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Italie pour former un corps que commandera Eugène, gendre du roi de Bavière : « Cela me faisait croire, espérer même, écrit-il, que l'Empereur pensait faire le Vice-Roi, roi de Pologne, l’établir solidement, le soutenir et en faire une forte barrière. Cette chimère, cette illusion disparaît à la grande revue de Wilna » 5%, Après la grande revue de Wilkowyski qui précéda le passage du Niemen et la prise de Wilna, le corps Bavarois fut en effet nettement détaché du corps italien et il apparut que le commandement confié à Eugène ne le mettait pas particulièrement en vedette.
L’exposé qu'a pu faire Jérôme à Eugène le 26 mai sur les difficultés d’approvisionnement, la pauvreté du pays, l’état social en Pologne, n’a pu que confirmer Eugène dans son désir de continuer à régner dans son beau Milan sur la florissante et tranquille Italie. Les Polonais et parmi eux, et peut-être à leur tête, le prince Joseph, se sont engagés dans une impasse, en cherchant à pousser la candidature d’Eugène.
À Dresde, on avait aussi prononcé le nom de Murat. L’on croit en général que le malheur de Murat fut d’avoir régné sur des Napolitains, et non sur un peuple de cavaliers. En fait, il lui suffit de paraître en Pologne en 1806 pour mettre tout à l'envers. Les Français arrivant, c’étaient Wybicki, Dombrowski qui devaient aussitôt prendre le gouvernement en mains. Puisqu’Alexandre 1° était allé à Pulawy, que le prince Joseph s'était présenté à Murat avec des décorations prussiennes, il fallait appeler à soi les petits nobles, les paysans et leur donner les terres des grands propriétaires : on eut ainsi ébranlé sur leurs bases jusqu’à la Russie et l'Autriche, assuré le triomphe de la France en Europe. Au lieu de mettre les patriotes en place comme le lui demandait Napoléon, Murat s'est montré par avance très napolitain. Murat, prince du sang depuis deux ans et fils de cabaretier, était tout fier de se croire traité d’égal à égal par un prince qu'il remettait en selle, qui était né fils de général, mais non prince du sang, et dont le hasard seul avait fait très tôt un neveu de roi électif, neveu sans droits par suite. Alcibiade avait su en imposer à Franconi. Une fois la main donnée au séduisant dandy, il fallait renoncer à toute résolution, s’exposer aux railleries de la petite comtesse Potocka. Et l’aboutissement logique du ralliement de Murat à la haute noblesse polonaise, ne pouvait
(15) ComEau, Souvenirs des guerres d’Allemagne, p. 444.
être sa proclamation comme roi de Pologne sur le champ de Wola, à moins qu’il n’admiît de régner aussi mal et aussi peu que Henri de Valois. Il ne pouvait être que le Monck du Prince Joseph ou d'Adam Czartoryski, ou un roi de comédie, jouet des partis polonais, voué, s’il voulait y échapper, à charger sans fin à la tête des lanciers rouges dans la plaine moscovite un ennemi insaisissable.
En fait, c’est en vain que Murat porte à Naples « un costume de Maréchal d’'Empire excessivement brodé, une écharpe blanche et un bonnet polonais avec un panache blanc » 16 la Pologne n’est pas pour lui. On se dérange.même très tôt pour lui dire qu’il n’y aura jamais de Pologne. Alexandre 1* a envoyé à Bibikov, son ministre à Naples, un Polonais, un Potocki, qui déclare publiquement en 1809 : « Le duché de Varsovie ne devrait pas exister; il rentrera sous son ancienne domination, la Galicie ne sera jamais réunie; la Russie n'y consentira jamais. Notre armée en Galicie est très faible, mais nous en avons une de 159.000 hommes en Moldavie; elle est peut-être en ce moment plus près de Vienne qu'on ne pense » 17. Le rétablissement du royaume &@e Pologne, c’est la guerre à mort avec la Russie; Murat, roi de Pologne, c’est la guerre à propos de tout et hors de tout propos. En 1811, ia rumeur le désigne pour ce trône 8 : il en est loin alors, il est en pleine défaveur, il craint d’être dépouillé de son royaume de Naples par Napoléon : il est privé du commandement des troupes françaises dans son propre royaume. En 1812, l'Empereur lui pardonne parce qu’il a besoin de son grand maitre de la cavalerie : mais celui-ci ne sait que le 4 mai qu’il participe à la campagne de Russie; il ne part de Paris que le 12 mai. Ïl arrive à Cassel le 16 à 5 heures du matin, se réjouissant de passer la journée avec Catherine, de se faire montrer Napoleonshôhe 1°; de produire son effet en arrivant en uniforme de lancier polonais. Or Catherine est partie pour Dresde depuis quelques heures : il ne saura pas d’elle si Jérôme est candidat au trône de Pologne. Un bain, un court repos et le voilà reparti escorté du baron Dery, capitaine de ses gardes et d’un aide de camp ?. Le 12 mai on l’attendait à Dresde; le 14, on y prétendait savoir que la
(16) EspiraLiEr, Napoléon et le roi Murat, p. 24. (17) Murar, Lettres et documents, t. 8,
(18) ESPITALIER, Napoléon et le roi Murat, p. 118. 19) Arch. Aff. Etr., Westphalie, Reinhard à Bassano n° 342, Cassel
1 mai.
(20) Gtôwny Archiv, n° 5050, Jakovlev à Roumiantsov, Cassel 5/17 mai.
reine de Naples ne viendrait pas; le 47, il est toujours attenôu à Dresde; mais les uns disent qu’il a pris par ailleurs pour aller à Poznan; selon d’autres, il serait parti de Mayence pour rentrer dans ses Etats 2! : déjà !
Le 23 mai, on écrit de Berlin à la Gazette de Cracovie : « Le 48 est passé à l’improvisie par Potsdam le roi de Naples sous le nom de Baron Dery; il est descendu à l’hôtel de Russie, le meilleur de Berlin : pressé de rejoindre l’armée, il n’a voulu recevoir ni honneurs, ni garde. Il à eu la visite de M. de Saint- Marsan, ministre de France, du baron Hardenberg, chancelier de Prusse; il est allé incognito au théâtre. Le 19, le général Borstel est venu l’inviter à déjeuner à Charlottenburg chez le Roi. Il s’y est rendu à 1 heure et demie en voiture à huit chevaux avec MM. de Saint-Marsan et Dery. Là se trouvaient aussi les princes et les princesses du sang et les hauts dignitaires. À trois heures et demie, le roi et l'héritier du trône lui ont rendu sa visite. Le soir, le roi de Naples a été au théâtre avec le ministre de France, et, après un court repos, il a pris à une heure du matin la route de Cüstrin 22.
Il a vu le roi de Prusse, mais n’a pas vu Catherine de Westphalie, ne verra ni la reine de Saxe, ni la princesse Augusta dont il s'était fait le champion, lors du projet de remariage de Napoléon. Il ne reverra pas l’ironique visage de la Comtesse Anna Potocka : ni Dresde, ni Varsovie. Les princes et politiques de tous pays citeront à Dresde son nom parmi les candidats possibles, mais après ceux de Frédéric-Auguste, de Jérôme, et en ajoutant que « la pluralité des conjectures » est pour ce dernier !#%. Eh quoi ! tant de beaux coups de sabre donnés entre Iéna, Stettin et Poznan ! Tant d’héroïsme dans la sombre journée d’Eylau ! tant de chevalerie à l'égard du Prince Joseph, une cour si assidue faite aux dames, un si bel air de roi à cheval, de roi d’un peuple de cavaliers, et tout cela pour rien ? Au retour, Napoléon, parlant des Polonais, dira en traineau à Caulaincourt : « Murat leur eut convenu, mais il a si peu de tête » *. C'est pourquoi l'Empereur, écartant Murat de Dresde et de Varsovie, lui à laissé à peine toucher la Pologne et l’a
(21) Idem, n° 4784, Kanikov à Roumiantsov 30 avril/12 mai, n° 4893, Dresde 2/14 mai, n° 5046, Dresde 5/17 mai.
(22) Gazeta Krakowska, supplément au n° 41, 31 mai, de Berlin 23.
(23) Gtôwny Archiv, n° 6052, Kanikoy à Roumiantsov, Dresde 25 mai/7 juin.
9 CAULAINCOURT, Mémoires, Revue des deux mondes du 1* juillet, pet
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dirigé vers la Prusse orientale. Du moins à Poznan, le roi de Naples fait ce qu’il peut pour se rendre intéressant : il rencontre un cavalier polonais de marque, le général Vincent Krasinski; il se jette sur lui : « Il veut m’acheter le siwy kon, écrit le Général à sa femme; comme il te déplait, je le vendrai » #. Le seul moyen dont ait disposé Murat pour poser sa problématique candidature, pour entretenir sa popularité en Pologne, a été l'achat d’un « cheval gris » auquel les Krasinski semblaient peu tenir.
Il y à aussi la candidature autrichienne : il y a presque toujours eu des candidatures autrichiennes à la couronne de Pologne ou à la main des rois de Pologne pour des archiduchesses. Après le mariage de Marie-Louise, .il s'était trouvé en Autriche des gens pour conseiller une « alliance sincère et éternelle avec la France » contre la Russie et pour prétendre avec énergie que « la reconstruction de la Pologne peut être seulement profitable à l'Autriche : il ne manquait pas même d’archidues candidats, Maximilien, Ferdinand, Charles » 26. En réalité, le seul candidat dont on parle en 1812 est le grand due de Wurzbourg, frère de l’empereur. Avec lui d’ailleurs, la tradition se doublait d’une apparence d'accord : ce prince, dès 1808, s'était rendu à Paris pour le 15 août; depuis lors, il avait été le trait d’union entre Vienne et Paris ?7. Il est le jeune oncle de Marie-Louise, celui de ses proches qu’elle préfère. Si Napoléon le faisait régner sur la Pologne, il serait encore plus attaché au couple impérial français. En 1809, Napoléon a pensé à lui comme empereur d'Autriche à la place de François qui eut abdiqué. En 1812, la combinaison qui en eut fait un roi de Pologne, eut dû plaire à François 1*. Mais cette combinaison eut attesté l’existence d’un accord parfait entre France et Autriche; elle eut été une invite pour l’Autriche à entrer activement en guerre, à admettre la restauration du royaume de Pologne; une certitude pour la Russie que l’Autriche liée à elle et à la France, va cette fois tromper la Russie, comme celle-ci à trompé la France avec l’Autriche en 1809.
Une propagande sérieuse a été faite pour ce candidat. Dès le 26 avril, le général Bourcier, écrivant de Hanovre au ministre de la guerre, joint à sa lettre la Proclamation de l'Empereur
(25) Krasinskr, Correspondance. Bibliothèque Krasinski, n° 4380, lettre 18, 22 mai 1812.
(26) AskENAzi (Szymon), O sprawie spolskiej w r. 1812, p. 9.
(27) DrIAULT, Tilsitt, p. 221.
Napoléon déjà citée où il annonçait aux Polonais que le Grand Duc de Wurzbourg son oncle serait leur roi. « Ces proclamations, point signées, paraissant un peu douteuses, sont répandues avec profusion dans toute la Pologne » *$. Le 10 mai, Thomas Lubienski en fait son profit à Jacobsdorf (Prusse orientale). Ce facteur ne paraît pas, à première vue, propre à enthousiasmer les Polonais : se débarrasser de Frédéric- Auguste pour prendre ce Grand Duc ! Mettre 500.000 hommes en ligne pour si peu. Marcher avec les Prussiens pour assurer au royaume de Prusse « une grandeur qui excèdera celle qu'il avait en 1803 », au roi de Prusse, le titre « d'Empereur du Nord » *, et avoir soi-même le plaisir de vivre sous un roi autrichien. Tout cela paraît d’un médiocre intérêt. Or, le colonel Lubienski, content de la promesse de restauration du royaume que contient la proclamation, lève en son honneur toutes les punitions du régiment et met le document à l’ordre du jour. Puis il écrit à sa femme : « Cet Empereur (Napoléon) est réellement un homme extraordinaire : il fait toujours les choses auxquelles tout le monde a le moins pensé. Jai plus d’une fois fois songé à tous les prétendants possibles au trône de Pologne, ou à ceux qu'il pourrait y asseoir, ce qui est tout comme; mais je n’ai jamais pensé au seul qui de toutes façons est le plus convenable. Bon, doux, ayant de la décision, parfait administrateur, vertu de premier ordre pour un roi de Pologne, très économe. Une seule chose lui manque : iF n’est pas militaire : mais il aurait assez de gens pour le sunpléer sur ce point... On dit ici que notre roi, — c’est déjà ainsi qu'on l'appelle — doit se marier avec la princesse de Saxe. On dit que l'Empereur d'Autriche a lancé la même proclamation aux Polonais; car, maintenant, il est sûr qu’il se joint à nous avec toute son armée. Il est dit aussi dans la proclamation que le roi de Prusse est notre sincère ami et que toute son
armée marche avec nous ». Aïnsi un colonel polonais des:
chevau-légers de la Garde Impériale accepte pour vraies de telles idées et les répand. Il ne peut d’ailleurs se tromper sur leur origine : Cette nouvelle m'a été communiquée par le propriétaire de la maison que j'habite, le vieux comte Osten- Sacken, Polonais : c’est tout au plus, si nous n'avons pas pleuré de joie. J'ai donné le papier à la gouvernante de la
(28) Voir plus haut p. 418.
EU RE et TuetTEy, Corresp. inédite de Napoléon, t. 5, p. 641 p. P. -6,
maison, une vieille Prussienne qui nous a bien reçus et qui æ pleuré de joie en voyant les troupes palonaises » *, Au milieu de cette confusion des nationalités et de cette cacophonie d’attendrissements, on finit par perdre le sens des réalités, du but poursuivi et des moyens de l’atteindre.
A noter ce que cette réclame peu jéromiste contient en: germe de déceptions au sujet du succès de Napoléon : « Je suis encore une fois forcé de faire la guerre en Allemagne pour combattre le Nord. Soldats, je vous conduirai contre les Russes : au commencement de juin, nous serons à Pétersbourg » “1, Son auteur savait assurément qu’au début de juin la guerre, loin de finir, ne serait peut-être pas encore commencée, et cette idée de combattre le Nord était bien propre à glacer les enthousiasmes.
Cette propagande suspecte fait qu’on parle beaucoup, si-non de la candidature, du moins du candidat. Les journaux polonais notent ses déplacements, soupèsent sa suite, indi-quent sa place à la table des empereurs, signalent son séjour prolongé à Dresde, son départ avec l’impératrice des Français **. Toujours à l'affût des faveurs, Krasinski, commandant en chef des chevau-légers polonais, qui s’est attaché de suite à l'Empereur, en 1806, sans passer par le prince Joseph; qui va, de Poznan par Dantzig, Kæœnigsberg à Kowno, galoper à la portière de Napoléon; qui est le chef direct de Lubienski; qui cultivera Alexandre 1* à partir de 1816 comme auparavant Napoléon, Krasinski s'intéresse au Grand Duc de Wurzbourg et s'arrange pour que son nom à lui, Krasinski, frappe souvent les regards de ce prince. La comtesse Krasinska, née Radziwill et dont les parents ont des ramifications étendues dans les milieux allemands, est restée à Paris : le Général lui fait parvenir ses lettres par $S. A. I. le Grand due de Wurzbourg à Wurzbourg %. On se met en faveur par les services rendus, mais aussi par les services reçus.
Le 7 juin, Kanikof, de Dresde, désigne encore à Roumiant-
(30) Lugrensxkr (Général Tomasz Pomian), t. 1, p. 232-3.
(31) Prcarp et Tuerey, Corresp. inédite de Napoléon 1°, t. 5, p. 325-6.
(32) Gazeta Krakowska, suppl. au n° 42, 27 mai, n° 43, 31 mai, de Dresde 17 mai. — Gazeta Warszawska, suppl. au n° 43, samedi 30 mai, de Dresde 18; suppl. au n° 44, mardi 2 juin, Dresde 20 mai; suppl. au n° 45, 6 juin, de Dresde 22 et 25; suppl. au n° 47, samedi 18 juin, Dresde 4 juin.
(33) Arch. de la Bibl. Krasinska, Corresp. du Général Vincent Krasinski, lettres des 7 mai, 15 mai etc. L'adresse de la Comtesse est 10,. boulevard Montmartre.
. 4 ‘ -sof le grand due de Wurzbourg parmi les candidats qu'on
nommait là pour le trône de Pologne %#. Or, à cette date, PAu-
triche est liée à la Russie depuis 5 jours. Tout ceci peut néanmoins faire bénéficier l'Autriche de la campagne de Russie, si elle réussit, et orienter dans une impasse l'opinion polonaise au cas où le choix du roi dépendrait de l'Autriche.
L'action autrichienne sur le public polonais se fait sentir plus directement dans une autre proclamation où à la vérité le grand due n'est plus nommé, mais où la puissance de PAutriche paraît imposante. Ce libelle, conservé par un général russe, débute ainsi : « Soldats, vous avez combattu avec moi dans les trois parties du monde. Partout où je vous conduisais, la victoire était votre mot de ralliement. Je croyais enfin par la paix de Vienne procurer au.continent le repos si longtemps désiré par vous; mais une nouvelle époque vous appelle au champ de bataille, puisque la Russie ne tient pas la parole donnée de fermer ses ports aux insulaires, nos misérables ennemis. Toutes mes représentations, les menaces que j'ai faites à l'Empereur Alexandre et à son cabinet aveuglé, ont été sans effet : ce dernier est absolument corrompu par les guinées pour lesquelles, depuis 22 ans, tant de millions d’habitants ont répandu leur sang en Europe. Je dois done, les armes à la main arrêter les effets de cette influence hostile.
Soldats, faites voir encore une fois que vous êtes Français. Cette grande luile avec un colosse puissant sera opiniâtre, mais votre bravoure accoutumée sera seule votre boulevard. Les aigles françaises flotteront une deuxième fois audelà de l’Oder et de la Vistule, quoique l’ennemi soit dans la ferme conviction que je n'ai pas assez de troupes pour lui opposer des forces égales sans être obligé d’abandonner à nouveau lEspagne à son sort. Maïs je conduis en Pologne 200.000 hommes sans avoir besoin d’en retirer un seul d’Espagne. Ouire mes alliés de la Confédération du Rhin qui sont foris de 120.000 hommes, j'ai un allié puissant l'Empereur d'Autriche de qui les troupes ont un courage et une bravoure inébranlables dont vous avez même dans la dernière campagne acquis des preuves mémorables. Avec son secours et celui de son arlillerie dont l’'habileté a été depuis des siècles la frayeur de ses ennemis et a obtenu la première place en Europe, la vicloire ne saurait être douteuse un seul moment et cette fois
(34) Glavny Archiv, n° 6052, Dresde ce 25/7 juin.