‹ Jehovah et AgniChapitre 17 sur 22 · I.XXV · texte numérisé non relu

I.XXV

Alfred Manry et Gustave Liétard, les deux premiers membres de Hustitul, et le troisième membre des Sociétés 'l’Anthropologie et de Linguistique, pour les grandes facilités qu’ils ont bien voulu m’accorder, tantôt en consultant avec moi ou pour moi, tantôt en mettant à ma disposition plusieurs ouvrages rares de leurs bibliothèques particulières dont j’avais besoin pour (non travail.

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t/hébreu ne se prête pas aussi facilement que le sanscrit à une transcription uniforme, parce que son alphabet est comparativement fort incomplet, ce qui entraîne l’obligation d’affecter plusieurs sons ou emplois à une seule et même lettre, tantôt pour l’aspirer, tantôt pour l’adoucir. Quoique tous les caractères écrits dans le canon alphabétique soient réputés consonnes, il en est plusieurs qui font réellement fonction de voyelles En conséquence, j’avertis le lecteur que je tianscrirai, comme je l’ai déjà fait d’ailleurs pour quelques 1 ettres :

1° L’ALEPH par A et l’AJ.V par Et, et non par 0;

2° Le HE par H et le IÎIIETH par 'II, et non par KH ;

3° Le VATJ et le 101), tantôt par U (pour ou) et par/, lorsqu’ils restent voyelles, tantôt par 1' et par Y lorsqu’ils deviennent consonnes.

4° Le CAPI1 et le COPH, l’un par K ou KH et l’autre par Q dont il a la forme.

o° Le PE par P ou PII selon qu’il est simple ou marqué au milieu d’un point diacritique;

6° Le SAMEKH et le TSADE, l’un par S et l’autre par TS et non par Ç, italien sonnant TCh.

~i° Le SIN et le SCHIN ou SHIN, le premier par ç cédillé et le second par CH français dans CHAT, CHER, CHIEN, CHOSE, CHUTE.

8° Enfin le TET et le TIIAU, l’un par ’T, l’autre par T simple lorsqu’il est muni de point diacritique, sinon par TH, cas le plus ordinaire.

JEHOVAL ET AGNÏ

«TUSSES BIBliICO-TÉE»I^UFiS

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