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mer les tribus hébraïques, l’ccolc intelligente fl’ Abraham, en un peuple réel. Il les revêtit, après plus de trente ans de méditations solitaires et près de quarante ans de travaux , d’une nationalité dont on a méconnu presque en toute occasion l’un des principaux fondcmens , celui qui avait pour fin dernière de vérifier la promesse prophétique d’ Abraham, d’unir entre eux, par un lien indissoluble, le droit particulier au droit général, les destinées du nouveau peuple aux destinées du monde.
Mais, comme avant de pouvoir il faut être, comme avant de dire : Je puis, il est prescrit fie dire : Je suis, Moïse ne s’arrêta point avec Abraham à personnifier l'unité de Dieu sous la qualification tic force cl de puissance, mais
cl non de plusieurs? o en donnent une raison <jui , pour rire très-peu concluante scientifiquement, n’en poursuit pas moins l'attaque contre le dogme oriental des castes: » Si l'homme a été créé unique, répondent-ils, c'est dans l'intérêt futur de la paix générale, et afin que nul ne puisse dire d’une manière exclusive à un autre: Je suis de plus noble race que loi. » — Proptcrcà lionm soliuirius euntlitiu est.... ob /larcin hominum, ne t/uts se prasUnttiore paire ÿeniliwi gtoriwctur ( Misrhna , l. iv, tic Sj/ictlriis, cap. tv, § 5 ).
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