‹ Jésus-ChristChapitre 48 sur 158 · Dans la tragédie d'/on. — 2. Electre · texte numérisé non relu

Dans la tragédie d'/on. — 2. Electre

LE MONDE païen. 143

peine souhaité par Euripide, tant il considérait Tévénement au-dessus des forces humaines, où ces divinités criminelles^ Neptune, Apollon, Jupiter et les autres, seraient contraintes de dépouiller leurs temples pour payer le prix de leurs forfaits, a lui sur le monde en Jésus- Christ, qui seul a eu le pouvoir de les exorciser : « Les « dépouillant et les menant attachées à sa Croix après en « avoir hautement triomphé en lui-même )), comme saint Paul l'écrivait aux Colossiens : Et ipsum tulit de medioj affigens ilhtd Cruci ; expolians principatus , et potestates traduxit confidenter , palam triomphons illos in semetipsoK

Voilà le grand témoignage que l'égarement idolâtrique du genre humain rend à Jésus-Christ.

Témoignage double : Il témoigne en effet d'un état de Chute tellement profond, qu'il accuse un agent supérieur à l'homme en nature, autant que pire en perversité, et qu'en ce sens on peut appeler surnaturel satanique. Il témoigne ensuite par sa défaite en Jésus-Curist, qui seul en a affranchi le monde et depuis deux mille ans le tient en bride, d'un état de Rédemption, qu'à se borner mémo à la surface des choses humaines, et sans pénétrer dans les mystères de grâce et de sainteté qui se passent dans les âmes fidèles à cet étal, on ne peut s' empocher d'appeler surnaturel divin.

Ces deux états, bien observés et bien approfondis dans leur opposition, ne peuvent laisser le jugement incertain sur cette vérilé, que l'humanité historique prouve Jébus-Curist, et que Jésus-Curist l'explique.

Mais cette vérité ressort d'un autre phénomène histo-

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