DÉVELOPPEMENT DE JÉSUS
• [e Christ, Marie pouvait encore être mère. On ne saurait traduire xpuréroy^^ par fils unique sans faire violence h la langue. J'admets que le mot frère puisse signifier à Toccasion cousin^ mais il n*en est pas moins étonnant que Tcxpressitm ' propre àvé^ioç ne soit pas employée une seule fois dans Tévangile, et que les frères du Seigneur soient toujours dans la société de Marie. Ou tire un grand parti du fait que Jésus lègue sa mère h Jean^ mais Jean était plus près de lui par le cceur qu^ancon d^ux (Jean VIT, 5) ; et il dwuùt Alaw pour Marie le meilleur des fils. On se fonde encore sur ce que Marie, mère de Jésus, avait une sœur du même nom mariée à Cléopas, laquelle avait deux fils qui a*«ppal«ient Jacques «t José. On cherche h identifier le premier avec le Jacques qui est constamment désigné dans le Nouveau Testament comme frère du Seigneur. Dans cette supposition nous n'*aurlons que deux Jacques, tous deux apôtres : 1° le fils de Zébédée, frère de Jean, mis à mort par Hérode; 2* le fils de déo^tm ou d*Alphée. (CUopaa elAlphée peuvent être considérés comme deux formes du même nom hébreu). Si ce dernier était le même que Jacques, frère du Seigneur, novsaurieB» kk preuve que, éam. ce «os, frànw&t réqtagralent de cousin. Biais cette hypothèse tombe devant les textes qui distinguent nettement les frères du Seigneur des apôtres. Nous ôleroi» Actes I, 14; 1 Cor. IX,5v(m mam opp«aeCkl.J,i9«(-«ie;n*j vis ancun des autres apôtres, sinon Jaeques frère du Se^neur. >) Hais ce passage doit s*en tendre de Tapostolat au sens large et non an mm ttrIcL Nooscro^ns donc; en résiiaié,i^u'il y a.eu <uii Jiujq,ufiB fils d*Alphée ou de Cléopas, apôtre comme son frère José, mais distinct de Jacques frère du Seigneur. La ressemblance des nome n'est pas pfau édmaaiile pour les. deux Jacques que. pour iea, deux. Maries.