‹ Jeanne de BellevilleChapitre 68 sur 91 · VIL— LE COUP DE VENT · texte numérisé non relu

VIL— LE COUP DE VENT

Le ciel est épuré, les astres radieux :

Aussi, la joie au cœur et le sourire aux yeux, Herblain et les marins , les enfants et leur mère , Chacun de son espoir caresse la chimère Et,^écouyrant au loin le bourg de Loc-Tudi, Salue avec transport son clocher qui grandit.

Mais le vent qui fraîchit fait une brusque saute...

La rafale en fureur, qui souffle de la côte, Frappe en cap la chaloupe et la fait se cabrer : Chacun tombe, en criant, et s*attend à sombrer;

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