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linus mtliLum laneca latus ejus aperuit. ^^^^H
1,'un dos soldais lui ouvrit le côté d'un coup de ^ ^^^H
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(Joann., 19, 34.) ^^^H
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Ce n'est pas sans mystère que le Fils Je Dieu , ayant vendu ^H
le dernier soupir sur la croix, a permis que son Cœur ina- ^H
nimé fût ouvert par la lance d'un soldat. Il voulait nous \ ^^H
apprendre que sa charité était plus forte que la mort et que, ^H
si la haine des hommes pouvait mettre un terme à sa vie, il 1 ^H
n'était pas en sa puissance de mettre des bornes à son ^H
amour. Ainsi, M. F., tandis que nos affections fragiles se ^M
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démentent à la première épreuve, tandis que nos amours, • ^H
que nous croyons éternels, ne vivent pas même autant que ^H
nous, qui vivons si peu, J.-C. trouve le secret d'aimer au ^H
Jelà do toutes les épreuves, au delà de la croix et au delà ^H
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Je la tombe. Et comme les sentiments se prouvent par les jj ^H
œuvres et que nul ne saurait aimer véritablement, s'il ne il' ^H
se donne à ce qu'il aime, J.-C. lire de son supplice même jh ^H
un nouveau et suprême témoignage de sa charité et, après ^H
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nous avoir donné en détail, pendant sa vie, tout ce qu'il possède et même tout ce qu'il est, voici que pour dernier gage de sa tendresse il nous donne dans son Cœur la source même de ses dons et jusqu'au principe de son amour. Ainsi vérine-t-il la parole de l'Apôtre : ayant aimé les siens qui sont dans le monde, il les aime au delà de toute mesure et de toutes limites. Quvm dilexissel sms qui crant in mundo in fi-nem dilexit eos (I).
Telle est l'origine de la dévotion au Cœur sacré de J.-C. Et certes il n'est pas étonnant que l'Église l'honore par la pompe d'un culte si solennel, puisqu'en lui elle ne fait qu'honorer l'amour qui la met au monde et le Cœur qui fut son herceau. Ne pensez donc pas, fidèles, que cette dévotion ne date que de quelques générations et qu'elle soit nouvelle dans l'Église de Dieu. Non, elle date du Calvaire et elle est ancienne comme le sacrilice de J.-C. C'est lui-même qui en est l'auteur, et il l'institua, en quelque sorte, au moment qu'il livra au fer du soldat sa poitrine sacrée. Untis militum lancea lalus ejus aperuit. Tous les âges chrétiens l'ont connue ; nul d'entre les saints ne lui est demeuré étranger. Tous ils lui ont dû leurs consolations les plus douces et les inspirations les plus héroïques de leur sainteté. Que si les fidèles semblent l'avoir, jusqu'à un certain point, ignorée pendant les premiers siècles, la raison en est dans la conduite providentielle do J.-C, sur son Eglise. Comme c'est son dessein que dans celte société qu'il a faite immortelle, tout se développe dans le culte, ainsi que dans la foi, par un progrès régulier et selon les besoins de chaque siècle, le Fils de Dieu a paru réserver, pendant les premiers iiges , la dévotion à son Cœur pour les âmes privilégiées qu'il appelle à la faveur de ses divines intimités. iMais les nécessités de l'Église croissant par les