C. XXXIX
À by SEtkdsera d apaptt œc. (C. III, 33.) Are verocÙ &c' dE Ovros aréhhutat éEou.o Ad Vs. (XVII, 26.)
122 ORIGINES DU SADDUCEISME.
ter sur nos lèvres toute protestation énergique <ontre le crime '. Jésus Sirach ne conçoit rien au delà du mosaïsme, qu'il appelle une alliance éternelle ?.
Cette tendance, qui énervait et corrompait la miséricorde en en faisant un conseil politique, prit un développement nouveau avec Antigone de Soccho. On cite de lui un admirable précepte presque évangélique : « Ne soyez pas, disait-il, comme des serviteurs qui veulent servir le Seigneur pour le salaire, mais comme des serviteurs qui le servent sans vue mercenaire, et que la crainte du ciel soit sur vous. » Certes, une telle maxime était fort belle, et marquait une réaction légitime contre le formalisme légal qui était en train de se développer. Malheureusement pour lui, Antiœone de Soccho fut le maître de Tsadoc, le fondateur proprement dit du sadducéisme. On ne peut juger des opinions de Tsadoc que par le parti qui se réclama de lui et qui rallia de bonne heure les hommes de vie facile, en réduisant le judaïsme à ses institutions élé- mentaires et en écartant les tendances austères et ardentes de l’ancien prophétisme. Le sadducéisme se montra toujours disposé à porter le joug des puissances étrangères en l’allégeant le plus possible, T1 refusait