JÉSUS REVIE\T EN JUDÉE. — FÊTE DE PURIM
met à commenter le texte sacré avec une divine onction !. es compatriotes sont émus autant que surpris, en se rappelant son obscure enfance, mais, trop fidèles à l'esprit juif, ils lui demandent un miracle sur.un ton impérieux, comme s'il s'agissait pour lui d’acquitter “une dette envers la ville où il a habité. Sa réponse à ces exigences est justement sévère. Il invoque avant tout la souveraine liberté de la grâce divine qui, aujourd’hui comme au temps d'Elie et d'Elisée, ne reconnaît d'autre titre à ses dons que l’humble foi. Ne l'at-on-pas vue préférer aux Juifs orgueilleux et incrédules une pauvre veuve phénicienne à Sarepta et un général syrien à Damas ? C’en est trop pour ces hommes mal disposés; 1ls chassent Jésus qui doit se dérober à Jeur fureur. Aïnsi, dès sa première apparition eu Galilée, un cri de mort a retenti contre lui.
CA
. IV. — LA FÊTE DE PURIM A JÉRUSALEM. — GUÉRISON D'UN PARALYTIQUE. — DISCOURS APOLOGÉTIQUE.
Vers le mois de mars Jésus se rendit à Jérusalem pour assister à la fète de Purim qui avait été instituée en souvenir de la délivrance des Juifs par Esther et Mar-
dochée?. Cette solennité amenait dans la ville samte un
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évotc Ex To otépatos aÜToU. (Luc IV, 22.)
2 Il importe beaucoup, pour fixer la chronologie du Nouveau Testament, de déterminer quelle était la fête dont il est parlé Jean V, :1. Dans la plupart des manuscrits l’article manque, et nous avons simplement £coth tüv Tovèzlwv, On en tirait un argument en faveur de la fête de Purim contre la fête de Pâque. L'article reparaît dans Je