NOT£S
n*ëtaient pas beaucoup plus favorables que ceux de Tévéque de Beauvais (t. V, p. 159).
Compliments et présents du duc de Bretagne : D. Morice, Hist, de Bretagne^ U I, p. ôOB, et M. J. Quicherat, Procès^ t. V, p. 264. •
Dons de la Pucelle : « La Pucelle m'a dit en son logis, comme je la suis allé y voir, que trois jours avant mon arrivée, elle avoit envoyé à vous, mon aieulle, un bien petit anneau d'or, mais que c'estoit bien petite chose, et qu'elle vous eust volontiers envoyé mieulz, considéré votre recommandation. « T. V, p. 109 (Lettre de Gui de Lavai à sa mère et à son aïeule). — La fille du peintre de Tours : Le conseil décida que les deniers de la ville ne pouvaient pas être détournés de leur emploi ordinaire. Mais « pour l'amour et honneur de la Pucelle» il résolut en même temps d'assister en corps à la bénédiction nuptiale, d'y convoquer les habitants par l'organe du notaire municipal, et de donner à la mariée (ici commence enfin la munificence de la ville) le pain et le vin ce jour-là : un setier de froment pour le pain et quatre j^ilaiès de vin.» T. Y, p. 154- 156. Et les comptes des deniers communs de la ville de Tours portent en détail ce qu'il en a coûté : 40 sous pour les quatre jalaies de vin, et 50 sous pour le pain; total 4 1. 10 s. t. (37 f. 03). (T. V, p. 271.)
Exemption d'impôts aux habitants de Greux et de Domremy : c Charles, etc., sçavoir vous faisons [que] en faveur et à la requeste de nostre bien amée Jehanne la Pucelle; [considéré] le grant, haut, notable et prouffitable service qu'elle nous a fait, et fait chacun jour au recouvrement de nostre seigneurie, nous avons octroyé et octroyons,» etc. (31 juillet 1429). T. V, p. 138.)
Le père de Jeanne à Reims : Son voyage a laissé trace dans les comptes de la ville : «« Le lundi 5 septembre 1429, par Anthoine de Hellande, cappitaine....et plusieurs esleus et autres, jusques au nombre de 80 personnes, a esté délibéré de païejr les despens du père de la Pucelle, et de lui bailler un cheval ipours'en aller.» Yoy. p. 141; cf. p. 266. Dans les comptes des octrois patrimoniaux faits sur les deniers communs de la ville de Reims, en 1428 et 1429, on trouve la mention d'une somme de 24 livres parisis à payer « à Alis, veuve feu Raulin Moriau,
NOTES* dOl
faostesse de TAsne royé, pour despens fais en son hostel par le père de Jehanne la Pucelle, qui estoit en la compaignie du roy, quant il fut sacré en ceste ville de Reims. > Cet hfttel de TAne rayé est aujourd'hui Thôtel de la Maison-Rouge, rue du Parvis, devant la cathédrale. On ne voit pas sur quel fondement l'inscription moderne gravée sur la façade dit que la mère de Jeanne y fut logée en même temps. (Voy. M. Qnicherat, Procès^ t. V, p. 266.) Pasquerel a bien dit (t. 111, p. 101) que la mère de Jeanne la vint rejoindre avant la levée du siège d'Orléans ; mais Lebrun des Charmettes a facilement montré qu'il fallait lire son flrère dans ce passage*
Page 133, note 2.
Hommages populaires : « EU resistebat quantum poterat quod populus honoraret eam. > T. m, p. 31 (P. Vaillant). — « Multum dolebat et dispUcebat sibi quod aliquœ bonœ muUeres veniebant ad eam, volentes eam salutare, et videbatur quœdam adoratio, de quo irascebatur. » Ibid.^ p. 81 (Beaucroix). — « Quaedam gentes capiebant pedes equi sui , et osculabantur manus et pedes. — In veritate ego nescirem a talibus me custQdire, nisi Deus me cuslodiret. » /6id., p. 84 (Barbier). — Les médaiMeSj etc.: < Item ipsa Johanna in tantum suis adinventionibus catholicum populum seduxit, quod mulli in prsesentia ejus eam adoraverunt ut sanctam, et adhuc adorant in absentia, ordinando in reverentiam ejus missas et collectas in ecclesiis.... Elevant imagines et reprœsentationes ejus in.basilicis sanctorum, ac etiam in plumbo et alio métallo reprœsentationes ipsius super se deferunt. » T. I , p. 290, 291 ; cf. p. 101. Sur ces médailles et ces images, voy. M. Vallet de Yiriville, /cono^r. e^/eanne Darc; et sur ces collectes de la messe, t. V, p. 104, où M. Quicherat en donne un exemple d'après M. Buchon.
Lettre du comte d'Arm^nac: 1. 1, p, 245 ; nous y reviendrons
au procès; — de Bonne Yisconti : t. V, p. 253, d'après Lemaire,
Histoire et antiquités de la vUle et duché d'Orléans. — Christ, de
Pwan(ver8 achevés le 31 juillet 1429) ; t. V, p. 4 et suiv. Il y
MS JIOTU.
'« dans €6 petit poème quelques autres passages qui méritent d'être cités. Voy. l'appendice VII, ciHlessus, p. 288.
Page 135, note 1.
Sainî^Aignan ; la colombe : t. Y, p. 297 et 294 (Ghron. de le fCte du 8 mai); cf. t. IV, p. 163 {ioumdl).'^ Us papillons bkmcs : Ghron. , chap. Lvn. Dans le procès il est question des papillons blancs autour de son étendard en un autre lieu, à Château-Thierry. La Pucelle répond qu'elle n'a rien tu de pareil, t. I, p. 163. — Lu hommes dans Fair: t. V, p. 122 (Lettre sur des prodiges advenus en Poitou).
V9^ 136, note I.
L'enfance de Jeatm: t. V, g. 116 (Boukinvilliers). Le trait des petits oiseaux est du Bourgeois de Paris qui , comme on le pense bien , le déclare apocryphe : In veriUUe apocryphum est^ U IV, p. 463.
Page 137, note U
fwmt de la Samt-Jean: « Und ist yetzund der kcmig uff dem felde mit Jungfrowen, und vil die Engelscben uss dem lande sçhlagen, wanne die Inngfrowe heit ime verheissen ee dann sant tohannes tagdes deuffers kome in dei^ XXIX iart, st) solle kein Engelscher also menlich noch so geherit syn^da^ er sicli lasse sehen zu velde oder zu strite in Franckenrich, t. V, p. 351. — te secrétaire de Metz: iMd., p. 353-356. — Le s&igneur de Commercy: t. IV, p. 77 (J. Chartier); p. 185 (Journal) ; cf., p. 23 (Cagny). René, duc de Bar, devint duc de Lorraine, le 31 janvier 1431. Il tomba aux mains de son compétiteur, Antoine de Vaudemont, le2 juillet suivant.
mus. 90^
LIVHE QUATSJÈSïÊ.
Page 141., note 1.
Paroles de la Pueeile à Dunois: t. III, p. 14 (Dunois); — à J&mde M^z: t. Il, p. 436 (J. de Metz). Cf. sar le trail principal. Chron»,chap. lix, et t. IV, p. 189 (Journal). Voy. M. Quicherat. Aperçus rumoeaux^ p. 37 et suiv. ; L'Averdy, Notice des manuscrits, t. III, p. 338 et suiv., et la polémique engagée sur ce sujet entre M. Henri Martin et M. Dufresne de Beaucourt.
Tbid.y note 2.
Lettre de Jeanne aux Anglais: i. V, p. 97.
Bage 143, notei.
P. de Boulaimilliers : ^Vitii Anglicos nullum habere jus in ¥rancia, et dîtit se missam a Deo ut illos inde expellat et de vincat, monîfioiïe tamen ipsius facta.» T. V, p. 120. — Les envoyés allemands : l. T, p. -351. La chronique de laPucelle redresse ainsi, quxmt au terme de la Saint-Jean ,. !e "bruit popxilaîre : « Disoit quepar plusieurs fois lui ayoient ëlé dictes aucunes révélations touchant la salvalion du t*oy et préservation de toute sa seigneurie, laquelle Dieu ne touloit luy eslre tolhie, ny usurpée; mais que ses ennemis en seroient déboutez, et estoU chargée de dire et signifier ces choses auroy, dedans le terme de la Saint-Jean, 1429.» T. IV,. p. 213, 214.
Alain €hartwr:1. V, p. 132. — J. Gerson : «Restitutio régis
ad regnum suum et pertinacissimorum inimicorumjastissima repulsioseudebellatio. » T. III, p. 301. — Jacques Gelu ; c Ses Deo missam asserentem, quatenus princeps esset exercitas regii ad domandum rebelles et expellendum ipsius inimicos a regno, ac eum in dominiis suis restituendum. » Ibid.^ p. 400.
— H. de GorcuM : c Asserens se missam a Deo quatenus per ipsam dictum regnum ad ejus obedienliam reducatur.»/6Îd., p. 411. — Sibylla Francica : « Intraterminum, Domino auxiliante, Delphino regni promisit restitutionem , ipsumque viginti annis regnaturum,» Ibid,^ p. 464. « Sic necesse est ut nostra sibylla, Delphino in regem Francorum coronato, dabit informationes et sana çonsilia, per quas ipsum regnum conservabitur, gubernabitur et prosperabit. Expleto tempore sui vatîcinii, exibit regnum , et Deo serviet in humiliato spjritu. Celebrior namque erit ejus memoria in morte quam in vita. » Jbid, , p. 426. — Christine de Pisan : voy. ci-dessus, p. 134. Un autre poète, qui sTdû connaître la Pucelle, dit aussi (t. V, p. 28) :
El regem patria pulsum de sede reduces Ulius antique populum relevabis ab bosle Oppressum
Page 144, note 1.
5im. Charles : c Et dixit quod habebat duo in mandatis ex parte Régis cœlorum : unum videlicet de levando obsidionem Aurelianensem; aliud de ducendo regem Remis pro sua coronatione et consecratione. > T. III, p. 115 (Sim. Charles). — « Pro reponendo eum io suo regno, pro levando obsidionem Aurelianensem et conducendo ipsum Remis ad consecrandum. » Ibid.j p. 20 (Garivel). — < Egovenio ex parte régis cœlorum ad levandum obsidionem Aurelianensem et ad ducendum regem Remis, pro sua coronatione et consecratione. » Ibid.y p. 74 (Thibault). Cf. ibid., p; 21 (G. de Ricarville), et p. 22 (R. Thierry).
— < Quod licet dicta Johann a aliquotiens jocose loqueretur de facto a.rmorum pro animando armatos, de multis spectantibus ad guerram, tamen quando loquebatur seriose de guerra, nunquam affirmative asserebat nisi quod erat missa ad levandum obsidionem Aurelianensem ac succurrendam