PII K K AC K
aspect tout différent de ce qu’on avait coutume d’admettre. En faisant le tableau des croyances de leur époque, des mœurs, du gouvernement, des personnes, du langage, je voulais détacher, avec un soin particulier, ces principes mêmes des circonstances accessoires sur lesquelles les théologiens et les philosophes avaient établi leurs raisonnemeus et leurs opinions les plus opposées dans ces matières.
Je n’imaginais aucun moyen préférable pour ressaisir ce que la loi de Moïse offrait de solide et de vraiment original ', pour déterminer jusqua quel point on avait été autorisé à dire que les doctrines religieuses émanées d’elle étaient, à son égard, un
' Dans le premier volume de son ouvrage sur les religions, en date de l'année i8a5, un illustre publiciste dont le nom est encore tout présent à la mémoire du pays, M. Benjamin-Constant, indiquait mon premier travail et sanctionnait en ces termes l'utilité de ma méthode : « Il est indispensable, dit l’auteur d'un des meilleurs ouvrages que nous possédions sur la loi de Moïse, M. Salvador, sous peine de commettre les plus graves erreurs de bien distinguer ce que le législateur a fait et prescrit
PREFACE
progrès assort* contre toute chance de retour; je n 'imaginais, enfin, aucun moyen qui fût meilleur pour forcer ces mêmes doctrines à exposer, non plus en apparence et à l’abri de vagues généralités, mais nettement et presque mathématiquement, la justice native de leurs prétentions et la certitude de leurs titres.
Mais, soit que les esprits ne fussent pas aussi bien pénétres qu'aujnurd hui du devoir assigné à une éj roque féconde en projets de régénération de ne (aïs laisser en -arrière des questions si essentielles, soit que l’exécution des travaux successifs auxquels je m étais voué « eut pas encore acquis toute la clarté désirable, la critique, quelques témoignages de bienveillance et d’estime qu'elle daignât m’accorder, sembla peu disposée à s'intéresser au fond du sujet.
de et qui a été lait jdiis tard, do bien distinguer ses principes des applications que tes circonstances ont dictées et de Unîtes les actions produites par la barbarie de cette époque. Benjamin -Constant, de In Religion, etc., t. i. ,p. aHi.)
FftÊFACK. Vlj
Certaines forme* secondaire* de mon livre, plusieurs exagérations de langage, inévitables (|iiand on lutte avec des opinions et des préjugés enracinés, lui servirent à renfermer mes intentions dans un cercle assez rétréci; et, en général, les considérations quelle émit roulèrent Jjeaucoup plus sur ses propre» idées que 6ur les miennes.
J’exeepte de cette remarque l’accueil lait à un clia pitre épisodique que j’avais introduit par anticipation dans mon ouvrage. Ce chapitre traitait dn jugement et de la condamnation de Jésus, considérés comme document confirmatif des règles judiciaires de la Judée; il rétablissait la situation du conseil souverain des Juifs à l’égard du fils de Marie, abstraction laite d’ailleurs de tout sentiment sur les personnes et sur la portée de leur débat religieux. Des raisons diverses m’avaient prescrit d’énoncer qu’une foule d'erreurs présidaient au système général adopté, depuis des siècles, dans les prédications relatives à la passion de Jésus -Christ.
PRÉFACE
viij
Chacune de ces raisons était accompagnée, à mes yeux, d’une utilité et d’une moralité particulières.
D’abord, la liaison que mon chapitre constatait entre les renseignemens provenant des évangélistes et les conditions les plus intimes de la jurisprudence des Hébreux aidait à prouver l’authenticité des Evangiles. Les hypothèses qui avaient attribué ces traditions à des mains étrangères ne pourraient jamais tenir devant des analogies si nombreuses de détail. Ensuite c’était un noble dessein de montrer par un exemple solennel que nulle injustice grave, nulle déception en ce monde, de quelque antiquité qu’elle s’autorise, de quelque appareil majestueux qu’il lui plaise de se revêtir, ne manque de rencontrer un jour son arrêt. Enfin, je savais que les éloges les plus brillans adressés au goût des générations actuelles pour les écrits sérieux n'étaient pas un motif d’y compter sans restriction. Si j’aspirais à ce que l’atteutiou publique ne restât pas entièrement indifférente à l’objet et à l’avenir de mes recher-
PRKKACET
«lies, il me fallait jusqu’à un certain j joint l’v contraindre.
Mon but fut rempli : des voix ne tardèrent pas à s’élever. Un savant jurisconsulte, entre autres, orateur et écrivain, que le pays a porté, depuis lors, aux dignités les plus éminentes, consacra à ce chapitre épisodique une réfutation en forme qui obtint un grand retentissement1. L’occasion naturelle s’offrait à lui de développer quelques aperçus qu’il avait consignés dans ses œuvres antérieures. Mais, par cela même que cette réfutation et le nom de son auteur changèrent tout-à-fait
1 Jésus devant Cm plu: et Pilate, ou Héfutation d'un chapitre de M. Salvador, par M. Dupin aîné, avocat et docteur en droit; Paris, 1828, in-18, chez Paul Ledoux. — Le même écrivain , dans une de ses brochures politiques antérieure de deux années, avait déjà fait la faveur , à mon premier travail de le citer au nombre des œuvres qui devaient inspirer beaucoup de confiance [Droit it aînesse, 1826, note 1). — Un très - recommandable et savant docteur en théologie, M. Ammon, prédicateur du roi de Saxe et membre des États, a aussi consacré une réfutation particulière à ce chapitre dans un ouvrage assez récent, que j'ai regret de n'avoir pas eu en ma possession en temps utile.
PtÉt'ACK.
le cour* des récriminations que mort récit avait déjà suscitées, il en résulta pour moi le devoir de ne j»as me laisser entraîner sur «Mi terrain trop désavantageux, trop ingrat. Malgré b loroe des raisons que j’avais à donner et malgré la séduction qui «ait toujours de l'honneur de rencontrer devant soi un adversaire loyalet d'une haute célébrité, je rem oyai ma réponse au temps éloigné où l'ouvrage que je publie aujourd’hui rendrait à b question toute sou étendue
Dans ce nouvel ouvrage, j’aurai à rappeler assez de ibis Jes vérités qui ont été éclairées par mes premières publications, et l'iiifloenoe quelles ont eue sur les tentatives de rénovation religieuse qu’on a
* « Aux. argnnicns que la science m’a opposés avec rslmc , j'opposerai, quand il le faudra, d’aulres argu-
mens Personne, sans contredit, ne m’aura attribué un
scirl instant d’avoir voulu réduire le grand fait de la révolution chrétienne à une question d’ordre purement judiciaire'... » [Lettre aux Journaux, en réponse n une uttarpic dont frirais rtc f objet de la paît iT toi membre de la Chambre dis Députés, séance du i a juin 1R29.)
PRÉV.tCK.
vu apparaître et s'évanouir depuis lors. Je ne me détournerai doue pas plus longtemps de la route ouverte devant moi 1 ; toutes les forces que j’ai à y employer [>ourront à peine me suffire.
T^es origines de la doctrine chrétienne, la vie de Jésus et des priucipaux personnages qui ont pris une part directe a la formation primitive de l’église, réclament, eu effet , mon attention. L’histoire ne renferme1 |>as eu son sein de sujet aussi complexe et qui , à cause de la diversité d'intérêts présens auxquels il lui appartient de toucher, soit plus en état de retentir encore au fond des âmes. Aussi, dans la im'essité où je me trouve de ne rien négliger de favorable à 1 éclaircisse ment des faits et de jtorter la main sur «les croyances r hères à un nombre
' Je ac différerai p, ntatmiouis, d exprimer ma reeonuaissatioe à M. le docteur eu philosophie E*se«aa, de Hambourg, pour la traduction allemande qu’il a bien voulu donner de mes Institutions Ht- Moïse, et à M. le docteur Riessrr, pour ta Préface cpi'H a ajoutée à cette même traduction.
FRÉFACK.
xij
d’hommes très-considérable, me garderaije d’oublier jamais que plus mon droit et ma liberté d’écrire ont acquis d’extension, plus je dois les exercer avec un sentiment vrai d’équité, d’honneur et de convenance.
Maintenant, je 111e contenterai d’émettre en peu de mots quelques observations sur le désavantage qui existerait, dans l’opinion de plusieurs esprits, à se préoccuper d’événemens si éloignés, à raviver peutêtre de vieux débats.
Il est à propos d’effacer les obstacles et de faciliter les communications dans ce qui tient à la chaîne des temps non moins que sous le rapport matériel des distances. I /homme est appelé à se promener librement et vite en tous les sens; à vivre eu un meme jour des produits naturels de tous les lieux, des produits intellectuels et des impressions de toutes les époques.
D'ailleurs, une solidarité réelle unit les unes aux autres les phases les plus diverses du genre humain, de sorte que les moindres aberrations qui se propagent sur l’o-
PRÉFACE. XÜj
rigine, toute reculée quelle soit, de certaines idées et de certains événeniens dont les conséquences ont été de changer l’état d’une partie étendue de l’univers, ressemblent assez à une erreur première et insignifiante, en apparence, dans un immense calcul. Cette erreur grandit de plus en plus à mesure qu’on s’éloigne du point de départ, jusqu’à l’heure où il devient indispensable qu’on la régularise.
Enfin, lorsque l’esprit de l’homme s’est hasardé long-temps et avec succès dans des voies de nouveauté absolue et qu’il commence à éprouver quelque fatigue de ses efforts, rien ne lui convient mieux, au moral , que de se retremper dans l’étude du génie ancien. L’intelligence humaine a imprimé au premier jet de ses principales conceptions et de ses plans une force et une originalité que les fruits ultérieurs de son expérience et de ses réflexions ne parviendront jamais à dépouiller de leur intérêt et de leur mérite.
C’est là du moins ce que je crus entrevoir au moment où j’avais toute faculté de
PRÉFACE
me décider sur l’ordre d'idée* auquel mon ame consentirait à s’attacher. J’ai consumé beaucoup d’années dans la recherche et dans l'exposition de quelques-unes des combinaisons les plus importantes du passé, sans céder à la crainte de ne [mis me retrouver assez à temps avec les choses et avec les hommes de mou âge
T,e christianisme ne pouvait éviter, tôt ou tard, de rendre un compte sévère de kii-mème, d'une part à la pensée hébraïque d’où il émanait et qu’il s’est efforcé depuis d’accabler de ses rigueurs, d’autre part à la philosophie naturelle : non pas à cette philosophie despotique et railleuse dont
* L’impression même de mon travail et l'annonce qui eu avait etc répandue remontent déjà à plusieurs année-.. On ne saurait croire tout le temps qui peut être employé, dans certains cas, à faire passer un manuscrit à l'état de livre. Dès que j'avais pris à tflclic d'amener un corps d’ouvrage assez étendu, plein de questions compliquée* et très-délicates, à l'ordre de rédaction le plus simple qui dépendrait de moi, il était impossible que la main intelligente et patiente de l'ouvrier ne consentît pas à recommencer et à remanier plus d’une fois nos planches typo graphiques. Cependant, en dépit de tous mes soins, et
PKfcFAC*.
Voltaire, pour employer ta *ignthe#tion presque symbolique abordée parmi hous à deux grands noms, a tenu le sceptre avec tant d'éclat, irtai» à une philosophie pleine de convictions et de seftti métis, qui ne se trompe jamais (pie de bonne loi, et à laquelle Rousseau , malgré le» fautes et les erreurs infinies de son ame et de son esprit, a servi comme de prophète.
En terminant cette préface et mon travail tout entier, je ne jmis pisser sous silence la sensation qu'un livre de hante érudition sur les Evangiles et sur la vie de Jésus vient de produire parmi les classes éclairées du protestantisme de l'Allemagne.
malgré l’intérêt inlini que j'attache à notre langue française, qui a un si bel avenir, comme l’une des mieux appropriées à la raison humaine, si j’osais me relire, que d’imperfections de style n’nnrais-je pas encore a me reprocher ! D’antres causes, d’mie nature bien différente, hélas! ont concouru à mes retards. Je voudrais en vain arrêter mes souvenirs ; ils s’échappent malgré moi ; c’est uti dernier hommage, t ’ox amttra audita est... matrem nostrarn srpelivimus, et lugemnt /
PRÉFACE
*vi
I/époque où j’ai eu connaissance de cette œuvre, et le plan que je m’étais imposé dans le développement historique de mon sujet, ne me laissaient plus la faculté de comparer en particulier nos résultats. Il me suffira d’indiquer ici la différence générale de mon point de vue avec celui de son auteur, M. Strauss, professeur de Tubingue. L’esprit de ses investigations et de la longue série de ses dissertations philologiques et critiques consiste à détruire l’authenticité du corps des Evangiles. Pour arriver à son but, il s'autorise d’une grande partie des motifs qui m’ont prescrit de regarder cette authenticité même comme la plus conforme à la vérité de l’histoire et à son utilité. Sans doute les invraisemblances, les contradictions, les impossibilités que les livres évangéliques nous découvrent aujourd’hui, sont nombreuses et frappantes; mais, en accomplissant la tâche de les poursuivre jusque dans leurs dernières ramifications, l’auteur n'était pas libre de les prendre seulement pour le fruit accidentel des traditions populaires, îles
rHÉFACK. xvij
exagérations fabuleuses, des allégories qui auraient été ajoutées, arbitrairement et à des époques assez éloignées des apôtres, sur le tond historique de la vie de Jésus,
. considéré comme un sage. Au contraire, on se convaincra quelles découlent, avec, une régularité parfaite, de la composition originaire et de l’essence de la doctrine hors de laquelle le christianisme de Jésus cesse à l'instant d’ètre lui-mème. » .
Aussi, après avoir éliminé les élémens principaux de l'œuvre évangélique, l’hypothèse religieuse de jVI. Strauss se réduitelle à voir dans le iils de Marie l’idée sym- , Indique de l’humanité. A ce titre, il le re- ‘connaît comme le Dieu-homme, comme le centre d’union de la nature divine et de la nature humaine, comme l’esprit infini qui se manifeste, dit-il, dans le fini, sans perdre la conscience de son premier état.
A part la différence de nos conclusions et les formes de langage inhérentes à la métaphysique allemande, cette nécessité de distinguer dans l'individu sa personne privée et la conception intellectuelle qu’il b •
PRÉFACE
X Vil |
représente, correspond entièrement à ci' que j’avais exprimé dans mon examen de Moïse. On me permettra d’en citer le texte; il prépare à l'usage des personnifications, qui était si universel pendant l’époque dont je vais retracer l’histoire. tJne étude spéciale et plus réfléchie du sujet n’a point détruit ma première idée; mais elle nt’a obligé d’y apporter à la lois de nouveaux dé* eloppemens et de grandes modifications :
« Lorsque les circonstances changèrent, disais-je, lorsque l’accroissement et le mélange des populations eurent fait sentir la nécessité d’établir entre elles des points de contact qui les disposassent à se combiner* * moralement et à se confondre, l'extension .lu principe de Moïse surgit du sein même des Hébreux. Après avoir proclamé un Etre universel qui embrasse tout, qui est tout et partout, ce législateur avait représenté le peuple comme un être vivant, du nom d’Israël, qui comprend tous les citoyens, qui est tous les citoyens et qui l’emporte sur tous; il l'avait représenté
l’HEF ACK.
comme un seul homme dont les membres, • outre leur vie particulière, ont une vie d’ensemble. Les Juifs novateurs voulurent ♦compléter la doctrine dans la figure de Jésus; ils a joutèrent : Non-seulement le peuple d’Israël, mais l'humanité entière doit gtre regardée connue un seul homme, comme un être de raison dont les hommes sont les membres. Cet être souffre des injustices et des malheurs qui ont le globe terrestre pour théâtre, de la même manière qu’un homme réel souffrirait si ses membres se sentaient déchirés, si son cœur était percé de coups. » {Loi de Moïse, 1822, p. 358; Histoire des Institutions de Moïse et du peuple hébreu, 1828, t. 111, p. |3.)
Enfin, l’ouvrage du professeur de Tubi ngue a surtout un grand sens comme dernière expression de l’esprit du protestantisme. La réforme setait fait illusion à elle-même, en se croyant un mouvement tout chrétien, un retour pur et simple aux doctrines évangéliques. Mou travail actuel expliquera mieux une vérité que j’avais déjà énonéée, et qui, au premier as-
PRÉ F AC li.
pect, a dû ressembler à un paradoxe.
« Dans les destinées de l'ordre biblique et religieux, la réforme a été un commencement de réaction , une préparation iné- t vi table, au réveil de tout ee que la sève indestructible de l'iiébraïsme renferme encore d'énergie morale et de pouvoir créateur pour faire arriver la famille humaine à son plus haut degré d’unité, à son meilleur état d’équilibre.» ( Ibid ., ni, 107, 1G1.)
Du reste, l’essentiel ici est moins dé décider les questions que de les présenter sous la diversité de leurs faces. Un problème bien posé est aux trois quarts résolu: les hommes livrés aux études et aux discussions publiques ou privées de tout genre en ont chaque jour la preuve.
FIN DF. I. A PRKFACK.
V yl'*
oéy * !/y
•ii
RT
• ffl.-
«v: jjK
rr, ■'L\, >
^Pf "T f'
Vf*V; •' ja-, .
iiMp-
Le christianisme, considéré sans aucune exception des sectes nui lui doivent l’existence, est identifié par nature avec la personne de Jésus-Christ. Les commotions les plus étendues dont il ait ressenti les effets, les schismes qui l’ont divisé aux époques où la puissance de son organisation semblait à jamais £• inébranlable, se sont tous accomplis au nom de l’église primitive. *
Cependant l’idée qu’on se forme en général de la vie et de la doctrine de Jésus, et * \ des conditions auxquelles cette doctrine s’est
dégagée, sous les rapports spéculatifs et mo-
?TV r
. > /fc
oit ICI N K
raux, de la loi tles Juifs, pèche contre 1 exactitude historique dans ses fondement ; et le caractère- trop absolu de simplicité qu’on a coutume d’attribuer aux premiers temps de l’église, est en grande partie illusoire. Je me suis proposé de rétablir les faits, d’en tirer d’autres conséquences, soit pour offrir un nouveau sujet de méditations à l’activité toujours croissante des esprits, soit pour préparer, autant que possible, dans l’intérêt de la sagesse et du bonheur humains, de nouveaux moyens de force et d’autorité morales.
Mais, quelque désir que j’éprouve à énoncer les faits avec clarté, il s agit ici d une histoire de principes autant que d’une suite d’événeinen», cl la fin de mon travail, en s’appliquant à la recherche tics bases réelles des religions existantes, est de laisser à chacun le • soin de juger par lui-même si la vérité doit s'arrêter |>ôur jamais à l’ordre actnel dè ces religions admises, ou si l’on doit s’attendre h d’autres produits dérivés de leurs propres conceptions. Il devient donc tout-à-fait nécessaire de se prêter d avance à la multitude d’écueils réuni» sous mes pas, et d’accorder à la nature des questions, sans exagérer néanmoins