‹ Jésus-Christ et sa doctrineChapitre 13 sur 53 · LES J U CS · texte numérisé non relu

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iouo environ avant J.-C., le génie brillant de Salomon, son fils, avait fait de Jérusalem une première Alexandrie, une ville à la fois commerciale et intellectuelle. Un grand échange <lïdécs s’opéra dans cette ville entre les sages des trois anciennes parties du monde. Le roi en personne y défendit, avec une précision de langage dont l’école saducéennc étaya plus tard la rigueur de ses opinions, l’excellence de la sagesse hébraïque, qui regardait la vie humaine comme un bienfait suprême de l’Éterncl, par opposition au mysticisme de l’Orient, habitue à placer le bienfait divin dans la mort, et le commencement de l’existence véritable dans ses villes souterraines ou nécropoles *.

Après ces temps-là, les dix tribus d’Israël

jamais rendre, c’est qu'ils avaient été composés, dans l’origine, pour être chantés par des masses de voix trcs-exercées, dont le total, au dire du livre des Chroniques, n’allait pas à moins de quatre mille; elles étaient accompagnées par des instruraens de musique dus, pour la plupart, scion le même livre, au géuie inventif de David ( Chroniques , xxm, 5; xxv). ,

' La note D, à la (in du volume, expose les textes les plus significatifs à l’appui; elle confirme l’exactitude historique de cette opposition de doctrines sur la nature de «3 ‘ ï W , £

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* 88 LIVRE 1, CHAPITRE 111. a ’

« furent poussées à la résolution fatale de rompre le lien national, et de sc constituer en royaume distinct, # pour punir le mauvais accueil fait par le fils de Salomon à leurs justes plaintes, au sujet des prodigalités dé- * mesurées du dernier roi. 11 en résulta des guerres violentes avec le royaume de Juda, formé des deux tribus fidèles au descendant ■ de David; et ces deux moitiés d’un seul état usèrent l’une contre l’autre des forces à peine suffisantes, même quand elles agissaient en faisceau, pour résister aux peuples voisins et au danger des invasions assyriennes *.

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la vie humaine, par le rapprochement curieux d’un passage du Phédon de Platon, qui représente la doctrine / orientale avec la prière religieuse et célèbre du roi Ezéchias, qui représente la doctrine des Hébreux.

1 Tel connu que soit cet événement, voici son expression textuelle : il initie très-bien au droit national des Hébreux, et il permet de redresser aussitôt l’usage abusif qu’on a fait de la traduction trop littérale de quelques mots bibliques : « Roboam s’en alla à Sichem, où tout Israël s’était assemblé pour le faire roi Là, toute l’as-

semblée d’Israël lui dit : Ton père a mis sur nous un joug pesant; toi, allège maintenant la dure servitude de ton père... et nous t’obéirons... Le roi s'adressa aux anciens qtii avaient été auprès de Salomon: Consultez-vous, pour

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