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décret d'une armée étrangère, ne sera pas revenu en Westphalie. 4° Ces dispositions s’appliquent aussi à quiconque s’est fait naturaliser dans un autre pays. 6° Tous les Westphaliens servant dans une armée étrangère avec ou sans permission doivent rentrer sans retard et en donner avis dans les trois mois suivant l’ouverture des hostilités. 21° Les Westphaliens en service dans une armée étrangère devant tous rentrer dans leur patrie, s’ils sont légalement rappelés, seront, s’ils ne se présentent pas, regardés comme morts civilement et leurs biens confisqués. Get article concerne aussi les Westphaliens ayant à l'étranger des fonctions diplomatiques, administratives, judiciaires et ceux qui sont l’objet de poursuites judiciaires. 26° S'il ressort de l’enquête que les ineulpés n’ont pas répondu à l'appel et que, là où ils sont, ils ont exercé des fonctions, nos tribunaux les déclareront civilement morts et confisqueront leurs meubles et immeubles. 27° Ces dispositions pourront s’appliquer à des Westphaliens n’exerçant à l’étranger aucune fonction, mais cela seulement, s'ils ont été nommément invités par un décret à comparaître. 28° Les Westphaliens mentionnés aux articles 26 et 27 auront 5 ans à dater de la conclusion de la paix pour réparer leur insoumission. Signé : Jérôme Napoléon » *.
Ce qui intéresse ici la Gazette ei ses lecteurs, c’est que Jérôme dans ce décret vise beaucoup plus la Prusse que la Russie : c’est en Prusse, non en Russie, qu’il y a de nombreux militaires et fonctionnaires Westphaliens. Pour tout bon Prussien, il n’existait pas de Westphaliens, et bien des Westphaliens se sentaient Prussiens, étant nés tels. Les sociétés secrètes entretenaient cet état d'esprit.
Ceite situation rapprochait étonnamment de Jérôme les gouvernants du Duché, né en même temps que la Westphalie et du démembrement de la Prusse. Sur un ordre adressé de Dresde en 1811 au Comte Potocki, ministre de la Police du Duché, on s'était mis à surveiller les loges maçonniques à Varsovie et ailleurs « en y comprenant celles où l’on admet les dames », à raison de la « direction que pourrait prendre l'activité de ces associations vers quelque objet politique, de la part qu'elles pourraient avoir à l'opinion, des différents bruits répandus au sujet des événements publics et de l’influence étrangère qui pourrait s’y manifester ». En réponse
(39) SPECHT, (Le royaume de Westphalie et sa destruction, p. 23) & aussi donné le texte de ce décret en en soulignant l’importance.
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à ces instructions, Gliszezynski, préfet de Bromberg, écrivait le 18 octobre 1811, au Baron Senfft de Pilsach, Ministre des relations extérieures de l'Etat polono-saxon : « La fidélité que: je dois à S. M. m'engage à représenter à V. M. ‘que la société de Francs-Maçons paraît mériter l’attention sérieuse du Gou-vernement.… Les institutions les plus respectables peuvent dégénérer et il peut s’y glisser des abus : ce sont ces derniers que je vous dénonce. Il paraît très inconcevable et impolitique que les loges du Pays, celles de Bromberg, Plock, Thorn, Gne-sen, Lomza, etc, dépendent de la loge mère de Berlin. Le Gouvernement Prussien avait interdit autrefois sous peine d'emprisonnement dans une forteresse toute affiliation aux loges étrangères. Il est d’autant plus juste que nous émettions cette mesure, que l'influence des Francs-Maçons prussiens sur les Loges du Duché peut être suspecte à juste titre. L’opiniàtreté avec laquelle les loges affiliées à Berlin s'opposent à reconnaître pour Mère celle de Varsovie, ne prouve que trop combien le Berlinisme règne encore dans ces loges. Si les plaisirs résultant de la réunion des personnes distinguées par la conformité des sentiments d’humanité, des talents et une conduite morale, paraît être Le but principal des loges françaises, ressusciter l’ancienne splendeur de la monarchie prussienne, créer un esprit national parmi la Nation allemande et les rêveries politiques, paraissent être le but secret chez lesloges prussiennes. La police ne saurait contrôler la corres-pondanee des loges et sous cette égide mystérieuse dont les anciens employés prussiens restés dans le Duché aiment à se couvrir, les conspirations contre la sûreté de l’Etat peuvent se tramer impunément. Le cosmopolitisme prétendu de ces loges paraît exclure l'esprit d’un patriotisme éclairé. Ayant exposé mes idées à MM. les Ministres de l’intérieur et de la Police sur cette matière délicate, sans qu'ils aient rien entrepris, j’ai eru devoir m'adresser directement à V. E. persuadé qu'elle s’occupera de faire cesser les abus mentionnés » #. Ces deux ministres, maçons eux-mêmes, étaient gênés d’agir en une affaire où ils étaient juges et parties. Potocki n’eut pas voulu sévir contre des dames aussi respectables que la « Princesse Générale » Czartoryska, mère de l’ex-ministre d'Alexandre 1*,
(40) Archiv Gosoudarstvennavo Soviéta : Diela Stats-Sekretariata- Guertsogstva Varschavskavo i tsarstva Polskavo z 1807 po 1825 : 18i1- 138. O dostavlenii sviedenii o massonskich lojach. 38 feuilles 1° A. M.
le Comte Potocki, Ministre de la Police du Duché de Varsovie, Dresde,. 14 février 1811, 2° Rapport de Gliszezynski.
contre la Comtesse Potocka, femme de son cousin Stanislas Potocki, Président du Conseil de Ministres, et contre beaucoup de jeunes sœurs qui se recrutaient parmi les plus jolies dames du monde. D’autre part, Gliszezynski était bien placé pour juger des choses, ayant près de lui à Bromberg la loge Janus, fondée en 1784 par la loge berlinoise York et reconstituée en 1800, où d'ailleurs on travaillait en allemand. Les plus dangereuses encore étaient les loges fondées par des employés ou officiers prussiens qui avaient persisté de 1806 à 1809 et qui fermées alors, pouvaient exister elandestinement #1. Frédérie Skarbek revenu de France en 1810 et dont les observations valent surtout pour la période de 4810 à 1812 dit dans son Histoire du Duché. « Le régime institué par les Prussiens était si différent de l’organisation de lancienne République polonaise et pius tard, les connaissances techniques nécessaires dans l'administration étaient devenues si étrangères aux Polonais qu’à l'origine du Duché, on n’avait pu se passer de beaucoup des employés prussiens alors sur place. Malgré notre répugnance pour eux, il en restait beaucoup dans toutes les municipalités. Toutes les affaires exigeant de l'application, les archives techniques, et beaucoup de fonctions judiciaires auxiliaires sont restées dans leurs mains. Presque tout le contrôle de la comptabilité publique, Parpentage, les constructions, les douanes, l’accise, le service forestier de même. Beaucoup, ayant acquis des biens en Pologne ou ayant été dotés par l'Etat prussien, et un grand nombre damtmann détenant des biens nationaux en vertu de contrats de fermage à longue échéance, avaient dû rester dans un pays devenu ennemi. Ajoutez à cela, la classe moins cultivée, moins dangereuse, mais bien plus nombreuse des olonistes allemands, introduits par les Prussiens et qui devaient mal voir le Gouvernement ducal que tout, religion, langue, droit, coutumes, différenciait d’eux » #. Il est typique qu’on puisse lire
(41) Zazeskr (Stanislaw), O Masonii w Polsce od roku 1738 do 1822, na Zrodlach wylacznie masonskich. Krakow, Anczyc 1988, 274-248 p. in-8°, p. 130-133 et 135-138. Les sujets de Jérôme, aussi bien civils que militaires sont, on le sait atteints du même mal. Il suffit de rappeler le barde Didier, ci-devant chanoine de Magdebourg, assistant la Comtesse de Recke, présidente du Tugendbund à Carlsbad, lorsqu'elle y relève la colonne d’Arminius, récitant une ode sur le martyre de la bienheureuse reine de Prusse et s’écriant : « Que ne puis-je la chanter à la tête de 200.000 hommes ! » VanpaL, Napoléon et Alexandre, t. 3, p. 201-3.
(42) SkarBek (HR. FrypEryx), Dzieje Ksiestwa Warszawskiego. Poznan, Zupanski, 1860, 2 tomes in-8°, tome 1°, p. 177-8.
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dans un ouvrage récent et de valeur : « Treskow qui était Polonais et possédait de grands domaines dans le Duché de Varsovie » fut l’un des fondateurs de la Société d’acquéreurs des domaines et terres royales de Prusse #. Treskow est un Prussien qui rachète des biens prussiens. « On pouvait prévoir, poursuit Skarbek, que ces gens seraient les ennemis de l'Etat où ils avaient trouvé un asile et le moyen de faire fortune. La prudence grâce à laquelle, sous une apparence honnête, on cache des intentions indignes, les tinrent dans le calme tant que ne fut pas venu l'instant favorable à l’action contre nous. Les tristes vicissitudes par lesquelles passa notre pays, découvrirent leurs intentions et agissements, lors de l'entrée des troupes autrichiennes et la participation aw Tugendbund de beaucoup d’anciens Prussiens du Duché, quand Napoléon préparait sa propre chute en voulant conquérir la Russie ». Le
- Duché souffrait done du même mal que la Wesphalie.
Cette action de la Prusse en Westphalie et dans le Duché concordait ## : certains agents correspondaient de l’une à l’autre région à l’époque où la Gazette insère le décret de Jérôme. La solidarité qu’elle tend à établir entre ce prince et les Polonais, est assez justifiée, par un avis du 8 juillet 1812 qu'adresse à Berthier le Général Michaud, Gouverneur de Magdebourg, et contenant traduction d’une lettre saisie à la poste, datée de Posen 1‘ juillet 1812, signée A. W. B., adressée à M. de Bulow à Schlæstedt, près Brunsweig. Ce document était des plus propres à faire regarder les Westphaliens vers Berlin « La diète assemblée à Varsovie par ordre de Napoléon a été suspendue deux fois déjà. Les Polonais se flattaient que leur patrie serait restituée de la Baltique à la Mer Noire; qu'il leur serait permis de se choisir un Piast pour Roi, que ce seraient eux et non Napoléon, qui déclareraient la guerre aux Russes; ces espérances sont évanouies. On assure qu'Alexandre a nommé roi de Lithuanie le due d’Oldenbourg et le Prince Czartoryski, roi du reste de la Pologne russe. En Pologne russe, il s’est formé trois Confédérations sous les Comtes Sulis-
(43) LESsAGE (Charles), Napoléon 1°", créancier de la Prusse, p. 299.
(44) BOURGIN voit d’ailleurs dans la Westphalie et le Duché deux Etats sans vie propre dont l’un « hatte weder geschichtlich noch geografisch eine thätsächliche Berechtigung » et dont l’autre « war eine unvoilständige Schôpfung, die nicht als Selbstzweck ausgesehen wurde, sondern nur als ein Elemkent der Festlandspolitik, als eine Erweiterung Frankreichs nach Osten » (Napoléon und seine Zeit. p. 94. Stuttgart. Perthes 1925, 131 p. in-8°.
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trowski, Rzewusky et Werzycky, dont le dessein est de ne pas partager le bonheur des citoyens de Varsovie et de rester fidèles jusqu’à la dernière goutte de sang à leur empereur Alexandre. La pénurie d'argent est tres {grande dans le Duché qui n’est qu’un Etat de Papier. Le roi de Saxe ne s'y mêle pas des affaires d'Etat, les finances n'ont été soutenues jusqu’iei que par les soins des anciens fonctionnaires prussiens. . Le désir général des habitants d’ici (Posen) est de redevenir sujets prussiens » 5.
La situation de Jérôme et du Duché les invite à se rapprocher. La Saxe, très antérieure à l’écrasement de la Prusse par Napoléon, n’était pas engagée à fond contre la Prusse comme les gouvernements de Cassel et de Varsovie, surgis de la défaite prussienne et irréconciliables avec Berlin du fait de leur existence même. Il y a une foule de choses que Jérôme est apte à comprendre en Pologne. Mais cela ne signifie pas que ces choses qui l’inquiètent souvent en Westphalie, le séduisent en Pologne, pays où il sera de plus éloigné de l’'Empire français, en l'air.
Jérôme du moins doit être sympathique à une partie du public polonais : il est jeune, généreux, son peuple paraît heureux et, frère du Grand Napoléon, il sait aussi électriser une armée, Masson a noté du point de vue westphalien ce qu'avait d’extravagant la prodigalité de Jérôme au début de 1812 #5. La Gazette de Varsovie voit les choses d’un œil moins pessimiste : « Cassel, 12 février : Aux Trois Rois, en place de fève, un diamant mis dans le gâteau échut au Ministre de la justice Siméon qui, en revanche a donné un grand bal masqué. Mardi notre capitale a été comblée de divertissements. Des troupes de masques se promenant dans les rues offraient au peuple un spectacle nouveau. On se croyait transporté dans le midi, un temps superbe ajoutait à l'illusion. Les bouchers, aux sons d’une musique de janissaires, ont escorté un bœuf enrubanné jusqu’au palais où ils ont remis des vers au Monarque qui les à reçus avec sa bonté habituelle » 47. Heureuse Westphalie qui possède un tel roi ! Et quelle destinée on peut prévoir pour ce prince ! Le 17 mars, la Gazette insère
(45) Archives nationales, AF IV 1646, 8° dossier. Pièces relatives aux Polonais et renseignements sur les localités, 39 pièces, pièces 22 et 24.
do ARE (Frédéric), Napoléon et sa famille, tome 7 (1811-1812), p. -109.
(47) Gazeta Warszawska, supplément au n° 17, samedi 29 février, p. 299-300.
cette nouvelle : « Cassel 2 mars : Hier, les étendards ont été distribués à la Garde. Le Roi s’est rendu dans le Parc près de l’Orangerie où se tenaient en bataille toute la Garde, les % et 6° de ligne, le 1* Bataillon d'infanterie légère, les 1 et 2 cuirassiers, des gendarmes royaux, un détachement du {1* lancier et l'artillerie. Le Roi prit place sous un pavillon, le Ministre de la guerre tenait les étendards que l’évêque, premier aumonier, bénissait. Chaque colonel ayant reçu son drapeau, Le Roi fit cette proclamation : « Officiers, Sous-Officiers, et Soldats, Je vous remets ces nouveaux étendards à la place de ceux que les flammes ont détruits le 24 novembre. Ces nobles enseignes sont un témoignage de ma confiance en votre fidélité. De votre bravoure dépend leur gloire. Soldats, ces étendards vous conduiront au champ d'honneur; ils ont les couleurs de la patrie. Dieu les a bénis et votre Roi vous les donne. Plutôt mourir que de les abandonner, tel est le serment que vous devez prêter. Le jurez-vous ? » Tous les officiers s’écrièrent : « Nous le jurons ». Ce serment, tous les soldats de la Garde le répétèrent, après quoi sur toute la ligne retentirent
les cris longtemps prolongés de : Vive le Roi ! Puis défilèrent
devant le Monarque, la Garde sous son Capitaine Général, le Comte Heldring et les cuirassiers sous le Comte Lepel, aide de camp du roi. Ces belles troupes exécutèrent admirablement diverses évolutions dans un espace très restreint. D'un petit pavillon, la reine contemplait cetie cérémonie, entourée de dames, de dignitaires du palais, de nombreuses personnalités des deux sexes. 300 officiers furent retenus à dîner » #. Pour les belliqueux soldats du Duché, pour la société polonaise si vive et si gaie, quel contraste entre ce Napoléon de 28 ans et ce roi de Saxe fatigué, pacifique et qu’on voyait si peu. Il est typique que le jeune margrave de Bade qui passe
à Cassel alors, parle comme la Gazette : « les troupes westphaliennes, dit-il, défilèrent dans une fort belle tenue ». Le lendemain, suivant le roi à une autre revue, il note : « c’étaient
de très belles troupes » #. Reinhard écrit à Bassano le 5 mars : « Le roi en voyant passer divers contingents confédérés a eu la satisfaction de reconnaître la grande supériorité de ses troupes, quant à l’instruction, la tenue, l’équipement. IL s’est
(48) Gazeta Warszawska, n° 22, mardi 17 mars, p. 386-387. KLEINScaminT dit 800 (Hist. du Royaume de Westphalie, p. 482).
(49) CHuquer (Arthur), Mémoires du Margrave de Bade. Traduction, Paris 1912. Fontemoing 268 p. in-16, p. 12-13.
assuré aussi que l’état nominal des autres contingents. par exemple celui de Bade, ne répond nullement à l’effectif, tandis que son Corps est composé du nombre d'hommes et de chevaux aui se trouve sur le papier et que son matériel de guerre est au complet » 5. Holzhausen mentionnant la revue du 1° mars 1, ce petit événement nous semble avoir, mieux que la mort de Morio, mérité d’intéresser les Varsoviens. Jérôme, vu dans la Gazette, joue bien son rôle de Napoléonide et de vedette de la Confédération du Rhin %.
Que penser de Jérôme à cette date ? Faut-il s’en tenir au portrait par Masson du fils de famille fêtard, bon danseur, dépensier et qui n’évite le conseil judiciaire, que parce que frère de l'Empereur ? N’est-il roi que grâce aux troupes françaises qui piétinent le pays %. Pourrait-on vraiment lui confier un Etat libre et ami, la Pologne ?
Siméon, nommé par l'Empereur co-régent de Westphalie, et gardé par Jérôme à son arrivée comme Ministre de la justice, écrit le 17 janvier 1808 à Thibaudeau, préfet de Marseille : « Le roi est aimable, a de l’esprit; dans toutes ses manières, on reconnait Empereur. Il tient à merveille le Conseil. I a de la sagacité, de la pénétration, de la mesure et du tact. Si les flatteurs ne le gâtent pas, si la jeune Cour ne l’investit pas d’intrigues, ce sera un grand prince » 5 Pour un ancien député aux Cinq cents, un savant jurisconsulte, un membre du Ministère dont on dira en 1810, qw’il est le seul capable
de diriger les affaires %, ce sont là des compliments excessifs.
qui eussent indigné Masson : au reste, impression du début. Dès le 15 août, il avoue ses désillusions : « Si nous sommes un peu tranquilles, c’est bien grâce à Dieu et à l'Empereur; je veux dire à ses victoires, car il a donné à son frère un royaume ruiné, plus de charges que de revenus, une armée à créer, pas un général, des gens sans attachement pour nous.
(50) Mémoires de Jérôme, t. 5, p. 233. Le 25 janvier même tous les PEN OREES d'hiver étaient rentrés (Gress : Kassel-Moskau-Kustrin, p. 2).
(51) HorzHausenx, Les Allemands en Russie avec la Grande Armée. Paris, Fournier 1914, 382 p. in-8°, p. 26.
(52) Duviquer remarque : « Les Allemands aimaiïent beaucoup cet appareil de faste et de grandeur. Le vieil Electeur ne les avait pas gâtés à cet égard. La garde royale était fort belle : en général la troupe AE était magnifique et composée toute de beaux hommes » p. :
(53) Un témoin oculaire, Le royaume de Westphalie, p. 7.
(54) THiBAUDEAU, Mémoires, Paris, Plon, 1913, 1v-561 p. in-8°, p. 253.
(65) Un témoin oculaire, Le royaume de Westphalie, p. 18, 158.