anglaises. (/Md., p. 145.)

PageLvu, note 1.

Betour de V ambassade envoyée au duc de Bourgogne : tfrid., p. 146; Honstrelet, II, 58 ; Chron. de la Pucelle, ch. xu; Ghartier, op. Godefroy, Hist. de Charles YII^ p. 18.

Page LYiu, note 1.

Bappel des Bourguignons : Journal et Ghron. 1. 1.

Nous avons donné en appendice (I) l'état des forces des Anglais et des Orléanais au moment de l'arrivée de Jeanne d'Arc. (Voy. ci-dessus, p. 229.)

Naissance de Jeanne éCArc : Dans son interrogatoire du 21 février 1431 , Jeanne dit qu'elle a environ dix-neuf ans. [Procès, 1. 1, p. 46.) La date de l'Epiphanie est donnée par la lettre de Perceval de Boulainvilliers au duc de Milan, du 21 juin 1429 {ibid. t. V, p. 116). Les traditions fabuleuses qu'il a recueillies sur la naissance du la Pucelle peuvent ren- 1 17

dre suspecte la dësigaatHiii du jour. — Pûùrie de som père : « Traite sommaire tant du imm et des armes que de la naissance et parenté de la Pucdle 4*0riéait& > (paf Charles du Ljs), p. 7.

Page 2j soteS*.

Condition de sa famille : Témoignages des gens du pays. Proies, t. II, p. 388, 393, 395, 39T, 400, 401, 403.

Les lettres d*anobTis8ement données aux parents de Jeanne d*Arc supposent qu'ils pouvaient être d'origine servile: «'non obstante quod ipsi forsan alterius quam liber» conditioms existant. > (Prveès, t V, p. \b%.) Hais eek est moiiis an lémoigsage sur leur origine, qK'une ieroMle ptë* voyant tous les cas pcMir lefvr teas le& dbstadea: car lot noblesse ne s'accordait communément qu'aux personnes de condition libre.

Nous avons traité; dans les. appendices^ du fwm et du pmys de Jeanne d'Are (U el lU) ; vey» ci-desaus, p. 230 et 233»

Ihid,, note 3.

Son instruction religieuse : «Nec alibi didicit credentiam, nisi a praefata matre. » Procès, t. I, p. 47. (Les citations du tome I sont toutes du procès de condamnation.} Cf. les témoiguages de Jean Horeau, t. II, p. 389, de Beatrix EstelHn, p. 395, et des autres, p. 398, 403, 404, 418, 424.

Sur les occupations de son enfance : « Utrum in juventute didicerit aliquam artem : drxft qnod sic, ad suendum pannes lineos et nendum » (t. I, p. 51); et les mêmes témoignages, t. II, p. 389 , 390, 393, 396, 398, 400 , etc. « Non erat remissa; laborabat libenter; nebat, ihat ad aratrum cum pâtre, tribulabat lerram cum tribula, et alia domus necessaria faciebat; et aliquotiens animalia custodîebat, » p. 424 : — c prout pluries de nocte eam,, in dono bqitentis cum quadam filia sua nere vidit, » p. 409 et 430 ; — c laborabaL, nebat, aarclabaty » p. 422, 42a, 427,. 462; — c Fibenter operabatur et videbai nutrituram bestiarum ; libenter gubernabat animalia domus patris, nd>at et necessaria domus laciebat, ibat ad aratrum, tribulalum, et ad turnum animalia custodiebat, » p. 433; cf. p. 404, 410, 413, 415, 420, etc. Le soin des

NOTSS. a^»

troupeaui doitse rap|K>rtftr k sa première enfance : piosgrande» elle a*occiipait mrtout dea soins du mfoage ; pour lea tros* peaux, c'était ai peu son habkuda de lea garder^ qa*elie^mlnie déclare dans soa procès que, ai elle le fil, elle ne a'en aou^ vient pas : « Yacabat circa negplia faniUaria domna» née ikat ad campos cum ovibus et aliis animaUbus,» U I, p. 51 {Jmêêrr. du 22 févr.) ; — « et qnod pestqnam fuit grandior et quod habuit discretionem , non custodiebat animalia communiter, sed bene juvabat in conducando ea ad prata, et ad unum caslrum quod nominatur InEula , pVo timoré bominum armatorum ; sed non rçcordatur an in sua juvenili a&tate eustodiebal an non, » 1. 1, p. 66 (Interr. du 24 févr.)^

Ptige4, note 1.

Piété de Jeanne : Mêmes témoignages » t. H, p, 400, ele.

« Dumeratinecclesia,aliquotîen8 prona erat anteCrucîfixiim,

et aliquando habebat manus junctaa et fixas insimult âe

vultum et oculos erigendo ad crucifixum aut ad beatam Ua^

riam,» t. II, p. 459 (Arnolin, prttre.) ^Assiduité à U nmse ;

t. II, p. 390, 396, 398, 400. Si elle avait eu de l'aident,

dit naïvement un des prêtres ^tendua, elle Taurait dooni k

son curé pour dire des messes, t« II, p. 402 (Et. de Sienne)*

— Pratique des sacrements : t, II, p. 390, 394, 396, 399»

404^ 415, 418, 432; Nicolas Bailly, qui fit Tenquèle k

Yaucouleurs , au nom de Pierre Caucbon , dit au procès de

réhabilitation, qu^elle se confessait presque tous les mois,

selon qu'il Tavait ouï dire de beaucoup 4'habiUnts (t. II,

p. 452). H. Arnolin, prêtre, la confessa trois fois en un C9t^

réme, t. II, p. 459. — Us coraplies et les doches : U II, p. 393,

413, 420, 424. — Des lunes : on lit aussi lanas (de la laÂne).

-^ V ermitage de Belmont : U II, p. 390, 404, 4U, 420,

. 425 , 433, 439 (témoins de Domrémy).

Ibid., note 2*

Sa dévotion : « Quod non erat sibi similis in dicta villa, ^ l. H, p, 402 (Et, de Sienne). ~ « Quod erat bona catliolica, » quodque nunquam mellorem ipsa viderat, nec in sua parochia habebat,» p. 434 (Colin) ; — « et ipse et alil deridebant eam,9

p. 420 (J. Waterin) ; — « quod erat nimis devota,» p. 430 (Hengette) et .418 (Hauviette). — Sa charité : Ibid. p. 398 (Jeannette Thevenin); — « et faciebat hospitare pauperes, et volebat jacere in focario et quod pauperes cubarent in suo lecto, > p. 427 (Isabelle Gérardin). Un de ceux qu'elle soigna malades, en rend témoignage : « Dum erat puer, ipse infirmabatur, et ipsa Johanna ei consolabatur, > p. 424 (Musnier.)

Page 6, note 1.

L'arbre des dames : Voyez ce qu'en dit Jeanne elle-même, t. 1, p. 67, et presque tous les témoins de Tenquéte de Vaucouleurs au n*" 9 de Tinterrogatoire. — Le beau may, t. If, p. 67. — L'arftreLdominarum, t. II, p. 394, 396, etc.; — ad loMas dominarum^ p. 427, 430, etc. ; — « tempore veris, quia tum est pulcra sicut lilia et est dispersa, ac folia et rami ejus veniunt usque ad terram, » t. II, p. 423. En 1628, Edmond Ricber en parlait encore avec admiration. L'arbre n'existe plus; mais le souvenir s'en est gardé dans le pays (voy. la note de H. J. Quicherat, t. II, p. 390). — Les seigneurs et les dames de Bourlemont : p. 398 , 404, 413, 427. — Le chevalier Pierre Granier de Bourlemont et la fée : p. 404. — Les fées : Jeanne rapporte au procès qu'elle a ouï dire de l'une de ses niarraines qu'elle les y avait vues : c sed ipsa loquens nescit an utrum hoc esset verum vel non, » t. I, p. 67. Les témoins delà revision en parlent comme de chose qui n'arrive plus, t. II, p. 410, 420, 425, 440: « Sed propter eavum peccata nunc non vadunt, » p. 396 (Beatr. Estellin). — < Sed, ut dicitur, postquam evangelium beati Johannis legitur et dicitur, amplius non vadunt, > p. 391 (J. Moreau).

Divertissement des jeunes gens: p. 390, 394, 400, 407, 423, 425, 427, 430, 434 (témoins de Yaucouleurs).

Ibid, I note 2.

Jeanne à V arbre des darnes^ t. II, p. 407 (Th. Le ftoyer), 430 (Mengette); « non tripudiabat, ila quod sœpe ab aliis juvenculis et aliis causabatur, > p. 427 (Isab. Gérardin). Jeanne elle-même dit qu'elle a bien pu y danser aussi; mais

qu'elle y a plus chanté que dansé: « Et nescit quod, postquam habuit discretibnem , ipsa tripudiaverit juxta iiiam arborem ; sed aliquando bene potuit ibi tripudiare cum pueris, et plus ibi cantavit quam tripudiaverit, > t. I, p. 68. — «Et faciebat apud arborem serta pro imagine beatœ Mariœ de Dompremi, » iMd. p. 67.

Page 8, note 1.

Superstitions : Jeanne ne nie pas théoriquement Texlstence des fées ou des êtres surnaturels, pas plus que personne en son temps; mais elle dit qu'elle n*en a jamais vu à l'arbre des Dames , et ne sait si elle en a vu ailleurs (t. I , p. 67); car elle déclare qu'elle ne sait ce que c'est (t. I, p. 209); et pour ce qu'on raconte -de ceux qui vont en Ferre (qui errant) avec les fées, elle ajoute qu'elle n'en sait rien , qu'elle en a entendu parler et n'y croit pas , estimant que c'est sortilège. Après cela, comment M. Henri Martin peut-il parler « des fées qu'elle croyait entrevoir? » {Histoire de France, t. VI, p. 140.) Avec ce passage. (Procès, t. I, p. 67), où Jeanne dit qu'elle n'en a jamais vu, l'auteur en cite un autre (Procès, t. I, p. 168), où elle parle des apparitions de ses saintes. C'est se placer, pour en juger, du côté de ses juges.

Contraste de Jeanne et des mystiques de son temps. — C'est ce que montre M. J. Quicherat, Aperçus nouveaux swrV Histoire de Jeanne d'Arc, p. 74.

Constitution physique, simple ouï-dire : t. III, p. 219 (d'Aulon). — Ainsi encore ceux qui l'ont suivie dans ses campagnes s'étonnaient de la voir rester à cheval des jours entiers, comme étrangère aux nécessités de la nature : « Dum erat irï armis et eques, nunquam descendebat de equo pro necessariis naturae; et mirabantur omnes armati quomodo poterat tantum stare supra equum. > Ibid., p. 118 (Sim. Charles); cf., t. Y, p. 120 (P. deBoulainvilliers), et M. J. Quicherat, Aperçus, p. 59-60.

Portrait de Jeanne : Procès, t. III, p. 219 ; t. IV, p. 205, 268, 523,330; t. V. p. 108, 128, et le témoignage du ducd'Alençon, t. III, p. 100. Un auteur plein d'erreurs et de fables, mais qui cite un chevalier italien, présent alors k la cour de Charles VII,

4û qu'elle était petite de tatUe, «lâis ftrte et corps : « Erat hreyi quiiem steturt, rostieftaaq«# fieie «t nigro «apillo, sed toto corpow praralida.» T. IV, p. 523 <Ph. de Bergame). Ce <|«'il dit de sa tailla, en eontradtetioB avec les antres, peut s'expUqtterparrfcabit d'homme qu'elle portait ; etle pouvait, sans être petite réellement, le paraître sous lewstumed^ hommes. Voy. Lebrun des Charmelles, HisL de Jeanne d'Arc, t. I, p. 367, et M. Vallet de Viriville, Iconographie de Jeanne d'Arc, p. a. Quant aux portraits qu'on a de Jeanne, aucun n'est authentique. Voy. ibid., p. 10 et U.

Page 10, note 1.

Le bourguignon de Domremy: 1. 1» p. 65« Po«ur raaswer le lecteur sur le sort de ce Bourguignon» Lebrun des Gharmettes remarque que Jeanne Taplus tard accepté pour conpère. (Sùi. de Jearnie iArc, 1. 1, p. 280, 28Kj — les enfanU ds Mawe^ : Procès, t. I, p. 66. — Le* Anglais et les Bowrguignom mr la Meuse : Monstrelet, II, 22, 37 et 47. Vario, Arck. iegial, de gems, Statuts, t. I, p. 675 et suiv« — ExpédiUm prép(»née torure Vaue&hbl&ujrs : Archives de TËmp., sect, hisi. IL, carU M, n» 63. — Alertes à Domremy et fudte à Neufohâieau : PrtfCèg^ t, I, p. 66 et 51; l'art, xii de l'enquête de Vaucouleurs, t. 11^ p. 392 et suiv. et t, III, j^ 198. ~ L'incendie du véUage^ U Il| p. a96(Béatr« ËstelUo). Le témpio dit que : « Quand le village de Domremy fut brûlé, Jeanne allait aux jours de fêle k la messe à Greux» ^ Voy<^ pour tous ces faite, iL (hiickerat, Aperçus nouwava^ p» U-13.

P^ge U, noie 1.

Âppàriti&M : « (Jllemis eonfesaa 6iit, quod dum esset lelalis 13 annoanm, îpaa brtrait veeem a Deo, pro se juvando ad giAernandtim. Et prima vice, habuit magnum timorem. Et "veiiit illa vox, quasi hora meridiana lenpore «stîvo iu horto patris sui, et ipsa Johanna jejunaverat die pr»cedenti.> ifra^^ t.I, p.52.)~G'e«t d<me le lendeaoaiiKi'ufi jeûne, et non un }<Nir de j«ûne, comme le dit M. Jdidielet, q[ui paratt y «her- •cher «ne cause d'hallacînatien Hist. de France, t. V, p. 56). ^ « Qttod sibi i9îdebal«ir digna vox, et crédit fWKl «adem vox

KOTfiS. ^$3

erftt missa a parte Dei; ei po&tquan aadmt tenr iliam ?aoêni, eognorlt quodwat vox aBgeR.»(Pfocè*, l. I,p. 52.)

Page 12, note 1.

c Quod fuit sanctus Mlchael quem vidit ante oculos suos ; et mm erat soins, sed beiie asaodatusaogeUsdecœlo.... £go vidi eoB oculis mais corperalilws aeqoe bene sicut ego video vos ; et quando recedebant a me plorabam, et bene voluisaem quod me §»cumdefortBA&eaL» {Procès^ Ll, p.73.)Gf. p. 171 : « Et vidit ipsummultotiensantequamsciretquodessetsanctusMicbael.**. Prima vice, ipsa erat juvenia athabvit timorem ; et de post idem saiictus Michael in tantum docuit eam et ei monstravit, quod crcffidît firmiterquodîpseeral.» — Mitsùm: Q»od docuit eam se bene regere, frequentare eccieaiam^ et eidem Jofaanns dixit necessarîum esse, quod ipsa Jobanna veniret in Franciam. » {Frù- Tè$j 1. 1, p. 52.) — «Et loi raoontet Vange la pitié qui esloit en royaume de Franœ.v (i&id., p. l71.)<Bixit aibi quod sancta ïatbarina et Mai^areta yenifent ad ipsam , etc. n {Ibid., p. 170.)

Jbië., D0te!2.

Ycsu de virginité : « Prima vice qua audivit vocem suam , ipsa ¥Ovit aervare virginilatem auam, tamdiu quamdiu plaçait Deou» {X. I, p. 12a, ci. p. i27 et 157.)

Becmeilkment »' «Et sœpe dum jocarenX insimal, ipaa JobanDJi ae trahebat ad partem etioquebatur Deo, ut«ibi videbatur. j* (T. il, p. 420,} — Secret: «îotarro^JBe de oea visions eUe apoint parlé à aoa mvé ou autre bomme d^Égltae ; respond qM noa.... Et dit iMilire qu'elle ne fust point eontrainie de jes voix à, te celer, mais doubtoit moult le révAer pour double 4es Bûur^guignons quUlz ne i'empeschassenl de son voyi^e^ et par especial doubtoit moult son père, qu'il ne la empescbas.t de son véage faire. (T. I, p. 128.)

Page 13, note 1.

DétarusediGhariks VII: Tb.BasÛH , Viê4e€harie$ V£I^ Vw. I, di. I. — Ordre de partàr: « Quod lilla vox aibt dioebal bis aut ier ifi bebdacnade cpiodiipartflbtttipsian JohaaMun reeedere et

yenire in Franciam. » (T. I, p. 52.) — « Quod ipsa Johanna iret ad Robertum de Baudricuria apud oppidum de VaUecoloris, capitHiieum dicti loci ; et ipse traderet sibi gentes secum ituras. » {Ibid.)

Page 14, note 1.

Combats intérieurs : c Quod mallet esse distracia cum equis, quam venisse in Franciam sine licentia Dei.»(T. I. p. 74.) — « Et non poterat plus durare ubi erat.» (/5êd., p. 53). — • Quod erat una p^iuper filia quse nesciret equitare et ducere guerram.»(/6id.)

Ihid, t note 3.

Prem. voyagea YaucoiUeurs : MM. MicHelet et Henri Martin disent que l'oncle y alla seul d'abord : c*est, je crois, mal interpréter le témoignage de Durand Laxart : « Et hoc ipsa di* lit eidem testi quod iret dictum Roberto de Baudricuria quod faceret eam ducere ad locum ubi erat dominus Dalpbinus. » {Procès^ t. IL p. 444.) Quod iret peut vouloir dire qviil aUdt ou qu'elle irait : mais ce qui prouve qu'il faut l'entendre dans ce dernier sens, c'est la déposition de Jeanne elle-même au procès : « Dixit ultra quod ivit ad avunculum suum, sibique dixit quod apud eum volebat manere per aliquod modicum tempus ; et ibi mansit quasi per octo dies; dixitque t«im praefato avunculo suo quod oportebat ipsam ire ad prœdictum oppidum de Yallecoloris, et ipse avunculus ejus illo duxit eam. » (T. I p. 53.) Comparez le témoignage de Jean Moreau qui parle de plusieurs voyages : « Ipsa ivit bina aut trina vice ad Yaliis-Golorem, locutum Ballivo. > (T. II, p. 391.) Jeanne avait r^u l'ordre, non d'envoyer mais d'aller à Vaucouleurs (t. I, p. 53). Jean Laxart dit qu'elle demeura six semaines chez lui : mais il ne le dit pas spécialement de ce •voyage (t. II, p. 443).

Page 15, notel. ,

Robert de Baudricourt : < Ipsa cognovit Robertum de Baudricuria, cum tamen antea nunquam vidisset, et cognovit per illam vocem prœdictum Robertum. » (T. I, p. 53.) Cf. les témoignages de D. Laxart, son oncle, de Jean de Novellom-

KOTCS. 265

pont, dit de Metz, et de Bertrand de Poulengi, ses premiers adhérents (t. II, p. 444, 436, 456), et la Ckron. de la Pucelle {i. IV, p. 205, ou ch. XLn, p. 271, 272 de l'édit. de M. Vallet de ViriviUe).

Page 16, note 1.

Retour : c Ipse autem Robertus bina vice recusavit et repulit eam, et ila etiam dixerat sibi vox quod eveniret. » {Procès j\, I, p. 53.) — Demi' confidences : « Quod erat una puella inter Couxeyum et Yallis-Colorem, quse, antequam esset annus, ipsa faceret consecrare regem Francise. » (T. II, p. 440.) — Gérardin dÉpinal : i. II, p. 423. -^Songes et menaces de son père : t. I, p. 131. — Son poursuivant de Toul : t. I, p. 127.

Ihid, , note 2.

Son prétexte pour partir : t. II, p. 428 (Isab. Gérardin), 430(Mengette)et 434 (Colin), c S'elle eust c pères et c mères et s'il eust été fille de roy, si fust-elle partie. » (T. I, p. 129.) — Adieu à Mengette (t. II, p. 431). — Hauviette : « Nescivit recessum dict« Johannettae : quœ testis propter hoc multum flevit. » (T. II, p. 419.) — Adieu au père de Gérard GuUlemetle; aux gens de Greux : t. II, p. 416 (Ger. Guillemette), et 421 (Watrin).

Page 17, note 1.

Séjour de Jeanne à Yaucouleurs. — « Erat bona, simplex, dulcis et bene moderata filia.... Libenter et bene nebat, et quia nevit in domo sua cum ipsa. » (T. II, p. 446.) « Erat bona filia; tune nebat cum uxore sua, libenter ibat ad ecclesiam. » (/6id., p. 448.) c Audiebat missas matutinas et multum stabat in ea orando. » {ïhid,^ p. 461). Elle se confessa deux ou trois fois pendant son séjour. (Jbid.^ p. 432.)

Sa résolution : « Quod si deberet ire supra genua sua, iret. » (/6«., p. 448.)

Page 18, note 1.

Jean de Metz^ et Bertrand de Poulengy : t. II, p. 436 et 456. A propos de la fille du roi d'Ecosse, M. J. Quicherat fait la remarque que dès lors, il était déjà question de marier Marguerite d'Ecosse au fils du roi, encore enfant. (Ibid., p. 436.

Page 19, note 1.

Baudricourl^ U le curé exorcisant Jeanne, etc. : t. H, p. 446, 447 (Calh., femme d'Henri le Royer.)

Page 20, note 1.

Impatience de Jeanne : < Et erat sibi tempus grave ac sieesetmulîer praagnanfi.» {Ihid,) — Les frais du voyage : ibid.^ p. 437 (J. de Metz), équippement (ibid.)^ «t Vallet de TirivOley Jconogr^ de J. Darc, p. ^ 3. Le cheval acheté par son onde ûoûta 16 francs, soit, à raison de 10 fr. 53 c. (valeur intrinsèque), 168 fr. 48 c. Voy. les excellentes tables de n-Tfatalis de Walllj, Mémoire sur la variation de la livre tournois. Mém. de Vacad. des vnscript. , Nouvelle Série, t ICXI, 2* partie, p. 249. — Jeanne chez le duc de Lorraine : 1. 1, p. 54 ; cf. t. Il, p. 391, 406, 437, 444 ; t. III, p. 87. ^

Page 21, Qote L

PrédicHon de la bataille de Rouvray : Chron. de la Pacellei Procks, t. IV, p. 206, ou chap. xlh, p. 272 (VaTlet de Vir.). — Escorte de Jeanne : Procès^ l. Il, p. 406, 4S2, W7, 444, 4M. — Sa confiance : t II, p. 449 (Henri le Royer). — Adieu de Baudricourt : *y^àe^ saîàey et quod inde poterit ^lenire, veniat.» (T. I, p. 55.)

UV&Ë DEUXIÈME.

ORliANS.

Page 24, notai.

Voyage à Chinant Càkvwt. de la PitceUe, cb. iLn,«t lonrnal ■do «ége, Prooès, t. IV, p. 207 et 126; et les téiMigii«0es de Jetn 4e Mets et ^ Bertrand de Poulengy, «es comfMgnons, t. II, p. 4$7 et 456.

^OTES. S67

Pi^t4, note 2.

FudewréeJiumm : «Ipsapuenajaoebat juta eumden leslem^ 8i# gippoAO et catigÎB vaginaiis iiidvta;... înduta sao lodice et caligis suis, eto (Les mêmes, et H. Lemaislre ei M. La Touroulde, l. III, p. 198 et 87.)

I%g« as, note U

A (S%0n : Piro(^, t. IR, p. B (DuBois) et 21 (G. de Rictr- ▼iHe) ; — n Fkrbois : 1. 1, p. 56 el 75.

PagtIM, ana t.

Détresse du roi : t. III p. 85 (M. La Touroulde); t. V, p. 33^ (le religieux de Dumferllng). — Emlmscade: t. III, p. 203 (Seguin.)

Page 27, note 1.

JH^kidtés à i'^ttbmssim de hanm : i. III, p. 115 (Sim. Ouuries) ; cf. Md.^ p. 4 (Dunois); p. 8i (fiarbin); t. V, p. i 18 (lettre de Pleicevai 4% Boulainvilliers, 21 juin i42d).

La dép%Uution dOrléam : t. UI, tj^ 3 (Danois);-* les compagnons de Jeanne au cor^eil : Chran. de. la Pucdle, cb. xui» et Journal du siège, t. IV,* p.. 207 et 127.

FrcwiRWMm ; 1. IH, p. 4 (0«ii«b) ; p. 16 (Gaiwwrt); «eaaa ma^a Iwmiiîtala et sim^kiaile,» Procè$^ t. iV, p. 52 <I. Chartiei^ ; tUM., p. 906 {Tbomassin) ; il décrit 8(m<o08t«Re.

Le roi distingué par la f>w>êlh: I. VIL, p. 116 (Sum» Charles); p. 192 (Jean Moreau); J. Chartier, l. L, el Chron. de la Pucelle, ibid., t. IV, p. 207.

ùéckmÊUon de Jeanne .- Gkreo. de la (NieeUe, iMd.; Journal du «iéfe, iM.; Chmrtîer, Md.^ p. ^, <i. L III, p. 17 ifiamumrt^; p. 103 ^«aqiieral, «es «miaier).

Ps^e 29, note 1.

Uducd'Âàmçm: t. Jll,^ 91-^2 <AtoçoB);'Cf., iUâ.^^» 1^3

(Pe^qoerei).

Page 29, note 2.

L'insulteur : « Esse pas là la Pucelle ? negando Deum quod si haberet eam nocte, quod ipsam non redderet puellam,* ibid.y p. 102(Pasquerel).

PageSO, Qote 1.

Vhâte de la Pucelle : ibid.^ p. 17 (Gaucourt). — Enquête dans son pays: < Âudivitdici quod fuerunt Fratres Minores in dicta villa ad faciendum informationes.»T.II,p. 397 (Bealrix Estellin); cf. p. 394 (Dom. Jacob) et t. III, p. 83 (Barbin): « Et misit etiam, ut audivit, inloco nativitatis ipsius Johannœ ad sciendum unde erat. »

Examens divers ^ etc. : Chron. de la Pucelle, ch. xui, t. IV, p. 208; t. III, p. 92 (Alençon) ; ibid.,ip. 66 (L. de Contes, son page) : c Et ipse loquens pluries eamdem Johannam vidit ire et redire versus regem, et fuit assignatum eidem Johannae hospitium in quadam turri castri du Couldray.... Per plures dies veniebant homines magni status locutum cum eadeni Johanna. Multotiens vidit eamdem Johannam genibus flexis, ut sibi videbatur, orantem ; non tamen potuit percipere quid dicebat, licet aliquando fleret. »

Page 31 , note 1 .

Cbron. de la Pucelle, ch. xlii. Procès^X, IV, p. 208; Journal du siège, ibid.^ p. 128 ; Alain Chartier, Lettre àun prince étrangeTyibid.f t. V, p. 133; d*Aulon, ibid.^ t. III, p. 209, p. 116 (Sim. Charles)) cf. Th. Basin; HisL de Ch. Vil, liv. II, ch. x. Il allègue le témoignage de Dunois.

Page 32, note l.

Le signe du roi: t. 1, p. 75 et 93. Voir sur les réponses de Jeanne à cet égard ce que nous en dirons au procès. M. Michelet dit : « qu'il semble résulter des réponses, du reste fort obscures, de la Pucelle ^ ses juges, que cette cour astucieuse abusa de sa simplicité, et que pour la confirmer dans ses visions on fit jouer devant elle une sorte de mystère oh un ange apportait une couronne.» (Hist. de France, t. V, p. 65.)*Mais

cela n*est d'accord ni avec le carjictère de Jeanne, ni avec la politique de la cour. Loin qu'on cherch&t h abuser la Pucelle, en cette matière, il fallut, on le verra, toute la constance et la force de sa conviction pour qu'on cédât à son entraînement.

Parole de Jeanne: « Et bis auditis rex dixit adstantibus quod ipsa Jobanna aliqua sécréta sibi dixerat quae nullus sciebat aut scire poterat, nisi Deus. » T. III, p.l03 (Pasquerel). — Pierre Sala: Procès, t. IV, p. 270-280 ; cf. l'Abréviateur du Procès, ibid., p. 258, et le Miroir des femmes vertueuses, ibid., p. 271 ; L'Averdy, Notices des Manuscrits, t. III, p. 307 ; Ijebrun des Charmettes, Hist. de /. d'Arc, 1. 1, p. 379, et M. J. Quicherat, Aperçus Nouv., p.62 et suiv.

Page 33, note 1.

Envoi à Poitiers: t. IV, p. 209 (Ghron.).

/btd.,.D0te2.

Vhéte de Poitiers : En l'bostel d'un nommé maître Jean Rabateau qui avoit espousé une bonne femme. T. IV, p. 209 (Ghron.); cf. t. III, p. 74 (G. Thibault) et p. 82 (Barbin).— Le conseil à Poitiers : ibid., p. 203 (Seguin). — Les examinateurs de Poitiers : Il faut joindre à ceux que nous avons nommés, Jordan Horin, député du duc d'Alençon, Jean Lombard, professeur de théologie à l'Université de Paris, Guillaume Lemaire ou Lemarié, chanoine de Poitiers, Guillaume Aymeri, professeur de théologie de l'ordre des frères Prêcheurs, frère Pierre Turelure, autre dominicain, maître Jacques Haledon, Mathieu Ménage, ibid., p. 19 (Fr. Garivel); p. 74 (Gob. Thibault); p. 92 (Alençon); p. 203 (Seguin).

Page 36, note 1.

Interrogatoire : Chronique, et Seguin, 1. 1. — Le signe : t. III, p. 20 (Garivel) et p. 17 (GaucourQ: « Ipsa respondit quod signum quod ostenderet eis esset de levatione obsidionis et succursu vill» Aurelianensis. •

Ipid., note 2.

Du/rée de Vemmen : « Qui pluribus ot iteratis vicibus et

i70 NOTES.

quftfti Bpatio trium septimanarum exammaverttnt dîclam Jobaïuitm.» T. IIl, p. U(GariTel); cf. p. 17 (Gaucouri) : « Spatîo et tenqpore trium fieptimanaoram et ampliua, tan Picta? ia qwam Gaynone* » Dana le réaumé dea conclsaioa» de Poitiera, il eat dit que le roî a fait garder et obaenwr Jeanne depuis aioL aemainea (t. HI, p . 392.) «-> fiofr. ThiboaU. «Yemt eia. obviaiQ etpercuaait loquentem super apatulam^eidem loquenti dicendo quod bene veUet habere plurea hominea volantalia loquentis.... Ego neseio née À nec B, etc. » T. HI, p. 74.

Page 37, note 1.

Surveillance exercée sur Jeanne : t. III, p. 20 (Seguin). ^- // y a es livres de N, S. etc. : U III, p. 86 (Marg. de La Touroulde.) — La prophétie de Jeanne : « Audivit dici diclo defuDCto domini confessori, quod Tiderat in acripiia, qnod debebat venire qus&dam puella, quae debebat juvare regem Francis... Quod ipsi credebant eam esse de qua prophetia toquebator. »T. III, p. 75 (6. Thibault). — Sur la propbAie de Merlin, Chriatine dePiaan, vers acheréa te 31 juiUeiHMp Pr(Kès, t. V, p. 12. Cf. la déposition de P. Miget, t. III, p. 193 ; Tbomasain, t. IV, p. 305, et Waller Bower, îMd., p. 480; — eombien le passage des prophéties de Merlin se raf^ierle pe« à Jeanne: M. J. Quicherat, t. III, p. 340 et 341 (notes).

Page 38, note U

ConchisUms des docteurs : Yoy. le résumé qii*on en a : Procès^ t. m, p. 391, et ce qu'en dit M. J. Quicherat, t. V, p. 472.

— « Quod attenta necessitate emrnenti et pertculo in quo erat villa Aurelianensis, rex polerat de ea se juvare. »/Vo^^, t. III, p. 205 (Seguin); cf. ibid , p. 93 (Alençon), p. 102(Pa8querel), et p. 209 (d'Aulon).

YisiU^kmeOrones: d'Aulon, ibid.; cf. Paaquerri» i6W.» et ia Lettre de Pereeval de Boulainvilliers, t. V, p. 119.

Page 39, note 1.

Impression produite par Jeanne: Chron 1. 1., t. IV, p. 211.

— Contraste de la guerrière et de la jeune fille : Thomassin, ProcèSf t. IV, p. 306: • El ai ay oui dire à ceux qui l'ont vue

armée cpi'») la hisoit trèa-bon Toir, el se y ccNsleiioil aossi bîeo coniBie eust fait un bon homme d'armes. Et quand elle otoît snr faîct d^armes, eUe estoit hardye ei coera^nme, «i par>loit hanltement da faiet des gloires. Et quand eU» csteksama harnoys, elle estoit moiiU simple et pen partenU » — Gf* Cagny, ibid.^ p. 3; Chron., p. 2]S:« Et en ehetandiaiit poitoit aussi gentilement son harnois que si elle n'eust faict autre chose tout le temps, de sa vie. »

Piétéj ete. : t. Y, p. 119 (Pereeval de BoulaumUiers).

V habit (fk4)mme: Chnm., K l. Traité de Jactpiea Gefai^.arcbeféqne d^Embron (mai 14â9) : « Decentius enim est ni inin in habita ririli eommittantur, pnqi^er conversalioncm cum vîris, quam alias, quia qui aimilem eum aliis gvrit vttam, mh cesse est ut similem sentiat în l^ibua diacipUnàm,» (ArMèr, t. III, p. 405, cf. p. 407. )

Je(mn& à Towrs : J. Pasquerel Ui donne pour Mie un ho«icgeoîa appdé Dupuy ; et L. de Contes, pour hôtesse une fenune wppeUù Lapau. {Procès^ t. III, p. 101 ek 66.) On ne peut acawder lea deux ténoins qn^en mariant les deux, personnagaa» C*eat ceqae fait Lebrun dea Gharmettesiy U I, p. 416. — Jeanne est à Tours, quand L. de Contes lui est donné pour page (t. III, p. 66); c*est à Tours aussi que Pasquerd. lui fut présenté ( t. III, p 101).

Sa maison rnUUaire : d'Attlon„ t. DI, p^ 210 ; L. Conte, tbid., p. 67 ; Chron., ch. xm; t. IV, p. tll, 212 ; Gagny, tW^, p. 3.

On trouve dans les extraits des comptes : « A Jehan de Mes,

pour la despense de la Pucelle , 200 livres tournois (environ 1128 fr.). Au maistre armeurier pour ung harnois complet pour ladilte Pucelle, 100 1. t. (564 fr.)- Audit Jehan de Mes et son compagnon pour ealx armer et habîBer, pour estre en la compagnie de laditte Pucelle, 125 l. t. (705 fr.).»(T. Y, p. 258.)

Sur le costume militaire de Jeanne (VArCy voy. M. Vallet de Viriville, leonogr. de J. Darc, p. 23. Il prend pour modMe le costume de la miniature d*un manusèrit du Champion des dames, exécuté en 1451 (Bibl. tmp. 632, 2, f* lOï verae): ehapeau de feutre noir, cuirasse de fer poli avec diverses pièces

pour protéger le corps et les aines; jambes garnies de grègues de fer ; pieds chaussés de cuir ; coite d'étoffe brune, tombant entre la cuirasse et les jambières, un peu au-dessous du genou; manches rouges collantes; et par- dessus, manches ouvertes adaptées aux épaules (ibid.^ p. 12).

Vépée de sainte Catherine : Ce qu'en dit Jeanne, Procès, t. I, p. 76 ; Chron., t. IV, p. 212. — L'étendard de la Pucelle: Voy. aux appendices (IV) ci- dessus, p. 235.

Amour de Jeanne pour son étendard : « Quod multo, vîdelicet quadragesieS, prœdiligebat vexillum quam ensem.... quod ipsamet portabat vexillum praedictum, quando âggrediebatur adversarios, pro evitando, ne interficeret aliquem;et dicit quod nunquam interfecit hominem.» T. I, p. 78. Cf. la déposition de àeguin, t. III, p. 205.

Page 42, note ].

Situation d'Orléans : Voy. ci-dessus, et le Journal du siège. — Convoi pi'éparé à Blois : Le duc d'Alençon, t. III, p. 93 (Âlençon); p. 4 (Dunois); p. 18 (Gaucourt); p. 78 (S. Beaucroix); p. 67 (L. de Contes) : < Et stetît ibi Johanua cum armatis in dicta villa Blcsensi per aliqua tempera, de quibus non recordatur. > Pasquerel dit qu'elle y resta deux ou trois jours (tWd., p. 104). — Cf. la Chronique, ch. xliu; Procès^ t. IV, p. 214, 215. Cagny, Und.y p. b.-^ Force de l'escorte: c Interrogata qualem comitivam tradidit sibi rex suus, quando posuit eam in opus : respondit quod tradidit x vel ni millia hominum. « T. I, p. 78. Monstrelet porte à sept mille ceux qui vinrent à Orléans avec Jeanne (II, 59).

Page 44, note 1.

Lettre de la Pucelle : Voy. entre autres transcriptions de cette lettre. Procès^ t. V, p. 96. Nous n'avons fait qu'en modifier l'orthographe. — « Oportebat primitus quod ipsa summaret et scriberet Anglicis. » T. lil, p. 20 (Garivel). Le journal du 8iége(t.III,p. 140) et la Chronique de la Pucelle (i6ûl., p. 215) disent que cette lettre, dont ils reproduisent la date, fut envoyée de Blois, d'oii Jeanne s'apprêtait à mener le convoi de

vivres à Orléans ; mais ils font commencer six semaines trop tôt l'expédition de la Pucelle.

Page 44, note 2.

Les Anglais: c Uappelant ribaulde, vachière, la menaschant delà faire brûler. > JoiirnaVdu siège, t. IV, p. 141; cf. p. 150; Chron.,p.220:cet1esvouloientfaireardoir.>Berri,t6id.,p.42: « Lesdits Anglois prindrent ledithérault et jugèrent qu'il seiroit ars, et firent faire l'attache pour le ardoir. Et toutes voies avant qu'ils eussent l'opinion et conseil de l'Université de Paris et de ceulx tenus de ce faire, etc. »

Page 45, note 1.

La bannière: « Dixit loquenti quatenus faeeret fieri unum vexillum pro congregandis presbyteris , gallice une bannière^ et quod in eodem vexillo faeeret depingi imaginem Domini nostri crucifix!. > T. III, p. 104 (Pasquerelj. Yoy. sur cette seconde bannière l'appendice lY, ci-dessus, p. 235.

Les chants autour de la bannière, etc. : t. ÏII, p. 104 (Pasquerel); p. 78 (Beaucroix); t. IV, p. 217 (Chron., ch. xuv).

Page 47, note 1.

Départ de BknSj le 28 avril: Éberhard de Windecken. {Pro^ cèSy t. IV, p. 490.) Le Journal du siège (t. IV, p. 150] semble aussi rapporter le départ à cette date. De plus, d'accord en cela avec la Chronique (ibid.., p. 217), il fixe l'entrée dans Orléans au 29 au. soir; J. Chartier (i6id., p. 54) dit qu'on ne passa qu'une nuit en route ; et on peut entendre dans le même sens Louis de Contes, qui, à propos de la blessure de Jeanne, parle «delà nuit du voyage. »« Multum fuitlœsa.... quiaipsa cubuitcum'armis in nocte sui recessusavillaBlesensi.M (T. III, p. 66.) Ces témoignages, par leur accord, doivent l'emporter sur celui de Pasquerel qui compte deux nuits (ibid,, p. 105).

La Bastille Saint-Jean le Blanc évacuée : t. IV, p. 217 (Chron., ch. XLiv), et p. 54 (Chartier). « £l erat ipsa Johanna pro tune intentionis quod gentes armorum deberent ire de directe apud fortalitium seu Bastildam Saucti Juannis Âlbi ; quod non feee-

274 IJOTBS.

runt, imp iveruni inter [civilatei9] Aurelian^sem tiJargedu, » T. III, p. 78(Beaucroix). «<*Et vindrentparla $attl(Hgne el passérentpar Olivet ou près, el arrivèrent jusques à TIsle-aux-Bourdons qui est devant Gheci- » T. V, p. 290. (Ghron. de l'établ. de la fête du 8 mai» L'auteur parait avoir été contemporain. Voy. M.Quicherat, ibid.) Cf. t. IV^ p. 150 flournal du siège).

Page 48, note I.

U Bastard (fOrléam^ et la PucelU : t. III, p. 5 (Dunois), et t. IV, p. 218 (Ghron. de la Pucelle). Lebrun des Gharmettes- (t. n, p. 10) montre très-bien que la Pucelle avait raison.

Page 49, note 1.

Passage de la loire : « Et saicbant ceux d'Orléans que elle venoit, furent très-]oyeulx et firent habiller challans £ puissance; et estoit lors la rivière à plain chantier; et aussi le vent qui estoit contraire se tourna d'aval» et tellement, que un chalen^menoit deux, ou trois chalens, qui estoit chose merveilleuse, et falloit dire que ce fust miracle de Dieu. » (Ghron. de rétablissement de la fêle, ibid,) « Erat tune riparia ita roodica quod naves ascendere non polerant, nec venire usque ad ri* pam ubi erant Anglici, et quasi subito crevit aqua, ita quod naves applicuerunt versus armatos. » T. III, p. 105 ( Pasqûerel); cf. ibid.^ p. 7 (Dunois) ; p. 18 (Gaucourt), et t. IV, p. 218 (Ghron.).

On a TU les textes qui marquent en face de Cbéey le Heu oii passa le convoi de vivres amené par Jeanne d*Arc; etM . Jollois établit qu'il n'avait pas pu se faire ailleurs ni autrement {Hist. du siège 'd^ Orléans , p. 72-74); mais d*autre part tons les témoignages s'accordent à dire que Danois la rejoignit plus t6t : «Du edté de Saint-Jean le Blanc, > t. III, p. 1 1 9 (Th. de Termes); ic à un quart de lieue, » iWrf., p. 210 (d'Aulon); « à la vue des Anglais, > tj^fd., p. 105 (Pasquerel). Dunois luimême semble indiquer le point opposé à Pé^ise Saint-Loup. « Usque juxta ecclesiam qus& dicilur Sancti Lupi. » (T. III, p. 5.) La Chronique de la Pucelle (t. IV, p. 218) fait arriver Danois avec les bateaux près de Saint-Jean le Blanc.

Retour de V armée par Biais : « Et quia gentes armorum trans-

ire non polerant ultra fluvium Ligeris, aliqui dixerunt quod oportebat reverti et ire transitum fiavimn Ligeris in villa Blesensi, quia non erat para propior in obedientia régis, ex quo multum fuit indignata ipsa lohanna, timens ne recedere vellent et quod opus remaneret imper fectum. Née voluit ipsa Jo» hanna ire cum aliis transitum apnd yillam Blesensem, sed tranaivit ipsa Johanna cum ducentis lanceis rel eirciter per ripariam in navibuB.... et intraverunt ?illam Aurelianensem per terram. » T. III, p. 78 (Beaucroix). « De qua re fecit diffi* cultatem, dicens quod ndebat dimittere gentem suam seu armatos homines qui erant bene confessi, pœnitentes et bons^ voluntalis, etc. » T. IV, p. 5 (Danois), et t. III, p. 219 (Chronique) ; J. Chartier, t. IV, p. 54. — « Et ipse 'loquens de jussu dictae Johannse", cum presbyteris et^vexillo reversus estapud yillam Blesensem.» T. III, p. 105 (Pasquerel).

Page 61, note I.

Entrée dam Orléans: Journal du siège. Procès^ t. IV, p. 15U 153; cï.ibid.f p. 220 (Chronique), et t. III, p. 68 (L. de Contes). « Reeepta fuit cum tanto gaudio et applausu ab omnibus utriusque sexus, panris et magnis, ae si fuisset angélus Dei. » T. III, p. 2(i (Luillier). — « Quod vidit ipsam Johannam quando primo intrayit villam Aurelianensem, quod ante omnia yôluit ire ad majorem ecdesiam ad exhibendam reyerentiam Deo creatori suo.» T. III, p. 26. (J. L'Ësbahy, bourgeois d'Orléans.)

Le Journal du si^e (t. IV, p. 126) et le greffier de Thôtel de yille d'Albi (t. IV, p. 300) disent que Jeanne yint trouyer le roi, accompagnée de ees deux frères (Pierre et Jean). Il ne semble pas, d'après les dépositions des témoins de Vaucouleurs, qu'ils soient partis avec elle de cette yille ; mais il est possible qu'ils l'aient rejointe ayant son arrivée à Chinon. Tous les deux étaient avec elle à Orléans. Le. JournM duaiége les y mentionne (t. IV, p. 153), et les comptes d'Orléab&qm se rapportent au temps du siège comprennent plusieurs sommes dépensées, soit en don envers eux, soit en payement des choses qui leur ont été fournies. Jean y figure nommément pour une somme de 40 1. p. (environ 283 fr.) qui lui est allouée afin de lui aider à vivre et à soutenir son état (t; V, p. 260);' dé son

côté^ Pierre obtint plus tard (28 juillet 1443) du duc d*0rléans la donation de l'Ile-aux-Bœufs (île de la. Loire, aujourd'hui disparue, en face de Cbécy), en récompense de ses services, notamment au siège d'Orléans (t. V, p. 212). Il ne parait donc pas qu'on les doive séparer comme le fait Lebrun des Gfaarmettes, à cause du témoignage de Pasquerel qui mentionne un frère (le mot mater du texte doit se lire frater : t. III, p. 101), et de la lettre de Gui de Laval (8 juin), où il est aussi question d'un frère « venu depuis huit jours » et qui part avec la Pucelle pour Jargeau(t. V, p. 108). Son arrivée près d'elle pour cette nouvelle campagne n'implique pas qu'il n'ait pas été avec elle à Orléans.

' Page 52, note 1.

Confiance des Orléanais : t. III, p. 8 (Dunois), et t. IV, p. 221 (Chron.). — Journée du samedi 30 avril. Florent (Tllliers : t. IV, p. 150 et 154 (Journal). — Empressement de Jeanne à combattre : t. III, p. 7 (Dunois), et p. 68 (L. de Contes). Plusieurs des historiens de Jeanne d'Arc font intervenir dans le conseil de guerre un sire de Gamache, qui traite la Pucelle de haut, et qui paraîtra encore comme l'homme important dans plusieurs épisodes du siège. M. J. Quicherat a débarrassé la scène de ce personnage, en montrant que son histoire, écrite à la plus grande gloire des Gamaches, datait du siècle dernier, et devait avoir pour auteur l'éditeur ( t. IV, p. 358).

Les hérauts : Comparez à ce que dit le Journal (t. IV, p. 154) le témoignage de Jacques L'Esbahy (t. III, p. 27). La Chronique reproduit l'une et l'autre version (t. IV, p. 220). La lettre de Jeanne selon Pasquerel (t. III,- p. 108), rapportée plus bas, appuie là seconde.

Page 53, note 1.

Sommations et réponses: t. IV, p. 155 (Journal); t. V, p. 290 (Fête du 8 mai) ; t. IV, p. 463 (Bourgeois de Paris).

Ibid.^ note 2.

Dunois à Blois : t. III, p. 78(Beaucroix); p. 211 (d'Aulon); t. IV, p. 158 (Journal).

Page 54, note I.

Empressement du peuple vers Jeanne : Journal, ibid. Sa

mission : t. III, p. 124 (Colette, femme de P. Milel).— ifouveUe sommation : Journal, Und., et t. IH,p, 68. (L. de Contes.)

Ibid.y note 3.

; Lundis 2 mai : Journal, L 1.

Ibid., note 1.

La Procession : c Pour ceuk qui portèrent les torches de la ville à la procession ou 3« de may derrenier, présens Jehanne la Pucelle et autres chiefs de guerre, pour implorer Nostre Seigneur pour la délivrance de la dicte ville d'Orléans; pour ce 2 s. p.» T. V, p. 259. (Extrait des comptes.) — Les paroles de Jeanne : t. V, p. 291 (Chron. de la fête du 8 mai). — Les garnisons de Montargis,eic. : t. IV, p. 222 (Chron. de la Pucelle).

Page 56; note 1.

L'armée de Blois : t. IV, p. 221 (Chron.), et p. 55, 56 (J. Chartier).

Ibid., note 2.

Entrée du deuosième convoi à Orléans : t. III, p. 105 (Pasquerel); p. 211 (d'Aulon); t. IV, p. 56 (Chartrer); p. 156 (Journal); p. 222 (Chronique). — La Chronique suppose que Dunois ne quitta point la Pucelle. La chronique de la fête du 8 mai dit que Jeanne alla à la rencontre du convoi jusqu'en la forêt d'Orléans, et qu'elle le ramena le long de la bastille appelée Paris (celle du nord), t. V, p. 291.

Page 57, note 1.

Jeanne et Ihmois : U III, p. 212 (d'Aulon).

T&td., note2.

Réveil de Jeanne : t. III, p. 212. (d'Aulon); p. 68 (L. de Contes).— « Subito evigilavit se et dixit: En nom Dé, nos

î78 notes;

{^ens ont bien à besogner ; » et ibid. , p. 1 27 (P. Milet). Cf. p. 1 24 (Colette); p. 79 (Beaucroix); t. IV, p. 223 (Chron.): «Elle alla aussi droit comme si elle avoit su le chemin paravant. »

Page 59, note 1.

Attaque de Saint-Loup : t. V, p. 291 (Fête du 8 mai), t. IV, p. 223 (Chron.); p. 7 (Cagny); t. III, p. 213 (d'Aulon); t. IV, p. 43 (Berri); p. 57 (J. Charticr); p. 157 (Journal); p. 823 (Chron.): «et depuis sa venue audit lieu ne fut Anglois qui peust illec blesser François. — Tentatives de secours : t. IV, p. 157 (Journal) ; p. 57 (Chartier). Charles VII en parle dans sa lettre aux habitants de Narbonne, datée du 10 mai 1429 : « Nos gens.... ont assailli Tune des plus fortes bastides des dits ennemis, c*est assavoir celle de Saint-Loup; laquelle. Dieux aydant, ilz ont prinse et gaignée par puissance et de bel assaut, qui dura plus de quatre ou cinq heures. Et y ont esté mors et tués tous les Anglois qui dedens estoient, sans ce qu'il y soit mort des nostres que deux seules personnes, et combien que les Anglois des autres bastides fussent alors yssus en bataille, faisant mine de vouloir combattre, toutes voiz, quand ils virent nos dites gens à rencontre d'euTs, ils s'en retournèrent hastement, sans les oser attendre.» T. V, p. 101, 102. — Les ecclésiastiques : t. III, p. 48 (L. de Contes). — Compassion de Jeanne pour les morts : ibid.^ p. 105 (Pas- -querel). Cagny (t. IV, p. 7) dit qu à l'arrivée de Jeanne d'Arc, « ceux de la place se vouldrent rendre à elle. Elle ne les voult recevoir à rançon et dist qu'elle les prendroit maulgré eux, et fist renforcier son assault. Et incontinent fut la place prinse et presque tous mis à mort. » Ce fait est trop en désaccord, non pas seulement avec ce que dit Pasquerel, mais avec iout ce que l'on sait de la manière d'agir de Jeanne à toute époque, pour qu'on le puisse admettre. Le héraut Berri compte «60 morts et 22 prisonniers; le Journal, 114 tués et 40 prisonniers ; la Chronique 1 60 tués.

Ibid., note î.

Us Anglais renoncent à reprendre Samt^Loup : t. IV, p. 42 <Berri).

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