‹ Jeanne de BellevilleChapitre 71 sur 91 · VIII. - DEUX GAIS REPAS SUR MER · texte numérisé non relu

VIII. - DEUX GAIS REPAS SUR MER

On préparait déjà le départ, quand Guillaume, A qui seul le sommeil avait versé son baume.

Sous les tièdes baisers du jour s'éveille enfin Et, frottant ses grands yeux, s'écrie : « Oh ! que j'ai faim ? Ce n'est pas étonnant, n'est-ce pas, ô ma mère ? Je suis à jeun depuis une journée entière. »

Jeanne à ces mots pâlit; c'est que Jeanne à ces mots A dans leur profondeur mesuré tous ses maux.

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