PISCINES MAMCIERL OUVERT TON
la ville, il y a des piscines jumelles à cinq portiques, et que l’on appelle Bethsaïda; là, des malades depuis longues années étaient guéris. L'eau de ces bassins, lorsqu'on la trouble, prend une couleur comme celle du safran. »
Les deux piscines aux côtés du temple doivent être cherchées à l’intérieur du Haram-ech-Chérif; les piscines jumelles sont la Probatique et celle du miracle.
… Saint Jérôme traduisant Eusèbe s'exprime ainsi : « Bethesda,
piscine qu’on appelait Probatique, ce qui pour nous peut se traduire par des troupeaux. Elle eut autrefois cinq portiques, et l’on montre deux bassins, dont l’un est ordinairement rempli par les pluies hivernales; l’autre contient une eau singulièrement rouge, comme si elle attestait par sa couleur sanglante l’œuvre qui s'y pratiquait anciennement. En effet, on raconte que les prêtres avaient l’habitude d’y laver les victimes; d’où lui est venu son nom de Probatique. »
Écoutons encore le moine Brocard : « Ceux qui entrent par la porte de la vallée rencontrent à gauche, contre la voie publique, la piscine Probatique, et à droite, en face de celle-ci, séparée par la voie, un très grand réservoir que l’on appelait la piscine intérieure; ce fut Ezekhias qui la construisit. »
Je mets de côté lérudition de Brocard, qui voit ici la prscine intérieure d’'Ezekhias, et me contente du renseignement matériel qu’il nous donne sur l'existence de deux piscines, séparées par la voie publique.
D’après les Gesla Francorum, la piscine Bethesda se voyait devant l’église de Sainte-Anne. « Elle a conservé les vestiges de l’ancienne piscine, qui avait cinq portiques. On y descend aujourd'hui par un seul portique, et l’on y trouve une eau amère au goût. » :
Enfin, dans la description de Jérusalem faite au temps des croisades, nous lisons ceci
« Près de la porte de Josaphat, à mein senestre avoit une
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abeie de nonnains qui avoit nom Sainte-Anne. Devant cele abeïe avoit une fontaine que on apeloit la piscine; dessus la fontaine avoit un moustier et cele fontaine avoit cinq porches où li malades gisoient, si com on dit. »
Il sest.icertaintaque Ha piscine Shimonteetdornmmonstier dont parle notre chroniqueur français ne peut être en aucune facon le Birket-Israël.
Heureusement, la vraie piscine de Bethesda, sanctuaire indiscutable (désormais wa vété Mretrouvee "etc Est amor M. Mauss que nous en devons la découverte.
Ainsi que le disaient les divers écrits sacrés et profanes dont je viens d’invoquer le témoignage, c’est dans l’enclos même de Sainte-Anne, et devant l’église, que des sondages opérés par M. Mauss l’ont fait reconnaître. Les bases des colonnes qui soutenaient le porche unique, existant au moment où l’Anonyme avécrit {son livre anséré dansMeGesta Der. donneténres trouvées en place!
Le fütude/l’unesd'elles a été éredressé etMsurmonte due piteau découvert près de lui; le pavé en mosaique du porche a été retrouvé aussi; enfin, le bassin même de la piscine a été révélé par les mêmes sondages.
Depuis plusieurs années déjà, je connaissais le résultat de ces fouilles dont les détails, relevés avec soin, ont été adressés au ministère des affaires étrangères. Une indiscrétion déplorable les a divuleuéesser/ qui pis Vest. Sonramtentes dép aftribtemaEe mérite d’une découverte que l’on croyait faire, lorsqu'elle étaii faite. Je ne puis que féliciter mon pays d’être en possession de l’un des lieux les plus saints de Jérusalem.
Du:reste "Mlidéé déffcommencer /1eSarechèrches tquiNontieté couronnées d’un si précieux succès était venue à M. Mauss, lorsqu'il eut extrait de ?cet *endroit#Pun pied votit «d'unelcerz taine Lucilla Pompilia, qui fut probablement guérie à la pis-
cine. Cerpied.dé marbre Amatétéstontie, pPour.etre lOHErIEN