‹ Jérôme Paturot à la recherche d'une position sociale (volume 4)Chapitre 12 sur 43 · I-2H JEUOME PATUROT · texte numérisé non relu

I-2H JEUOME PATUROT

inouk. Tu verras la li«(iiro de mndîiiiieSlohz. C/rsl iiii type de la cinijuième olympiade.

— Ne passe pas les ponts, réplirpiait le [laléographe. Nous irons voir quel rapport comparatif il peut (exister entre les A'i/^/»* d'Aristophane et les trognons de pommes de Bobino. C'est de la haute mimoplastique. »

Nous les laissâmes dans celte indécision. Je pris Max dans mon cabriolet, et, chemin faisant, je lui expliquai comment il pouvait se faire une position dans la feuille semi-offîcielle que j'allais créer. Il accueillit avec enthousiasme celte ouverture.

« Mais sans doute que cela me va, Jérôme, s'écria-t-il. On ne les conduit que la plume à la main, les ministres. Il faut, dans notre condition, se faire aimer ou se faire craindre. Avec un journal, on peut l'un et l'autre. Pour ton premier numéro, je t'enverrai, mon cher, trois colonnes sur les œuvres complètes de mon ministre. Je veux le déifier, le porter au-dessus du dix-neuvième firmament. 0 mon ministre, je te tiens, je puis te parfumer des pastilles du sérail de l'éloge, t'embaumer avec un panégyrique de ma préparation ! C'est toisé, Jérôme, dans trois semaines, je suis sous-chef. Comment appelles-tu ton journal?

— Le Flambeau!

— Eh bien, le Flambeau luira pour mon avancement. C'est clair comme le jour. »

Le cabriolet s'arrêtait : Max descendit après avoir pris rendez-vous pour le lendemain. Je rentrai fatigué de mes courses et n'ayant réussi qu'à moitié dans ce que je me proposais.

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