HOTES. S
Suite de la prise de Saint^Loup : t. m, p. 106(Pa8qu6rel). c A son de cloches que Anglois pouvoient Uen oayr; lesquels furent fort abaissés de puissance par eeste partye, et aussi de courage : »» T. IV, p. 224 (Chron.).
Ibid., note 2.
Le jùur de rAscension : G*est la Chronique (t. IV, p. 224) qui prête à Jeanne Tintention de combattre le jour de TAscensiou. Pasquerel dit, au contraire, que la veille au soir elle lui dit qu'on ne combattrait point à cause de la sainteté du jour; et que ce jour-là, elle voulait se confesser et communier (t. III, p. 107). — Défense des blasphèmes ;t. III, p. 126 (P. Milet).
Page 61, notel.
Nouvelle lettre de Jeanne : U III, p. 107 (Pasquerel).^ Cf. p. 126 (P. Milet] • — Le dernier trait auquel nous avons fait allusion ailleurs, tranche, si la mémoire de Pasquerel est fi* dèle, la question relative aux hérauts. Ajoutons que, selon Berri (t. IV, p. 52), les Anglais qui voulaient brûler le héraut de Jeanne < le laissèrent en leur logis tout enferré quand ils en partirent.» — Insulte des Anglais : « Ex quibus verbis ipsa Johanna iocœpit suspirareet flere cumabundantialacrymarum, invocando R^em cœlorum in suojuvamine. Et postmodum fuit consolata, ut dicebat, quia habuerat nova a domino suo.» T. III, p« 108 (Pasquerel).
Page 63, note 1.
Conseil : J. Ghartier, t. IV, p. 57-59. Le Journal du siège {ibid,, p. 158), ne parle que d*un conseil tenu ce jour-là avec la Pucelle, où Ton résolut ce qui s*exécuta le lendemain.
Page 64, note 1.
Passage de la Loire : t. lïl, p. 213 (d'Aulon). — Saint Jean le Blanc évacué : L. de Contes dit simplement qu'on le prit <t. III, p. 69), comme aussi le Journal du siège (t. ÏV, p. 159)^
mais d'Aulon, Beaueroix et la Chronique, disent expressément que la position fut abandonnée (t. III, p. 214 et 79, et t. IV, p. 225), et c'est ce qui est rapporté aussi dans la Lettre des agents d'une ville ou d'un prince d'Allemagne, écrite en juin 1429 (t. V, p. 348).
Page 65, note 1.
' Attaque des Augustins : Yoy. surtout d'Aulon (t. III, p. 214), la Chronique de la Pucelle (t. IV, p. 226), et celle de la fête du 8 mai (t. V, p. 292). On ne peut pas croire que les capitaines aient cru la journée finie par l'occupation de la forteresse abandonnée de Saint-Jean le Blanc. C'est la crainte que les Anglais ne vinssent de l'autre rive par Saint- Privé, qui put seule leur donner un instant la pensée de la retraite. — Sur la prise des Augustiiis, cf. Cagny (t. IV, p. 7), J. Chartier (p. 56), le Journal du siège (p. 159), et la déposition de Pasquerel (t. III, p. 107). — Il parait* qu'il ne resta rien des Augustins : c'est l'opinion de l'abbé Dubois, cité par M. Jollois {Siège d^OrléanSy p. 82). Il se fonde sur ce qu'il n'a trouvé dans les comptes de la ville rien qui décelât qu'on en eût vendu la moindre chose. Il en fut autrement de la bastide de Saint- Loup et du fort des Tourelles.
Page 66, note 1.
La. nuit du 6 au 7 mai : T. IV, p. 7 (Cagny); p. 61 (J. Chartier); p. 43 (Berri); p. 227 (Chronique); l. III, p. 215 (d'Aulon); p. 70 (L. de Contes); p.l08 (Pasquerel); p. 124 (Collette); t. V, p. 293 (Fête du 8 mai) : « Et là demeurèrent toute nuyt. Et ce voyans les dits seigneurs que la dicte Pucelle estoit fort folée (fatiguée), la menèrent en la ville pour soy refreschir.» Cf. t. III, p. 79 (Beaueroix) : « Quod tamen facere nolebat, di«cendo : « Amittemus nos geutes nostras? » Le Journal du siège (t. IV, p. 159) se borne à constater, ce qui n'est pas douteux, qu'après la prise des Augustins on resta la nuit de- , vant les Tourelles.
Page 68, note 1.
Jéamie et le conseil des capitaines : t. III, p. 109 (Pasquerel). — Ce témoignage, d'accord d'ailleurs avec ce que dit L. de
NOTSS. 281
Qntas (t. m, p. 70), et la Chronique (t. IV, p. 227 : voy. ci'âprès), nous paraît préférable au témoignage de la Chronique de la fête du 8 mai, qui parle d'un conseil tenu le 8, à la suite duquel Jeanne^ requise de tenir sa promesse et d'accomplir sa charge, monta à cheval et dit : < En nom Dé, je le feray, et qui me aimera, si me suive. » (T. Y, p. 293.) Les paroles sont dignes d'elles ; mais on peut croire qu'elle n'eut pas besoin d'y être provoquée.
Page 69, note 1.
Évacuation du boulevard de Saint-Privé : t. IV , p. 227 (Chron.), et t. V, p. 293 (fête du 8 mai) : plusieurs se noyèrent au passage. Voy. aussi M. Jotlois^ Siège d'OrléanSy'p. 83. — Sollicitude de la Pucelle et des Orléanais pour ceux qui étaient restés devant les Tourelles : t. IV, p. 227 (Chron.); p. 159 (Journal du siège) et Extrait des comptas de la ville d'Orléans, cités par H. Jollois, 1.1.
Ihid. , note 2.
U alose et le godon : t. III, p. 124 (Colette); t. IV, p. 227 (Chron.). — La rentrée par le pont prédite: ibid., et t. III, p. 217 (d'Aulon).— Opposition de Gaucourtàlasortie : Simon Charles, qui en parle d'après Gaucourl lui-môme, la rapporte^ au jour où fut prise la bastille des Auguslins (t. III, p. 117).*Mais on peut croire qu'il a confondu, et qu'il devait dire la bastille des Tourelles, si on rapproche son témoignage de celui de L. de Contes : « Die autem poslmodum immédiate sequente (après la prise des Augustins), ipsa Johanna, coutradicenlibus pluribus dominis, quibus videbalur quod ipsa volebat ponere gentes régis in magno periculo, fecit aperiri porlam fiurgundiœ, et quamdam parvam portam existentem juxta grossam turrim , et passavit aquam cum aliis gentibus armatis ad invadendum bastildam seu fortalitium pontis. » (T. III, p. 70.) La chronique de la Pucelle dit aussi que «• contre l'opinion et volonté de tous les chefs et capitaines qui estoient là de* par le roi, la Pucelle se partit à tout son effort et passa la Loire. » (T. IV, p. 227.)
Page 71, note 1.
Attaque des Tourelles : Voy, P, de Cagny, Bcrri, J. G&arlier; le Journal, la Chronique de la Pucelle, la Chronique de la fête du 8 mai et les témoins de Tévénement, Dunois, L. de Contes, d*AuIon, Pasquerel, etc. aux endroits cités. — Blessure deJtanne : « Fuit Isesa de una sagitta seu yiritone in coUo, » 1. 1, p. 79 (Jeanne) ; « ex una sagitta quœ penetravit carnem suam inter collum et spatulas de quantitate dimidii pedis, » t. III, p. 8 (Dunois).tt Supra mammam taiiter quodtractus apparebat ex utroque latere, » t. III, p. 109 et 111 (Pasquerel); ct^ibid.^ p. 70 (il de Contes), t. IV, p. 61 (J. Charlier); p. 160 (Journal du siège) : « entre l'espaule et la gorge, si avant qu*il passoit oultre; > p. 228 (Chron.) : « par l'espaule tout oultre; > p. 494 (lettre des envoyés allemands) : « ein wenig unter der rechten Brust. » — Sa blessure prédite : « Sicut praedixerat, » t. III, p. 109 (Pasquerel), cf. p. 127 (Aignan. Viole); t. IV, p. 231 (Chrpn.)» p. 494 (les envoyés allemands), et la lettre écrite de Lyon k Bruxelles le 22 avril 1429, quinze jours avant l'événement et relatée dans un registre de la chambre des comptes de Bruxelles, par le greffier de la cour : c Scripsit ulterius ex ejusdem militis relatione quod qusedam PueÛa, oriunda ex liOtharingia, aetatis xvm annorum vel circiter, est pênes prsdictum regem; quœ sibi dixii quod Aurelianenses salvabit, et Anglicos ab obsidione effugabit, e( quod ipsa ante Aureliam in conflictu telo vulnerabitur, sed inde non morietur. > (T. IV, p. 426.) Cf. Lebrun des Gbarmettes, Hist. de J. ôUltc^ 1. 1, p. 223. — « Etdum sensit se vulneratam, timuit et flevit, et fuit consolata, ut dicebat, et aliqui armati, videntes eam taiiter laesam, voluerunt eam charmare, gallice, charmer ; aed ipsa noluit, dicendo, etc. » T. III, p. 109 et 111 (Pasquerel).
Page 72, note 1.
V assaut suspendu et repris : t. TV, p. 160 (Journal), cf. .p> 228 (Chron.), p. 9 (Cagny).— « Proptcr quod dîctus dominu8 'deponens satagebat et volebat quod exercitus retraheretur ad «ivitatem. Et tune dicta Puella fenit ad emn et requîsivit quod adhuc paulisper exspectaret ; ipsaque ex illa hora
^ascendit equum, et sola reèessit in unam yineam, satis longe a turba hominum; in qua vinea fait in oratione quasi per spatium dimidii quarti hors; ipsa autem régressa ab illo loco, statîm eepit suum Yeiilliim in manibus suis, posultque se supra bordum fossati etc. » T. III, p. 8 (Dunoîs). Cf. t. III, . p. 70 (L. de Ck)ntes) : « Quod qnando perciperent quod ventus perduoeret vexiUa Tersus fortalitium, quod haberent illud. Beaucrotx rapporte le suecès à Tétendard plus qu'à Jeanne : 4ictnm fuit quod aSerretur yexillum Johannie, et allatum asti- 4it, et incepefunt invadere dictum fortalitium, etc. « (T. m, p. 80). D'Aulon raconte une assez longue histoire où il semble s'attribuer un peu trop complaisammenlThonneur du dernier assaut. Voyant la retraite décidée, comme il tenait l'étendard en l'absence de la Pucelle, il a l'idée de se porter au pied du boulevard pour y ramener les soldats : il le remet à un Basque qui le doit suivre et saute dans le fossé. Mais la Pu* celle arrive, et, voyant son étendard aux mains d'un inconnu, elle le saisit pour le reprendre. Le Basque résiste, tire à lui rétendardi et va rejoindre d'Aulonl Les gens d'armes qui au mouvement de la bannière ont cru voir un signal se rallient et emportent la place (t. III, p. 216).
Page 74, note I.
Vas$a\U du boukvard : t. V, p. 294 (Chron. de la fête du 8 mai); cf. t. III, p. 80 (fieaucroii); p. 71 (L. de Contes) ; t. IV, p. 230 (Chron.) — Vattaquepar le pont : t. IV, p. 161 ^Journalj ; p. 229 (Chron.). Les comptes dé forteresse pour l'an 1429, art. 57, en gardent la trace : « Payé quarante sous pour une grosse pièce de bois prinse chez Jean Bazin quand on gagna les Tourelles, contre les Anglois, pour mettre au travers d'une des arches du pont qui fut rompue. — Baillé à Champeaux et aux autres charpentiers seize sous, pour aller boire le jour que les Tourelles furent gaignées. « Voy. Jollois, Hist. du siége^ p. 84. — Terreur des Anglais à la vue de Jeanne : « Et instante ipsa ibi existente, Anglici frèmuerunt et effecti sunt pavidi. »T. III, p, 8 (Danois) ; cf. p. 71 (L. de Contes). La Chror nique de la fête du 8 mai dit que leurs boulets n'avaient jpas plus de force qu'une boule jetée par un homme : « Et k
venir joindre, lesdits Ânglois avoient les meilleurs canons du royaulme ; mais ung homme eut aussi fort getté une bole, comme la pierre povoit aller d*iceulx canons, qui estoit bel miracle. > T. Y, p. 294. On peut croire que Tépuis^ment des munitions y était pour quelque chose. — Rupture du pont entre le boulevard et les Tourelles : « Ceulx de la ville -chargèrent ung grand chalen plein de fagots, d*os de cheval, savatles, soufifre et toutes les plus puantes choses que on sceut finer, et fut mené entre les Torelles et le boloart, et là, fut bote le feu qui leur fist ung grand grief. » T. V, p. 294 (Chron. du 8 mai). Le registre des comptes d'Orléans rappelle ce fait, en constatant que Ton paya huit sous h Jehan Poitevin, pécheur, « pour avoir mis à terre sèche ung challan qui fut mis sous le pont des Tourelles pour les ardre quand elles furent prinses (art. 19): d opération nécessaire pour le radouber, ditM. Jollois; « neuf sous à Boudou pour deux esses, pesant quatre livres et demie, mises au challan qui fut ars sous le pont des Tourelles » (art^ 9), etc. Voy. Jollois, Siège d^Orléans^ p. 84. Beaucroix attribuait la rupture du pont à une bombarde dirigée par d'Aulon, t. III, p. 80. — Pitié de Jeanne pou/r Glansdale : t. m, p. 110 (Pasquerel). Berri (t. IV. p, 44) compte quatre ou cinq cents Anglais tués, noyés ou pris; Jean Chartier (i&ûi., p. 62), quatre cents morts; la Chronique (i&id., p. 230), trois cents morts et deux cents prisonniers ; le Journal du siège (ibid.j p. 162), quatre ou cinq cents tués ou noyés, «exceptez aucun peu qu'on retint prisonniers ; » et il déplore « le grant dommage des vaillants Françoys, qui pour leur rançon eussent peu avoir grant finance. »
Page 74, note 2.
Les ponts rétablis : t. IV, p. 9 (Cagny). — Rentrée de Jeanne : t. IV, p. 163 (Journal) ; p. 231 (Chron.) ; t. III, p. 9 (Dunois).
Page 75, note 1.
Retraite des Anglais : t. IV, p. 10 (Cagny); p. 44 (Berri); p. 63 (J. Chartier), elc. —Jeanne défend d attaquer : t. m, p. 9 (Dunois); p. 25 (Luillier); p. 126 (A. Viole); t. IV, p. 164 (Journal), t. V, p. 295 (Chron, de la fête du 8 mai). — Les
deux messes^ etc. : ifeîd., p. 232 (Chron,); l. III, p. 29 (Champeaux).
Page 76, note 1.
Prise (Fume partie des munitiofis : L IV, p. 44 (Berri) ; p. 63 (J. Ghartier); p. 164 (Journal) ; p. 231 (Chron.), et la fin de la lettre de Charles YII aux habitants de Narbonne, 10 mai 1429 : c s'en sauvèrent et deslogèrent si hastement qu'ils laissèrent leurs bombardes, canons, artillerie et la plupart de leurs vivres et bagages. » T. Y, p. 103. Monstrelet (II, 59), dit que les Anglais perdirent au siège six à huit mille combattants, et les Français seulement cent hommes environ de tout état. Les nombres sont exagérés dans l'un et l'autre sens.
Page 77, note 1.
Le Bourg du Bar : t. lY, p. 63 (J. Chartier); p. 163 (Journal). Yoici comme Martial d'Auvergne rime l'anecdote U Y, p. 56 :
Comme Talbot si s'en alloit,
Un augustin son confesseur
Ung François prisonnier vouloit
Âmener^après son seigneur :
Mais ledit François enferré,
Par Taugustin, devant les gens,
Se fist porter, bon gré, mau gré,
Sur son col, dedans Orléans.
Ihid.j note 2.
T. ÏY, p. 156 (Journal); t. III, p. 110 (Pasquerel). — Florent d'IUiers était reparti la veille avec sa troupe pour Châteaudun, t. lY, p. 165 (Journal).
Page 81 1 notai.
Jean Gerson : It cite Debora et sainte Catherine, Judith et Judas Machabéer « Neque sequitur semper post piimum miraculum quidquid ab hominibu»expectatur. Propterea, etsi frustraretur ab omnî exspectatione sua et nostra (quod absit) dicta* puella , non oporleret concludere ea quœ facta sunt, a maligno spîritu vel non a Deo facta esse; sed vel propter nostram ingratîtudinem et blaspbemias, vel aliunde justo Dei judicio, licet occulto, posset conlingere frustratio exspectationis nostrœ in ira Dei, quam avertal a nobis, et bene omnia vertat. » T. III, p. 303.
Jacques Gelu : « Gredendum est quod ilie qui commisit, inspirabitcreaturae suae quam misit, eaquse sunt agenda, melius et expediéntius quam prudentia humana exquirere posset.... Quare consuleremus quod in talibus primo et principaliter exquireretur volum puellae, etc.... Et in hoc consilium puellse primum et prœcipuum dicimus esse debere, et ab ea ante omnes assistantes , quaerendum , investigandum et pe* tendum. Insuper régi consuleremus quod omni die oertom aliquid Deo bene placitum et ejus voluntati gratum faceret, quodque super hoc cum puella conferret, et, post ejus advi* samentum, in esse deduceret quam humiliter et dévote; ne dominus manum retrahendi causam habeat, sed gratiam suam continuet. » Ibid., p. 409, 410.
Page 82, note 1.
Sur cette hostilité sourde et constante des principaux conseillers de Charles VII, voy. les Histoires de France de Sis-
NOIRS. a«7:
mondi, t. XIII, p. 152 et 165, Michelet, t. V, p. 39 et H. Martin , t.'YI, p. 150; et H. J. Quicherat, Aperçus nouveaux^ p. 30 et suiv.
Page 82, note 2.
Retour de Jeanne : t. III , p. 80 (Beaucroix). — Lettres de Charles Vil : l. V, p. 101, 103. — Accueil du roi : t. IV, p. 168.
Page 83, note 1.
Conseils et opposition ; t. IV, p. 11 (Cagny); p. 168 (Journal). — Instances de Jeanne : « Audirit aliquando dictam Johannam dicentem régi quod ipsa Johanna duraret per annum et non multum amplius , et quod cogitarent illo anno de bene opérande, quia dicebat se habere quatuor enera, videlicet fugare Anglicos, etc. » T. III, p. 99 (duc d*Alençon).
Page 84, note 1.
T. III, p. 12 (Dunois). Selon la version du Journal et de la Chronique, t. IV, .p. 168 et 235, le roi et « ses plus privés » hésitaient à lui faire cette question de peur qu'elle n*en fût mal contente; mais Jeanne le connaissant m par grâce divine, » vint à eux et leur dit ce qu*on a vu.
Page 85, note 1.
Les Anglais à Meun et à Jargeau : t. IV, p. 233 , (Ghron.) -^Attaque des Seigneurs contre Jargeau : ibid., p. 1 67 (Journal). « LaPucelle, qui toujours avoitTueil et sa pensée aux affaires du duc d'Orléans, parla k son beau duc d'Alençon et lui dist que, en tandis que le roi se apresteroit, elle vouloit àler délivrer la place de Gargueau, » T. IV, p. 11 (Gagny). — Le. duc SAlençon : t. IV, p. 169 (Journal). « Il venait d'acquitter ses hostages, touchant la rançon accordée pour sa délivrance. » T. IV, p. 236(Chron.).
Jeanne (TArc à Selles, lieu de réunion de V armée ; t. V, p. 262 (extrait des comptes d'Orléans); cf. t. IV, p. 12 (Gagny). « Le duc d'Alençon fist sçavoir aux mareschaulx de Boussac et de
Reis., que eulx et leurs gens fussent à certain Jour à ung village près Romorantin en Salloigne. » — Uttre de Gui de La^ val : t. V, p. 107.
Page 87 , note 2.
c Et aves fait bailler je ne sçay quelle lettre à mon cousin de La Trimoille et seigneur de Trêves, par occasion desquelles le roy s'efforce de me vouloir retenir avecques luy jusques [à ce que] la Pucelle ait esté devant les places Anglesches d'environ Orléans, où Ton va mettre le siège ; et est déjà l'artillerie pourveue, et ne s'esmaye point la Pucelle qu'elle ne soit tantost avec le roy, disant que lorsqu'il prendra son chemin à tirer avant vers Reims, que je irois avec luy. Mais jà Dieu ne veuille, etc. » {Ibid.^ p. 109, 110.)
, Page 88, note 1.
Départ de Selles : ihid,y p. 110.
Ihid,, note 2.
Retour de la Pucelle à Orléans : Le 9 juin, l. IV, p. 169, 170 (Journal), et la note tirée des comptes de la ville, %b\d. — 8000 combattants : Journal, ibid. Cagny dit de 2000 à 3000 combattants et autant de gens du commun ou plus {ibid.^ p. 12). C'est le duc d'Alençon lui-même qui porte son armée à 600 lances, et à 1200 après l'arrivée de Dunois, etc. t. III, p. 94. J. Chartier {ibid., p. 65), le Journal (ibid., p. 170) et la Chronique (i6i(^., p. 236) comptent de 600 à 700 Anglais; Cagny {ibid., p. 12) de 700 kSOO.-^Falstolf: t. IV, p. 1 7(r(Journal), et p.'413 (Wavrin). — Les troupes raffermies par la Pucelle: t. III, p. ,95 (Alençon) : « Quod nisi esset secura quod Deus deducebat hoc opus, quod ipsa prsediligeret custodire oves quam tantis periculis se exponere. ^ Cf. t. IV, p. 170 (Journal).
Page 89, note 1.
Arrivée devant Jargeau : t. III, p. 95 (Alençon); t. IV, p. 171 (Journal) et p. 12 (Cagny) : « A l'arrivée, les gens de commun à qui il estoit advis que à l'entreprinse de la Pucelle riens ne
povoit tenir, ils saillirent es fossés sans sa présence et sans, les gens d'armes qui entendoient à eux loger.» T. IV, p. 1% (Gagny.)
Page 90, note \,
En leur petite cotte: « In suis gipponibus vel tunicis, » t. I, p. 80 (c'est-à-dire sans autre chose que les vêtements qu'ils portaient sous l'armure). (Note de l'éditeur.) Cf. t. IV, p. 12 (Cagny). — Pourparler de Su/folk et de La Hire: t. III, p. 87 (Âlençon).
Page 91, Dotel.
Assaut de Jargeau :« Et clamaverunt prœcones : Ad insultum ! ipsaque Johanna dixit loquenti : Avant^etc^^ — HUxorloquentis dixit eidem Johannetœ quodmultumtimebatde ipso loquente et quodnuper fuerat prisonarius, etquod tantœ pecuniœ fuerant exposilae pro sua redemptione, etc. » T. III, p. 96 (Alençon); — t. IV, p. 12 (Cagny); p. 171 (Journal), etc. -
Ibid. f note 2.
Le duc d^ Alençon sauvé par un avis de Jeanne : t. III, p. 96 (Alençon) ; cf. t. IV, p. 171 (Journal), et p. 236 (Chrou.).
Page 92, note 1.
Jean le canonnier: t. IV, p. 172 (Journal) ; p. 237 (Ghron.).' — Durée de V assaut: t. IV, p. 173 (Journal), et t. V, p. 350 (lettre des agents allemands). — Jeanne frappée d*une pierre . t. III, p. 97 (Alençon) ; cf. le Journal, la Chronique et les agents allemands, 1. 1. — Suffolk et le gentilhomme: le Journal et la Chron., ibid.
Ihid.f note 2.
Berri (t. IV, p. 45) et le Journal (ibid., p. 173) portent le nombre des Anglais tués k 4 ou. 500 ; J. Chartier, à 3 ou 400 (ibid., p. 65) ; Alençon, à plus de 1100 (t. III, p. 97). Personne ne dit qu'il y en ait eu jamais autant dans la place. Cagny compte 40 ou 50 prisonniers {ibid., p. 12). La Chronique dit qu'il y en eut « foison » {ibid., p. 238); les agents allemands, qu'il y avait 500 Anglais dans la pla.ce et qu'ils furent
tousr tués, excepté Suffolk et deux autres (t. V, p. 351). Jean Ghartier et la Chronique rapportent que le siège dura huit jour% ; et le duc d'Alençon lui-m^e semble compter quelques jours (post aliquos dies) entre la première attaque et la prise de la ville ( t. III, p. 95 ) ; mais P. de Cagny et le Journal disent expressément que la première attaque eut lieu le 11 et la prise de la ville le 12. Les. agents allemands (t. Y, p. 350) ne supposent dans leur récit que deux jours de siège.
La ville pillée : t. IV, p. 173 (Journal) et p. 235 (Gbron.). — Les prisonniers tués : t. IV, p. 65 (J. Ghartier), et p. 234 et
235 (Chron.).
Page 93, note 1.
La Pucelle à Orléans et à Meun : t. IV» p. 13 (Cagny) ; p. 65 (J. Chartier); p. 175 (Journal).
Ihid., note 2.
Baugency: t. IV, p. 14 (Cagny); p. 65 (J. Chartier) ; p. 174 (Journal.)
Richemont: t. IV, p. 316 (Gruel); p. 175 (Journal), etc. Il amenait 500 à 600 combattants, selon Cagny (t. IV, p. 14); 1000 à 1200, selon Chartier (i6id;,p.65). — Gruel prétend que Richemont ne s'arrêta point sur Tordre du roi, quand il venait pour le siège d'Orléans. Mais de quel pas a-t*il marché, puisqu'il n'arrive à Amboise qu'au temps du siège de Baugency?
Page 95, note 1.
Richemont et Jeanne : t. III, p. 98 (Alençon); t. IV, p. 175 (Journal).
/dtd., notes.
Richemont accueilli : t. III, p. 98 (Alençon); t. IV, p. 175 (Journal) ; p. 24 (Chronique).
Page 96, note 1.
Talbot venant de Baugency: t. IV, p. 239 (Chron.). — Faistolf : t. IV, p. 415 (Jean de Wavrin, dans ses additions à
Monstrelet). Wa?rin faisait partie du corps de Falstolf ; il en porte le nombre à 5 000 hommes, à quoi Talbot joignit 40 lances et 200 archers (ibid.). Les historiens français diminuent ce nombre , loin de Taecroitre : Jean Ghartier donne aux Anglais 4 000 à 5000 hommes {ibid.y p. 67); le Journal du siège, 4000 (ibid., p. 176).
Page 97, note 1.
Les Français et les Anglais en présence : 1. 1 V,p . 4 1 7 (Wavrin) ; cf.p. 176 (Journal) :«.... tendans avec les autresàsecourir Baugency et cuidans faire délaisser le siège ; mais ils ne purent y entrer, combien qu'ils fussent quatre mil combattants ; car ils trouvèrent les Français entelleordonnance qu'ils délaissèrent leur entreprise. Et s'en retournèrent au pont de Meung et l'assaillirenl moult asprement. » T. IV, p. 176 (Journal).
/btd., note 2.
Les Anglais à Meun : t. IV, p. 417 (Wavrin) : « Et chevauchèrent vers Meung, où ils se logèrent cette nuit, car il&ne trouvèrent nulle résistance en la ville , fors tant suellement que le pont se tenoit pour les François. » — Si les Anglais avaient abandonné la ville, les Français, on le voit, n'avaient point cherché à la reprendre; mais les autres témoignages établissent que la garnison anglaise n'en était pas sortie. Gagny dit que Falstolf y vint prendre le sire de Scales et sa troupe, pour les ramener à Jan ville (ibid, p. 15) ; cf. t. III, p. 10 (Dunois); t. IV, p. 176 (Journal).
Page 98, note 1.
Capitulation de Baugenci : t. III. p. 97 (Alençon). — « El veoyent que rien ne povoit résister contre la Pucelle, et qu'elle mettoit toute l'ordonnance de sa compagnie en telle conduite comme elle vouloit, tout ainsi comme le devroient et pourroienl faire le connestable et les maréchaulxd'ung ost. »T.IV, p. 14, 15 (Cagny) ; cf. p. 45 (Berri) ; p. 1 75 (Journal) ; p. 241 (Chronique); p. 318 (Gruel); p. 370 (Monstrelet), et p. 419 (Wavrin). La chronique évalue la garnison à 500 com})altant8. Le journal rapporte qu'ils allèrent k Meaux; Berri dit avec
plus de vraisemblance qu'ils se retirèrent en Normandie c ung baston en leur poing. »
Page 98-, note 3.
Retraite des Anglais : Nous suivons le récit de Wavrîn qui y était (i. IV, p. 420, 421).
Page 99, note 1.
f" Bataille de Patay : Procès, t. IV, p. 68 (J. Chartier); p. 176 (Journal); p. 421 (Wavrin).
Page 100, note 1.
Suite: ibid,, p. 422 (Wavrin); t. III, p. 98(Alençon); t. IV, p. 243 (Ûhron.).
Page ICI, note 1.
Suite : Wavrin, ihid. — « El babuit Vavant-garde LaUire; de quoipsa Johanna fuit multum irata, quia ipsa multum affeclabat babere onus de Tava/nt- garde. y> T. III, p. 71 (L. de Contes). — cEt parce que la Pucelle et plusieurs seigneurs ne vouloient pas que la grousse bataille fust ostée de son pas, il esleureutLa Hire, Poton.... et leur baillèrent charge dealer courir et escarmoucher devant les Angloys pour les retenir et garder d*eulx retraire en lieu fort. Ce quMlz feirent et oultre plus; car ils se frappèrent dedans eulx de telle hardiesse, combien qu'ils ne feussent que quatorze k quinze cens combatans, qu'ils les mirent à desaroy et desconfiture, nonobstant qu'ils estoient plus de quatre mil combatans.»(T. IV, p. .177 (Journal); cf. t. III, p. 120 (Th. de Termes). « Percutiatis audacter, et ipsi fugam capient. » T. IV, p. 339 (P. Cochon, Chron. norm,^ ch. XLvm dans l'édit de M. Vallet de Viriville).
Perte des anglais : t. III, p. 11 (Dunois); t. IV, p. 423 (Wavrin). Le Journal compte 2200 lues (t. IV p. 177); Berrî, 2200 tués et 400 prisonniers (î&ic2.,p. 45). Le rapport qui fut envoyé à Tours sur la bataille évaluait h 2500 le nombre des Anglais tant mort que pris. C'est au moins ce qui est constaté dans le' registre où était mentionné le payement des 6 livres allouées le 22 juin au courrier qui en fut le porteur. Le bruit
courait alors que Falstolf était aussi au nombre des prisonniers (t. V, p. 262). La Pucelle le crut elle-même (voy. sa lettre aux habitants de Tournai du 25 juin 1429 (t.V,p. 125); et la nouvelle en est reproduite dans les lettres écrites vers le même temps : T. Y, p. 120 (P. de Boulanvilliers) ; p. 122 (lettre sur des prodiges advenus en Poitou); p. 352 (lettre des agents allemands). — On trouve dans les extraits des comptes plusieurs choses qui se rapportent à cette campagne de la Loire. Bien que les seigneurs, comme on l'a vu par Gui de Laval, aient peu compté que le roi les indemnisât de leurs dépenses, le* seigneur de Rais reçut de lui 1000 livres pour les troupes qu'il conduisit à Jargeau (t. V, p. 261). La ville d'Orléans y prit sa part aussi, quoique dans une moindre mesure : « A Jaquet Compaing pour bailler à Orléans le hérault pour avoir été à Selles le 4 juin devers la Pucelle dire nouvelle des Anglais, 6 1. 8. s. parisis; — pour deux seings et leur façon, faict pour signer les piczs, pioches, pelles, et aultres choses de guerre, donnés à Jehanne, pour aller faire le siège de Jarguau : 16 s. p.; — pour deux autres messagers, 16. s. p., etc. > Un autre extrait comprend les dépenses relatives à un tonneau de vin et douze douzaines de pain, envoyés à Jeanne au siège de Baugency ; — à un messager « pour estre venu de Beaugency à Orliens,par l'ordonnance de Jehanne, quérir des pouldres quant le siège y estbit, 16 s*. p.>T. V, p. 262 et 263.
Page 102, note ].
Suites de la bataille de Patay: t. IV, p. 46 (Berri); p. 178 (Journal), p. 244 (Chron.).
Page 103, note 1.
Tout cela n'empêche pas Sismondi de dire : « Les chefs s'aperçurent bien vite que c'était à eux à la diriger. » (Histoire des Français^ t. XIII, p. 123.)
Page 105, note 1.
Retour de la Pucelle : t. IV, p. 178 (Journal) ; p. 245 (Chron.).
Page 106 1 note 1.
Le connétable : ibid. (Journal et Chron.); p. 71 ( J. Chartier) ; p. 46 (Berri) : « Et renvoya le connestable et aussi contremanda le conte de Perdriae (Bernard d*Armagnac) pour ce que le sire de la Trémoille craignoit qu'ilz ne vou- Isissent entreprandre h avoir le gouvernement du roy, ou luy faire desplaisir de sa personne et le bouter hors. « Sully était une seigneurie de La Trémouille; les ménagements dont les Anglais avaient usé envers la ville, quand ils l'occupèrent un peu avant le siège d*Orléans, le soin qu'ils eurent d'y établir pour capitaine le frère même de la Trémouille (Chron. de la Pucelle, chap. xxxiv) , avaient fait soupçonner que le favori de Charles VU n'était pas leur plus grand ennemi.
Page 107, note t.
Préparatifs du départ : t. IV, p. 17(Cagny); p. 245 (Chron.).
— Le roi et la Pucelle : t. III, p. 116 (Sim. Charles) ; cf. ibid.^
p. 76 (G. Thibault).
Ibid, y note 2.
Lettre de la Pucelle aux habitants de Tournai , Voy. aux appendices, n*" Y, ci-dessus, p. 236.
Page 109, note 1.
Projets sur la Normandie : t. III, p. 13 (Dunois). — Bonny, Marchénoir, etc.: t. lV,p. 179, 180 (Journal) ; p. 246 (Chron.). — La Pucelle aux champs : t. IV, p. 18 (Cagny) : « Et combien que le roy n'avoit pas d'argent pour souldoyer son armée, tous chevaliers , escuyers, gens de guerre et de commun ne refusoient pas de aller servir le roy pour ce voyage en la compagnie de la Pucelle, disant qu'ils iroient partout où elle vouldroit aller. » — « Au dit lieu de Cyen-sur-Loire, fut faict un payement aux gens de guerre de trois francs pour homme d'armes, qui estoit peu de chose. » T. IV, p. 249 (Chron., chap. lvi).
Ibid., note 2.
Départ pour Reims : t. IV, p. 180 (Journal), et p. 74
(J. Chartier), — Lettre de Philibert de Moulant : t. IV, p, 286 (J. Rogier, auteur du xvir siècle, mais qui a compilé des pièces authentiques, aujourd'hui perdues). — Auxerre: ibid.^ p. 181 (Journal), et 250 (Chron.); ily est dit qu'ils donnèrent à la Trémouille 2000 écus. — Conditions du traité :ibid.^ p. 378 (Monstrelet).
Saint Florentin : t.IY, p. 72 (J. Chartier).— Lettre du roy aux habiuif^ d$ Reims : ibid., p. 287; — cte ceua de Troyes à ceux de Reims : ibid.^ p. 289, 290; —deJehanne aux habitants de Troyes: ibtd.^ p. 287 ; voy. aux append., n« Vl,ci-d6ssus, p. 237.
Page 111, note 1.
Le roi devant Troyes : ibid.^ p. 289, 290. Perceval de Gagny
fixe à tort au vendredi, 8 juillet, l'arrivée devant Troyes {ibid.,
Page 112, note 1.
Frère Richard : Voy. la déposition de Jeanne, le Bourgeois de Paris, la Chronique et Monstrelet, cités par M. Quicherat à propos du premier interrogatoire de la Pucelle, 1. 1 p. 99, 100. Monstrelet (chap. Lzni) dit qu'il avait été chassé de Paris parce qu'il se montrait trop pleinement favorable aux Français (t. IV, p. 377). A la nouvelle qu'il s'était rallié à la PuceÛe, les Parisiens, furieux contre lui, reprirent les dés et les boules qu'il leur avait fait quitter, et rejetèrent la médaille portant le nom de Jésus, qu'il leur avait fait prendre. (Journal du Bourgeois de Paris, juillet 1429 : t. XL, p. 393, Éd. Buchon.) Ce frère Richard passait pour avoir prédit l'arrivée de la Pucelle. On racontait « qu'es advens de Noël et devant, il avoit prescbié par le pays de France en divers lieux et dit entre autres choses en son sermon : « Semez, « bonnes gens, semez foison de febves : car celui qui doibt ve- « nir viendra bien brief. » Les habitants de Troyes semèrent des fèves; les soldats de Charles VII, dans leur détresse, en firent leur profit- (T. IV, p. 182.)
Page 113, note 1.
Détresse i conseil devant Troyes: Chron. ^ chap. lvii; et t. IV,
p. 72-75 (J. Chartier); p. 181-183 (Journal); cf. t.lll, p. 117 (Simon Charles), et p. 13 (Dunois) : « Nobilis delphine, jubéatis venire gentem vestram et obsidere villam Trecensem, nec protrahatis amplius longiora consilia, quia in nomine Dei, ante très dies ego vos introducam intra civitatem Trecensem, amore vel potentiavel fortitudine ; eteritfalsa Burgundiamultum stupefacta. >
Page 114, note 1.
Préparatifs de Vassaut : « Et tune ipsa Johanna acœpit vexillum suum, et eam sequebantur multi hominespedites,quibus prœcepit quod quilibet faceret fasciculos ad repleudum fossata. Qui multos fecerunt ; et in cfastinum ipsa Johanna clamavit : « Ad insultum, » fingens ponere fasciculos in fossatis. Ethoc videntes.... miserunt de compositione habenda.» T.III, p. 117 (Sim. Charles). — c Et tune dicta puella statim cum exercitu régis transivit, et fixit tentoriasuajuxta fossata, fecitque mirabiles diligéntias quas etiam non fecissent duo vel très usftati et magis famati homines armorum, et taliter laboravit nocle illa, quod in crastino episcopus et cives.... dederunt obedienfiam régi.» T. III, p. 13 (Dunois); cf. Chron., chap. Lvn, et t. IV, p. 183 (Journal).
Page 115, note 1.
Capitulation : t. IV, p. 297. (Lettre de Jean de Châtillon, d'après J. Rogier) : « Que le commun de la dicte ville alla ausdictz seigneurs, chevaliers et escuyers, en très-grand nombre, leur dire que, s'ilz ne vouloient tenir le traité, qu'ils avoient fait pour le bien publique, qu*ilz mettroient les gens du roy dedans ladicte ville, voulsissent ou non.... — Quelesdicts chevaliers et escuyers estoient sortys de la dicte ville par traictë^ leurffcorps et leurs biens saufs, etc. ; » — p. 296 (Lettre des habit, de Troyes k ceux deReims):« Moyennant qu'il leur feroit abolition générale de tous cas, et qu'il ne leur lairoit point de garnison, etqu'ilaboliroit les aydes, excepté la gabelle. » — Chron., chap. LVii: « Et au regard des gens d'Église qui avoient régales et collations de bénéfices du roi son père , il approuva les collations; et ceux qui les avoient du roy Henry d'Angleterre prindrent lettres du roy ; et voulut qu'ils eussent les béné-
fices, quelques colialîons qu'il en eust faict à autres. > Voy. le traité {Ordonn., t. XIII, p. 142.)
Rachat des prisonniers : Ghron. de laPucelle,chap. lvii. — « Moyennant que de tous prisonniers qu'ils avoientpris, ils dévoient avoir de chascun ung marq d'argent. « T. IV, p. 297 (Lettre de Jean de Chastillon) ; cf. ibid.^ p. 76 ( J. Chartier) ; p. 184 (Journal); p. 378 (Monslrelet) : « Et fist publier par plusieurs fois, tant en son ost comme en la ville, sur le hart, que homme, de quelque estât qu'il fust,ne meffesist riens à ceux de la ville de Troyes ne aux aultres qui s'esloient mis en son obéissance. »
Page 116, note 1.
Châlons : Chron., chap. LVin, et t. IV, p. 290 (J. Rogier); cf. p. 76 (J. Chartier), et p. 184 (Journal). .
Page 117, note 1.
Lettre de Bedford sur ses revers : « Causés en grande partie comme je pense par enlacement de fausses croyances, et par la folle crainte qu'ils ont eu d'un disciple et limier de l'Ennemi (du diable), appelé laPucelle, qui usait de faux enchantements et de sorcellerie, etc. (of lakke of sudde beleve and of unlevefull doubte that they hadde of a disciple and lyme of the Feende, called the Pucelle, that used fais enchantements and sorcerie).»Rymer, t. X, p. 408, cité par M. Quicherat,
Page 1^8, note 1.
Dispositions des esprits depuis la délivrance cTOrléans : (Bedford) doubtantque aucuns de Paris se deussent pour cette desconfiture réduire en l'obéissance du roy et faire esmouvoir le commun peuple contre Anglois, si se partit à très-grand haste de Paris, et se retira au bois de Vincennes , où il manda gens de toutes parts ; mais peu en vint : car les Picards et autres nacions du royaume qui tenoient son party se prindrent à deslaisser les Anglois et à les haïr et despriser.» (Chron., chap. xux.) — Falstolf: « En conclusion lui fu osté l'ordre du