SCÈNE III
GEORGE, puis JENNY, entrant par la droite.
GEORGE, le regardant sortir.
Une page ure devient effrayante avec un homme comme celuilà! Un homme d’argent massif, ça finit toujours par peser dans la balance.
JENNY , apercevant George.
Vous, milord? qui vous amène de Londres de si bonne heure?
GEORGE, qui a repris sur la table sa rose qu'il tient.
Vous me le demandez?
- v PREMIER COUPLET.
Cette vermeille rose Vous fait, je le suppose,
Prévoir un madrigal...
Eh bien ! vous jugez mal !
Les poètes nigauds.
Qui font, des madrigaux Sur les fleurs et les belles,
Sur les roses nouvelles,
Et sur leur doux parfum,
N’ont pas le sens commun.
Pour moi, la rose est fade.
Son parfum est maussade,
Son teint, trop éclatant... •
Acceptez-la pourtant !