‹ Jésus-ChristChapitre 116 sur 376 · LA PREUVE EXTERNE · texte numérisé non relu

LA PREUVE EXTERNE

Ajoutnns que l’auteur lui-même se désigne d’une

manière indirecte Mans 4; ne. [la été témoin oculaire de ce qu’il raconte. « Nous avons vu

e'nire, dit-il en parlant de Jésus-Christ, une gloire telle qu'est ces … Fils unique venu du Père '.» Il est parlé plus d'une fois dans le quatrième évang'ile du disciple que Jésus aimai et le récit lui est positivement attribué ?. Or ce disciple bien-aimé ne peut être qu’un des trois apôtres qui ont été de l'intimité du Sauveur. Il est distinct de Pierre *, et on ne peut voir en lui Jacques le Majeur qui fut mis à mort par Hérode Agrippa. Nous devons donc r&onnaître en lui Jean, fils de Zébédée *. La plus haute tradition de l’ancienne Eglise confirme l’authenticité du . quatrième évangile et l'attribue à saint Jean par un ensemble de témoignages qui nous apporte l'évidence scientifique.

Nous ne reviendrons pas sur les textes qui ont établi pour nous l’acceptation universelle et en bloc de nos quatre évangiles dans l'Eglise du. second siècle. Mais à cause de l'importance du débat, nous citerons les principaux textes sur lesquels se fonde l’authenticité de l’évangile de Jean. Il est notoire qu'à l’époque d'Origène, de Clément d'Alexandrie et de Tertullien, nul doute n'existait sur

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