LA RÉHABILITATION
Charles VII et Jeanne d’Are, — Préliminaires de la r
mémoire de Théodore de Leliis, — Su Calixte III, Introduction de la ce
‘habilitation. — Consult
ations, Le pplique de la famille d'Arc,
Rescrit de
ause, — Constitution du tribunal, La procé.
durs. Les enquêtes, Déposition de Thomas de Courcelles. — Délibérations des juges. — Avis des docteurs, — La récollection de
Jean Bréhal, — Conclusion de
la cause, Sentence définitive
de réhabilitation.
Le silence et l'inaction de Charles V
IT durant la voie douloureuse que Jeanne d’Are parcourut,
depuis sa capture à Compiègne jusqu’
à son mars taches de son règne,
tyre à Rouen, est une de Les historiens les plus
favorables à ce prince ne sauraient eux-même
8 se résoudre à entièrement disculper sa mémoire de
l'accusation d'ingratitude, ou au moins d'une
à l'égard de celle qui avait tant fait pour Mais peut-être l’inaction de Charles fut.e
bien singulière négligence lui, le plus apparente que réelle, et indices indiqués plus haut pourraient ] tes tentauves pour venir en aide à la Pucelle.
Ce que nous sommes très porté où il avait laissé e
y eut-il, comme quelqu’
e faire croire, de secrè
à admettre, c’est que mprisonner sa volonté, Charle son cœur du martyre de la Pucelle,
agita souvent sa conscience.
accentuée et manifestée ç
, dans Jes Jiens
s souffrit vivement en
et que la pensée de l’'héroïque vierge
Sa préoccupation à cet égard pareît s'être haque jour davantage, À mesure ane son äine longtemps affaissée,
Mais le meilleur ments, et ce qui peut le mieux contribuer
témoignage de ses sentià défendre sa propre mémoire,
ment, au
re achevée.
c'est l'initiative qu’il prit au sujet de ln réhabilitation de Jeanne d'Arc et In persévérante énergie avec laquelle il poursuivit ce noble dessein, Il est vrai que son propre honneur était compromis dans la condamnation de Jeanne, qui, dans la pensée des juges, était moralement destinée à le frapper autant qu'elle, et qu’il importait à la légitimité de ses droits que celle qui les avait si hautement proclamés et fait triompher ne demeurât pas sous le poids d’une note d'imposture et d'hérésie,
La conquête de la Normandie n’était pas encore achevée quand Charles, maitre de Rouen depuis seulement trois mois, donna la commission suivante à Me Guillaume Bouillé, doyen de lu cathédrale de Noyon, ancien recteur de l’université de Paris :
CHARLES, par la grâce de Dieu, roi de Franee, à notre amé et féal conseiller, maitre Guillaume Bouillé, docteur en théologie, salut et dilection, Comme il y a déjà quelque temps Jeanne la Pucelle eût été prise eb saisie par nos anciens ennemis et adversaires les Anglais, et amenée en cette ville de Rouen, et que contre elle ils eussent fuit faire procès tel quel, par certaines personnes à ce *ommises et députées par eux ; en faisant lequel procès, ils eussent et aient fait et commis plusieurs fautes et abus, et tellement que par le moyen dudit procès et à cause de la grande haine que nosdits ennemis avaient contre elle, ils la firent mourir iniquément et contre raison, très cruellement; et pour ce que nous voulons savoir la vérité dudit procès, et la manière dont il a été conduit: nous vous mandons et commandons, et expressément enjoignons que vous vous enquériez et informiez bien et diligemment des choses dessus dites, et que l'information put vous sur ce faite apportiez ou envoyiez finalement close et scellée, par devers nous et les gens de notre grand conseil ; et en outre que tous ceux que vous saurez posséder documents, procédures, ou autres choses touchant la matière, vous les contraigniez, par toutes voies justes et que vous croirez convenables, à vous les remettre pour nous les apporter ou envoyer, afin que nous puissions pourvoir sur ce fait ainsi que nous jugerons devoir le faire par raison ; car de cela nous vous donnons pouvoir, commission et mandement spécial par ces présentes, Si mandons et commandons à tous nos officiers, justiciers et sujets, que à vous et à ceux que vous commettrez et délèguerez pour cette affaire ils obéissent et se prêtent diligemment, Donné à Rouen, le quinzième jour de février, l'an de grâce mil quatre cent quarante-neuf (15 février 1450, nouveau style), et de notre règne le vingt-huitième.
“Ainsi signé: Far le Roi, à la relation du grand conseil, Daniel.”
E où il derni laum gea p de Re
Jeanr
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Lille
Des celui qt Paul P.
de puise procès « teux Lu
par la d d’Are, 5’
e d'Arc ssein, Il mnation iée à le its que
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Charles, Ion sui-
, ancien
et féal t dilecté prise enée en ocès tel en faiutes et grande iniquévoulons : nous us vous lites, et lement ; et en 1res, ou sg Voies ous les it ainsi us don- Les, Si , que à aire ils ne jour r 1450,
vel
procès de Jeanne, sollicitée par Charles VII, teux Lue les sollicitations de par la diplomatie anglaise, qui dès le lendemain dn
d’Are, s'était attachée, en calomniant sa victime
En vertu de cette commissi. iume B vrit en où il entendit sept témoins, qui avaient assisté, s oit derniers moments de Jeanne d'Arc. Parmi eux figurèren Mer ( laum3 Manchon et Jean Beaupère, l'un des assesseurs, ( ei ne né gea pas de faire remarquer que, “le lundi d'après l'abjuration partit
de Rouen pour aller à Bâle, comme député de l’université de Paris: et
Jeanne fut condamnée le mercredi suivant; par conséquent, il ne sut
aucune nouvelle de sa condamnation Jusqu'à ce qu'il en ouït parler à Lille en Flandre ”
Jeanne vendue aux Anglais,
Des consultations telles que le mémoire de Théodore de Leliis et que
Par un autre jurisconsulte de Rome, Paul Pontanus, avocat au consistoire apostolique,
celui qui fut rédigé dans le même sens
furent paturellement de puissants arguments auprès du saint-siège en favear de la révision du Comme il n’est suère dou- Charles VII furent vivement combattues
sunnlie
GS He iounn pphHCé CC Joanne
, à présenter au pape sous
Trot on
io
men
mine me
un jour favorable l'odieux procès de Pierre Cauchon, le souverain pontife ‘ L
dut sans doute hésiter à blesser l'Angleterre par une décision à laquelle
2 ! \ ’ 0 . . # on aurait pu attribuer le caractère d une faveur politique accordée au?
de France,
C'est pour éviter cet inconvénient que Charles résolut
s'effacer, au moins en apparence, derrière la famille de Jeanne, et de faire
présenter par celle-ci au saint-siège une supplique conçue dans les termes
les plus modérés, Culixte LIT, élu pape le 8 avril 1455, a honoré sor pontificat et lié À jamais son nom à la mémoire de Jeanne d'Are par
lettres apostoliques suivantes qu'il rendit le 11 juin de la même année :
“CALIXTE, évêque, serviteur des serviteurs de Dieu, à nos vénérables
frères, l'archevêque de Reims et les évêques de Paris et de Coutances,
salut et bénédiction apostolique,
“Nous prêtons volontiers l'oreille aux humbles requêtes des srppliants
et nous nous plaisons à leur ascorder des grâces opportunes, Il nous a
été récemment présenté, de la part de nos chers fils Pierre et Jean appe-
lés d'Are, laïques, et de notre chère fille en Jésus-Christ, Isabelle, mère
desdits Pierre et Jean, et d'un certain nombre de leurs parents, du dio-
cèse de Toul, une supplique contenant ce qui suit, Bien que feu Jeanne d'Arc, sœur de Pierre et de Jean, et fille d'Isabelle, mère des susdits,
tandis qu’elle vivait en ce monde, eut détesté toute hérésie, et n'eût rien
cru où affirmé qui sentit l’hérésie, et se fût de plein gré conformé aux
traditions de la foi catholique et de la sainte Église romaine ; cependant
feu Guillaume d’Estivet, ou tout autre, en ce temps investi de le, charge
de promoteur des affaires criminelles de la cour épiscopale de Beauvais, à l'instigation, comme on le croit avec vraisemblance, de certains enne-
mis, tant de ladite Jeanne que de ses frères et de sa mère susdits, rap-
porta faussement à feu de bonne mémoire P
aussi à Jean le Maître, «
ierre, évêque de Beauvais, et le l'ordre des Frères prêcheurs, professeur, remplissant alors les fonctions de vice-inquisiteur de l'hérésie en ces régions, encore, vivant maintenant; que ladite Jeanne, qui se trouvait alors dans le diocèse de Beauvais, s'était rendue coupable du crime d’hérésis, et avait commis d’autres crimes contraires à la foi. Sous ce prétexte et sur ce faux rappoit, ledit évêque, commença une procédure d’inquisition contre ladite Jeanne, procédure qui fut continuée conformément aux poursuites “omoteur et bien que toutes ces accusations ne fussent pas notoires ni vraies, et que :adite Jeanne eût requis ledit évêque et ledit
Jean le Maître que, s'ils prétendaient quelle eût fait ou dit quelque chose
qui !
men pron d'an de Cu sécu] darwr mère, frères lemei la not fait h sonne senter remen suite « dures ladite lique c inquisi sort ur
censuré
MCCCI
Les vêque d Cartier, 1455, uw:
mère de breux e« venues £ siège, ] en son n accompa, vivemen:
commise:
rain pontife ni À laqu ‘le ordée at 1
s résolut d e, et de faire 18 les termes honoré on Arc par
ôme année :
y vénérables
: Coutances,
s srppliants
Il nous a Jean appebelle, mère its, du diofeu Jeanne les susdits, , n'eût rien formé aux cependant le charge > Beauvais, ains enneisdits, rapeauvais, et professeur, ‘sie en ces se trouvait me d’hérée prétexte d'inquisiiment aux ussent pas Le et ledit lque chose
sit
qui sent’t l'hérési
e où fût contraire à la foi, ils renvoyassent cela à l'exa-
tuit prête à subir le
men du siège apostolique, dont elle é
Prononcèrent contre ladite
d'an'
J'gement; ils Jeanne, la déclar
ant convaincue {l'hérésie et 88 crimes et excès, une
définitive et inique, A la suite Jeanne fut méchamment livrée
supplice, au péril deg
entence, de citie sentence ladite
par la justice séculière au dernier
âmes de ceux qui la condamnèrent, à l'ignominie et Opprobre, charge, offense et injure de sa ses parents susdits, et ses parents susdits,
lement de recouvrer
mère, de ses frères et de En conséquence ses frères, sn mère désirant agir
à l'effet principaleur honneur et celui
de Jadite Jeanne, et d'infaumie qu'ils ont ininstement reçue de fait humblement Sup}
effacer la note cette sentence, nous ont lier que nous daignions commettre à certaines personnes, en ces régions, le soin d'entendre au I sentence et de réhabilitation de ladite Je
rement à sa fin, et leur
rocès de nullité de ladite anne, et de la conduire régulièmander d'admettre les
lits suppliants à la poursuite de ce procès de nullité
et de réhabilitation, nonobstant, le
s procédures et condamnations susdites,
Nous done, accueillant favorab nous mandons à votre frate lique que vous, ou deux ou un
lement rnité par ce rescrit apostod'entre vous, après vous à
ladite supplique,
tre adjoint un inquisiteur de l’hérésie résidant en France, vous rendiez en dernier ressort une juste sentence, jue vous ferez observer fermement au moyen des censures ecclésiastiques,
“ Donné à Rome, près Saint-Pierre, l'an de l’Incarnation du Se
MCCCCLY, le trois des ides de juin, de
igneur notre pontificat l'an premier,”
Les commissaires désignés
vêque de Reims, Jean Jouvene Cartier, et Olivier de
ar le souverain péntife étaient : Farche.
l des Ursins, l'évêque de Paris, Guillaume Longueil, évêque de Coutances. Le
7 novembre 1455, une scène touchänte eut lie
u à Notre-Dame de Paris. La vieille
mère de Jeanne d’Are, accompagnée de ses fils Pierre et Jeanet: [=]
s honorables, tant ecclé
venues avec elle pour l’assister,
l’un nombreux cortège de personne siastiques que séculières, se présenta devant les délégués du
saintsiège. Elle exposa en pleurant l'objet de
sa requête, qui fut ensuite lue
ER son nom. Plusieurs docteurs et Personnes instruites, entre celle
accompagnaient Isabelle Romée, vivement ressortir
8 qui élevèrent la voix en sa faveur
r l'innocence de Jeanne, lé commises contre elle et li:
et firent s injustices et les cruautés
es, Isabelie, soutenue par les cris
if | ( pui |
et les plaintes des assistants, redoublait ses prières. Les commissaires se retirèrent alors dans la sacristie, où ils firent appeler la suppliante et ses conseils, Là ils la consolèrent, l'interrogèrent sur elle-même et sur su fille Jeanne, et, lui remontrant les difficultés de la tâche qu'elle avait entreprise, lui promirent néanmoins la Justice qu’elle demandait, Ils l'ajournérent, pour le cas où elle persisterait dans ses intentions, au 17 novembre suivant, dans la salle des séances de la justice épiscopale de Paris.
C'est en ce jour et en ce lieu que la cause fut officiellement introduite. Pierre Maugier, avocat de la famille d'Arc, remit publiquement le rescrit de Calixte III aux mains des commissaires, qui en firent donner lecture en pleine audience. Il demanda ensuite et obtint la permission d’exposer en français la requête de ses clients. Il arrêta de faire citer à comparaitre par-devant lui à Rouen, du 12 au 20 décembre suivant. les personnes intéressées dans la cause ou leurs représentants, afin de contredire, s'il y avait lieu, d’abord au rescrit pontifical, puis au fond même de l'affaire.
Les enquêtes, dont les témoignages joints aux réponses de Jeanne durant ses interrogatoires à Rouen forment le fond nécessaire de toute histoire de la Pucelle, furent au nombre de quatre. Elle eurent lieu à Rouen, à Paris, à Orléans et dans le pays de Jeanne,
Cependant les commissaires du saint-siège, qui s'étaient fait suppléer à Rouen par des subdélégués pour la tenue des livres des audiences. consacrèrent à Paris le mois de juin à délibérer sur la cause qui lear était soumise. [ls consultèrent spécialement un très grand nombre de docteurs, dont ils recueillirent les opinions écrites ou verbales, et qu'ils convoquèrent à des conférences où les avis furent échangés et éprouvés par la discussion. Enfin les commissaires du snint-siège chargèrent l’un d’eux, l’inquisiteur de France Jean Bréhal, d’élucider complètement la matière en digérant et coordonnant, de manière « en former une récapitulation méthodique, les nombreuses questions agitées par eux et par les docteurs associés à leurs délibérations.
Après la récollection de Jean Bréhal, on peut dire que la cause était entendue. Le tribunal prononça la conclusion de la cause et remit l'affaire au 7 juillet suivant pour rendre sa sentence définitive.
Le 7 juillet 1456, à huit heures du matin, dans lu grande salle du palais archiépiscopal de Rouen, les commissaires du saint-siège prirent séance sous la présidence de Jean Jouvenel des Ursins, archevêque de
ucelle, était présent en personne, Pierre
A : Si AiTC, ITOre Ge ia
missaires se liante et ses t sur sa fille wait entre- Ils l'ajour- 7 novembre aris.
; introduite, it le rescrit ner lecture ion d’expoter à comnt, les perde contre-
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» docteurs,
ils convo-
ouvés par l’un d’eux, la matière pitulation
s docteurs
ause était
et remit
> salle du re prirent
vêque de
ne, Pierre Jeanne accomplit un miracle.
d'Arc et Isabelle Romée étaient représentés par Guillaume Prévosteau, leur procureur, assisté de Pierre Maugier, leur avocat, qui servait également de conseil à Simon Chapitaut, promoteur de la cause, lequel avait joint ses conclusions à celles des demandeurs. Le tribunal, sur la requête des demandeurs et du promoteur, prononça la dernière et irrévocable déclaration de contumace contre les défendeurs non comparants ; puis Jean Jouvenel des Ursins donna lecture de la sentence définitive, dont nous reproduisons les conclusions suivantes :
“ Et autant que que besoin est, comme la raison l’ordonne, nous cassons, Supprimons, annulons, et destituons de toute valeur ; tous jugements précédemment prononcés ; nous déclarons que ladite Jeanne, ainsi que ses ayants cause et parents, demandeurs, n’ont contracté ni encouru, à l’occasion des sentences susdites, aucune note ou tache d’infamie, qu’elle est et demeure exempte et purgée desdites sentences, et, autant qu'il en est besoin, nous l’en délivrons totalement,
“Nous ordonnons que l'exécution ou promulgation solennelle de notre présente sentence aura lieu sans délai dans cette cité, en deux endroits: à savoir, aujourd’hui même, en la place Saint-Ouen, après une procession générale et avec un sermon solennel; eten second lien, demain sur le Vieux-Marché, c’est à savoir au lieu où ladite Jeanne à été mise à mort par l’horrible supplice du feu, avec une prédication solennelle qui sera faite en ce lieu même, où sera aussi plantée une croix, pour perpétuelle mémoire et pour demander à Dieu le salut de ladite Jeanne et des autres défunts. Nous nous réservons d’ailleurs, selon que nous le jugerons convenable, d'ordonner l'exécution, promulgation et signification ultérieure, pour future mémoire, de notre dite sentence, dans les autres cités et principaux lieux de ce royaume, et de prendre toutes autres mesures qui pourraient être encore jugées par nous nécessaires.”
Le 7 juillet 1456 doit être considéré comme une date importante dans l'histoire ecclésiastique aussi bien que dans histoire; car ce jour-là le saint-siège, par l'organe de ses délégués, a solennellement dégagé la responsabilité de l’Église universelle, que Pierre Cauchon avait voulu impliquer dans le martyre de Jeanne d'Arc. Les commissaires eux-mêmes, prélats français, ont dégagé la responsabilité de l'Église de France, et enfin l'ordre Saint-Dominique a dégagé, par la part glorieuse et presque prépondérante qu’eut le grand inquisiteur Jean Bréhal à l’œuvre de réhabilitation, sa propre respensabilité et celle de la juridiction inquisitoriale loyalement pratiquée, de ce beau procès, monument éternel d'imposture
en
et d’infam diques pa tremblant passion po
science.
Vicissitudes su beaux-ar - État :
çais sous
La sente démenti sole de Jeanne, a autorisé à } mémoire, L la réhabilitat favorables, 1 et plus lumin:
et si français
Rien ne fe rera l’une des faite à Jeanne élan, C'est a vierge libérat lumineux où € hautes traditi elle apparaît d nombre des ou sidérable et va uns. Celui qu le meilleur éer et le nom de &
svosteau, it égaleuel avait requête évocable ts; puis
ve, dont
DUS Casrements que ses À l’occa.elle est
en est
elle de n deux ès une demain é mise lle qui perpéet des jugecation autres autres
> dans là le à resim pliêmes, ce, et esque réhariale
sture
et d’infamie, édifié à grand renfort de sophismes dialectiques et juridiques par un évêque indigne et sans mission réelle, assisté d’un moine tremblant sous sn main, et de docteurs qne la crainte, la cupidité on la passion politique, avaient frappés d’une véritable aliénation de conscience,