‹ Jérémie en 1845Chapitre 16 sur 22 · I.es pauvres, une prnviilcnee · texte numérisé non relu

I.es pauvres, une prnviilcnee

Les oiseaux, l’élerirel printemps

Le faible, iiii ap|iiii liilélaire;

Les amaiitj auroiil le myslcre; L’apotre aiiiai fait ses iras aux ;

Les vaillaiils, auionl des cuiuiuétes La jeune fille aura des fêles,

Et l’arlislc aura des liérus.

PKIÈllE DU SOIR.

Suspendez voire œuvre attrayante Valeureux enfants du canton; Suivant sa marche tnomphanle.

Le soleil baigne riiorizon.

Pour saluer à son passage Ses fils joyeux de le bénir.

Dans un prismatique nuage H se drape sans se couvrir.

Taiitôl l’aurore s’avance,

Puis c’est ta iiiiil qui revient ; tur nous cliaiilie, nous soutieni.

Pendant une veille immense.

Célébrons par nos conceiis L’époux qui toujours féconde.

Le pivot de notre monde,

Le foyer de l’univers.

A nos frères des antipodes,

Cliarunc de les jioriodes.

Trouve les peuples plus liriireiix.

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