R LA PUCELLE
1 ES | di France. OÙ & SCS
s entrèrent en fureur l'accablant d'injures, retinrent prisonnier,
porté la lettre,
En tête, réunis sous t les prêtres, chantant teur. Les principales ‘ouvaient sur la ri à que Jeanne aurait ent entendus avec | dèrent autrement, et one, Le soir venu, on osa toute habillée, et, ue peu blessée par le lès l'aube, on se remit ns : Jeanne, des hauit mission de sauver rocher de la Loire, et
3ouschet, tandis qui
* une lieue plus loin
=. : 23 vilie, AVait traverse it on. L'armée royale ni
Anglais, s'il prenait à
ceux-ci fantaisie de l’attaquer. Il y avait en outre une grande difficulté pour introduire dans la ville le convoi qu’on amenait aux assiégés. Les eaux de la Loire étaient en ce moment très basses, et de plus le vent contraire, de façon que les bateaux qu'on avait rassemblés à Orléans ne pouvaient remonter le fleuve pour venir prendre le chargement qui les attendait à Chécy. Jeanne tout à coup interpella le bâtard : “ Êtes-vous le bâtard d'Orléans ? lui dit-elle. —Oui, et je me réjouis de votre arrivée.
—Esi-ce vous qui avez conseillé de me faire venir ici par ce côté de la
Seigneur et Varlet,
rivière, au lieu de me laisser aller tout droit où est Talbot avec les Anglais ? — Moi et d'autres, plus sages que moi, ont donné ce conseil, pensant ainsi faire mieux et plus sûrement.—En nom Dieu ! s'écria Jeanne, le conseil de mon Seigneur est plus sûr et plus sage que le vôtre. Vous avez cru me décevoir, et vous vous êtes déçu vous-même, Je vous amène, sachezle bien, le meilleur secours qu‘ vint jamais à chevalier ou à cité, puisque c'est le secours du Roi des cieux, Ce n'est pas par amour pour moi que Dieu vous l'envoie; mais à la requête de saint Louis et de saint Charle-
magne, il a eu pitié de la ville d'Orléans, et n’a pas voulu souffrir que