‹ Jérôme Napoléon et la Pologne en 1812Chapitre 79 sur 97 · AE NT · texte numérisé non relu

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dans le district de Wlodzimir. Il aura son Q. G. dans la ville | de Wilodzimir et les Cosaques qui le composent seront distri- | bués entre les troupes qui gardent actuellement les frontières | du côté du département de Lublin et qui consistent en Tartares Baschkirs et Kalmouks. Ces cosaques sont des gens rassemblés au hasard sans discipline et presque sauvages, n'ayant | pour toutes armes que des sabres, des piques, des ares et des : flèches. Le corps du Général Essen qui se trouvait aux environs de Kobryn et Brzese, a dû se porter vers Bialystok où il n’y avait jusqu’à présent que des Cosaques réunis en très grand nombre, tandis que les troupes réunies du côté de Wilna se sont portées vers la Samogitie. On a répandu sur la frontière russe que la paix était faite avec les Tures » 1%. La letire jointe à ce communiqué émet des doutes encore sur l'ampleur de ce mouvement 16; mais la suite ne le permettra guère. Or, évidemment la menace dirigée par Napoléon vers le nord et l'armistice russo-turc suffisaient à l’expliquer : mais le fait qu’il se précise et s’accuse entre le 5 et le 9 autorise à penser que le mouvement rétrograde de Reynier a engagé le commandement russe à ne pas hésiter un instant et à diriger vers le nord les forces qu'il a en face de Lublin.

Le 8 juin au matin Jérôme est à Varsovie : lui et Marchand ont en mains le rapport Rozniecki et la leitre de Reynier datée de Wiazowna. En les rapprochant ils peuvent conclure. Reynier a écrit : « J’ai reçu de la frontière du Bug l’avis que le corps de Bagration était déjà en marche sur Brzesc; le mouvement général de l’armée et celui des Autrichiens sont déjà trop connus dans le pays pour qu’on puisse espérer que ma marche sur Lublin fasse changer ces dispositions ». Ils en doivent être convaincus : la feinte sur Pulawy et Lublin ne donnera aucun résultat.

Pendant que cet échec se prépare sur la droite de Jérôme du 3 au 8 juin, son prestige personnel est mis en question au siège même de son quartier général. La situation à Varsovie est la suivante : l'Empereur a donné ordre que le décret par lequel le Roi a conféré des pouvoirs extraordinaires au Conseil des ministres, ne soit publié que le 15 juin 7, Du 26 mai, au 8 juin, puis au 15, on recule sans cesse l’arrivée de cet

(135) Arch. Aff. Etr., folio 172.

(136) Idem, folio 178, Bignon à Bassano 9 juin. (137) Arch. Min. Aff. Etr., folio 113, 2 juin, Thorn, Bassano à Bignon:

folio 119, 3 juin, Bignon à Bassano. Protokol Rady Ministrow : séance 376, 6 juin, folio 239-241.

événement sensationnel par lui-même et par les conséquences qu’on en attend. Le 4 juin, Matuszewicz, retour de Poznan, fait sa rentrée au Conseil : il est l’homme qui a vu l’Empereur, a reçu de lui la promesse de sa puissante protection pour le pays; il en prend plus d’autorité que jamais. A la même séance, le Prince Joseph n'apparaît que pour faire ses adieux : il va se mettre à la tête du 5° corps. C’est la dernière fois également que paraît l’estimable Luszezewski : épuisé par le travail qu’il à fourni, il va retomber malade #8 et mourra le 4 juillet.

Pendant ce temps, approche de Varsovie, M. de Pradt, archevêque de Malines, ambassadeur de France, et, à en croire son Histoire de l’ambassade de Varsovie, peu réjoui de l'être : « La foudre fut tombée à mes pieds que je n’eusse pas senti un froid plus mortel courir dans mes veines, que ne fut celui dont je fus saisi par l'annonce de ma nomination. Tout Dresde me crut aux anges, j'étais au désespoir ». À l’en croire, il aurait remis à Bassano un mémoire pour demander son rappel, et ceci en vain : « Me voilà done Ambassadeur malgré moi ». Ceci se passait le 24 mai : il ne put s’expliquer avec Bassano sur l’objet de sa mission que le 28 et ne reçut ses instructions qu'en montant en voiture.

Ces « misérables instructions » ne !l’ont pas moins désespéré que sa nomination même. Il s’est demandé « de combien de pieds de rouge elles couvriraient le front de leur auteur, si elles étaient publiées aujourd’hui ! » Elles l'ont été par M. Handelsmann et l’on n’y trouve pas ce dont l’ambassadeur feint de s'être effrayé, pas même « qu’il fallait pousser les Polonais jusqu’au transport en évitant le délire ». Il n’a vu ni là, ni dans les 104 dépêches qu’il a reçues de Bassano, rien qui lui indique « en aucune manière l’idée de mettre toute la Pologne à cheval ». Par contre, il s’indigne que ces instructions « soient un cours de clubisme. Il n’était question que des moyens révolutionnaires en usage depuis 20 ans parmi ces perturbateurs du genre humain : adresses, pétitions, publications faites pour tenir les esprits dans une fermentation continuelle » #2. |

Son voyage de Dresde à Varsovie l’a achevé : « Chaque

(158) Protokol Rady Ministrow, séance 374, 4 juin, folio 236-238; séance 375, 5 juin, p. 238-239.

(139) DE Prapr, Histoire de l’Ambassade dans le Grand Duché de Varsovie en 1812, p. 51-70.

arbre me paraissait un cyprès. Il me sembla en passant l’Elbe que j'entrais dans un monde nouveau. J'étais également consterné par ce que je laissais derrière moi et par ce qui se présentait devant moi. L'Europe me parut finir au passage de l’Oder.. La population juive qui marque fortement au milieu de celle du pays, conservant le costume asiatique, empreint ces contrées d’une couleur orientale très prononcée. La Pologne n’est plus l'Asie : ce n'est pas encore l’Europe. Son sol est maigre, son agriculture est dans l'enfance. Nous étions au mois de juin; le temps était superbe et la terre était triste. Les animaux mue parurent hideux, rabougris; le cheval petit, laïd, mais robuste, le peuple en guenilles, les juifs en haillons dégoutants, les hommes de sang polonais, d’une taille élevée, d’un beau coloris, l’œil privé de toute expression : toutes les habitations, autant d’asiles de la misère, de la saleté et des insectes; les villages écrasés sous le chaume et perdus dans la fange; les villes de bois sans régularité, sans ornements, sans approivisionnements au-dessus du plus grossier nécessaire; des châteaux à peu près comme en Espagne; les aliments aussi choquants pour le goût que pour l’odorat; les boissons nauséabondes ou malfaisantes : tout cet ensemble ne diminuait pas les noirs pressentiments dont j’étais obsédé et je me demandais, si une nation aussi peu avancée était bien susceptible de ce qu’on allait tenter pour elle. Hélas ! une réponse de mort se faisait incessamment entendre au fond de mon cœur ». C'est là du plus mauvais Chateaubriand; un morceau non de bravoure, mais de désespoir romantique, écrit après les événements et qui peut attester seulement la pusillanimité d’un homme qu'effrayent « un langage étranger à PEurope, des costumes différents de ceux de l'Europe » 140.

Le 3 juin au plus tard, nous dit cet infortuné voyageur, « je m’arrêtai quelques heures à Woïlburch, maison de campagne de M. l’évêque de Cujavie, à la porte de la ville de Petiskaw. Elle est très belle ». En ces quelques heures, il a recueilli sur Jérôme et Vandamme les ragots cités plus haut et dont ils auraient été les acteurs au moment où, en réalité, ils passaient la revue de Gora #1, Tel est l'historien.

(140) De Prapr, Histoire de l’Ambassade, p. 71-73.

(41) DE PraDT, dem, p. 73-74. Martinet a noté que De Pradt avait déjà vu Jérôme et Catherine à Anvers où, en présence de Napoléon, de Marie-Louise, de Louis, d’Eugène et du couple westphalien, il avait AH vaisseau de 80 canons. (Jérôme-Napoléon, roi de Westphalie, P. »

Le matin du 5 juin un aide de camp du général de brigade Lucas Bieganski, commandant de place, attendait l'ambassadeur à la barrière pour le conduire à son logis. Et aussitôt éclate le conflit préparé par Senfft : « Le roi de Saxe, dit de Pradt, avait eu l'intention d’assigner pour mon logement le palais de Brühl; mais le roi de Westphalie s’en était emparé » #2, Rien de tel : ce logement a été assigné à Jérôme avant même que ce roi fut arrivé à Varsovie. De Pradt par suite n’a pu être « logé que dans une très petite maison » #3, « couchant par terre, parce qu’il n’y avait pas de lit, rongé d'insectes parce que tout en était plein, privé de tout moyen d’arrangement.…, n'ayant pu nous procurer que trois serviettes pour le seul repas que nous hasardions dans ce lieu de délices, mon secrétaire et moi » 144.

En fait, en attendant que le Palais Brühl ou même la Légation de France fut libre, « il eut pu, dit un témoin, habiter l’un des hôtels publics, plus d’une fois habités par des souverains ou des étrangers de distinction, tels les hôtels d’Angleterre, de Vilna, de Berlin. Il trouva bien plus commade et plus simple de se faire loger militairement; la maison de second rang qu’on lui avait assignée, était d’ailleurs spacieuse, décente et bien située. Le propriétaire absent n’avait pas laissé en évidence ce qu’il pouvait avoir de plus précieux, et le Prélat n'eut pas eu peut-être toutes les aisances qu'il aurait désirées »; le résident Bignon lui eut passé des serviettes, s’il avait su qu’il en manquât. Il pouvait d’ailleurs en faire acheter. Quoi qu'il en soit « on a peine à concevoir comment il a pu parler de ce logis d’une manière aussi vile qu’ignoble », « oubliant qu’on avait eu la charité de l’y recevoir quelques semaines pour l'amour de Dieu » 1#.

Le même jour Bignon vint faire part à son successeur de toutes les notions qui pouvaient lui être utiles #. Marchand

(142) DE Prapr, Histoire de l’Ambassade, p. 74-5.

(143) HANDELSMANN, Instructions et dépêches, t. 2, p. 122. De Pradt à Bassano 5 juin.

(144) DE PrapT, Histoire de l’Ambassade, p. 74-5. {

(145) Gzey, Voyage en Allemagne et en Pologne, p. 124-6. Bignon dit de son côté : « L’hôtel habité par moi, par M. de Serra et dont M. de Talleyrand s’était contenté en 1807 n’était pas pour loger un personnage comme M. de Pradt. Le seul local qu’il jugeait digne de lui était le beau palais de Brühl alors transitoirement occupé par le roi de Westphalie. Il n’avait pas même la patience d’attendre que ce prince fut parti et le duc de Bassano fut obligé d’intervenir pour empêcher un conflit : Souvenir d’un diplomate, p. 227. ; S

(146) Arch. Aff. Etr. Pologne, folio 116, Varsovie 5 juin, Bignon à Bassano.

et Latour Maubourg, ious deux subordonnés de Jérôme allèrent à leur tour lui faire visite : « Ils en sortirent vivement offensés du ton de hauteur étrange avec lequel ils avaient été reçus et n’en firent point mystère. Le général Marchand qui est bien le plus galant homme du monde et à qui M. l’Ambassadeur dit des choses très dures à l’occasion des désordres commis par l’armée westphalienne, me parla, dit Bignon, avec beaucoup d'humeur de la singulière réception qu’ils avaient éprouvée, le Général Latour Maubourg et lui » 17. Jérôme qui est roi, frère de l'Empereur, le premier occupant et de plein droit et que nulle autorité, ni française ni polonaise, n’a prié de vider les lieux, voyant d’ailleurs ses généraux rabroués par ce nouvel arrivant, prend une aititude de nature à supprimer toute équivoque : il déclare garder le palais où il demeure, quoiqu'il doive partir, ceci, répète-t-il, parce qu’il veut amener pour l'hiver la reine et un théâtre français #8.

Si amère qu'aît pu être la déception de l’ambassadeur au sujet de son logement, son attitude à l’égard des deux généraux était sans justification. Jérôme, les autorités polonaises ont fait rapport à l'Empereur au sujet de Vandamme et des désordres commis par ses troupes : Berthier le 1* juin a adressé un blâme officiel à Vandamme, auquel celui-ci à répondu par une lettre de, justification le 4. Les reproches au corps wWesiphalien avaient été lus aux troupes au rapport 142. Tout donc a été fait. Si Marchand et Jérôme sont responsables, c’est devant Berthier : ce sont eux d’ailleurs qui ont signalé les faits. Ils n’ont donc pas de sorties à essuyer de la part de l'Ambassadeur qui n’a comme suppléments d’information à apporter que les contes tendancieux mal compris par lui au cours de ses agapes à Wolborz.

Le premier secrétaire, M. Lajard, a compris en homme qui est de la carrière comme Bignon, avec lequel il a été en contact dès le premier moment. Ayant « eu connaissance du mécontentement des deux généraux, il crut devoir en dire quelque chose à M. l’Archevêque. L’observation fut assez mal accueillie, on y regarde maintenant à deux fois pour en faire de nou-

; (re HANDELSMANN, Instructions et dépêches, t. 2, p. 113, Varsovie juillet.

(148) Niemcewicz, Pamietniki, p. 333, 5 juin. Tel est du moins le bruit qui court en ville et De Pradt écrit le 6 à Bassano que Jérôme « semblait occuper à demeure le Palais Brühl ». (HANDELSMANN, Instructions et dépêches, t. 2, p. 125.

(49) Niemcewicz, Pamictniki, p. 334, 6 juin.

velles ». De son côté, Bignon tâcha de calmer Marchand : « Je le fis dîner chez moi quelques jours après avec M. l’Ambassadeur pour faire oublier une première impression désagréable, ce qui pourtant n’a pas très bien réussi » 150.

Le conflit prend donc de l’extension. Pour sortir de cette situation, dit De Pradt, « je faisais fouiller toute la ville pour trouver un emplacement convenable au rang que j’occupais et à la représentation qui en était la suite » 151, F1 écrit le 6 à Bassano : « Le résultat de cette recherche nous à démontré qu’il n’en existait aucun dont on pût disposer avant six mois, tant est grande leur dégradation. Nous avons cru alors devoir visiter le Château et nous assurer si, autre le logement du souverain, il n’y en avait pas d’autre en état de recevoir S. M. le Roi de Westphalie. Nous avons reconnu qu’il en existait un très propre à cet usage et suffisamment pourvu de meubles. V. E. sent tous les inconvénients attachés à ce que l’ambassade manque d’un logement convenable à la dignité et à l'étendue de ses travaux. Elle en manquera tant que l'Hôtel de Brühl ne lui sera pas affecté. Pour répondre aux vues de $S. M. en créant cette ambassade, ne serait-il pas possible que sur la représentation de V. E., S. M. I. invitôt le Roi son frère à se placer dans le château de Varsovie et à remettre le palais de Brühl à son ambassadeur. On ne peut pas se flatter que le Roi cède à d'autre motif et que l'ambassade parvienne à s'établir convenablement » 1%2. Ainsi alors que l'Empereur le 6 juin est occupé de tant de choses, son ambassadeur ne irouve rien de mieux de l'en distraire et de lui demander un ordre à Jérôme d’avoir à quitter le palais Brühl.

Du moment où il s'agissait du Château royal pour Jérôme, l'affaire ne pouvait plus guère rester circonserite entre Français. Un préjugé s’établit dans le publie polonais en faveur du nouvel arrivant, de l’envoyé de l'Empereur, de l’autorité française la plus sûre et la plus stable, aux dépens du roi des Westphaliens, du chef qui pressure la Pologne et qui on dit désireux de la dominer, mais qui va partir et que peut-être on ne reverra plus. « Quand Napoléon, dit Niemcewiez, se conduit si magnanimement vis-à-vis de notre pays, son frère Jérôme, roi de Westphalie en montre le titre et l’orgueil sans

(150) HANDELSMANN, Instructions, t. 2, p. 113.

(151) De PrapT, Histoire de l'Ambassade, p. 79.

(152) HANDELSMANN, Instructions, t. 2, p. 125. De Pradt à Bassano, 6 juin.

aucune des qualités royales. IL n’a même pas mis à exécution l'ordre impérial d’avoir à renoncer à la contribution quotidienne qu’il recevait jusqu'alors de la ville pour lui et ses courtisans » 1%. Sans doute, mais il est difficile à Jérôme de vivre à Varsovie comme fait Eugène à Plock. Si l'Empereur avait voulu le voir vivre sans cour, il eut bien su le lui dire comme en 1809, et l’y contraindre : mais alors il n’eut pas eu de chambellans de Jérôme à envoyer à Lublin pour produire là un effet. Si l'Empereur exigeait vraiment que la suite de son frère ne fût plus entretenue par le Duché, il lui fallait l'entretenir lui-même ou faire venir des fonds de la Westphalie : quand Jérôme va-t-il en disposer ? La guerre pourtant ne peut tarder à commencer. Enfin, si la ville entretient la suite du roi, on voit aussi le dépôt westphalien fournir des provisions à l’ordonnateur Trousset, au payeur impérial Boutigny, à cette date même 154 et à divers passants qui ne sont pas attachés au 8° corps. Le dépôt français fait de même pour les chevau-légers de la garde Impériale détachés à Varsovie 155. Il vaudrait mieux ne pas poser ces questions de gros sous.

Le 6, le comte Potocki fait connaître au Conseil des ministres le décret royal du 29 mai annonçant que l’empereur Napoléon à nommé ambassadeur près du Duché le Baron de Pradt qui a présenté ses lettres de créance à Frédéric Auguste; que cet ambassadeur est chargé d’abord d'exprimer le désir que le décret royal du 26 mai ne soit pas publié avant le 15 juin; que la volonié du roi est que l'ambassadeur soit regardé comme tel par les gouvernants du Duché; que cela est possible maintenant que l’on à copie de ses lettres de créance, qu’il a déposé sa carte chez le Président du Conseil et exprimé le désir d'assister à la séance du Conseil du 8. Cette séance aura lieu au palais du Gouvernement » 156, Veïlà donc l’ambassadeur en fonctions et qualifié pour demander offciellement un logement digne de lui.

Le 7, Niemcewiez note : « Ce matin, pour la première fois,

(153) Nremcewicz, Pamietniki, 5 juin, p. 333.

(54) Archiwum Glôwne Akt dawnych, n° 1774, Wojsko Westfalskie du 5 au 6 juin.

(155) Idem, n° 1772. Wojsko francuskie, Saskie i Pruskie. Miesiac czerwiec 1812, 1-4 juin, 2, 3-4, 5-8, Sikorski.

(156) Les séances avaient lieu habituellement chez le Comte Potocki ce qui est noté chaque fois en tête du procès verbal. Le Palais du Gouvernement ou palais Radziwill, faubourg de Cracovie a encore ces noms, et il est actuellement le siège de la présidence du Conseil. Protokol Rady Ministrow, séance 376, 6 juin, fol. 239-241.

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