I.es pauvres, une prnviilcnee
Les oiseaux, l’élerirel printemps
Le faible, iiii ap|iiii liilélaire;
Les amaiitj auroiil le myslcre; L’apotre aiiiai fait ses iras aux ;
Les vaillaiils, auionl des cuiuiuétes La jeune fille aura des fêles,
Et l’arlislc aura des liérus.
PKIÈllE DU SOIR.
Suspendez voire œuvre attrayante Valeureux enfants du canton; Suivant sa marche tnomphanle.
Le soleil baigne riiorizon.
Pour saluer à son passage Ses fils joyeux de le bénir.
Dans un prismatique nuage H se drape sans se couvrir.
Taiitôl l’aurore s’avance,
Puis c’est ta iiiiil qui revient ; tur nous cliaiilie, nous soutieni.
Pendant une veille immense.
Célébrons par nos conceiis L’époux qui toujours féconde.
Le pivot de notre monde,
Le foyer de l’univers.
A nos frères des antipodes,
Cliarunc de les jioriodes.
Trouve les peuples plus liriireiix.