LES POSSESSIONS
raie. Le mal physique, sans être toujours en rapport dans chaque mdividu avec saculpahilité relative, comme Jésus ra reconnu en combattant les préjugés de ses disciples ', n'en est pas moins la conséquence du mal moral. n n'existerait pas sans le péché; il en est le fruit amer et le châtiment. La maladie, qui est Tavant-coureur de la mort, rappelle la sentence de condamnation qui pèse sur la race d'Adam. En la guérissant, Jésus montrait qu'il était venu pour triompher du mal dans toutes ses manifestations; s'il s'attaquait d'abord à ses conséquences visibles, c'était pour préparer ceux qu'il soulageait à une délivrance plus importante : aussi n'a-t-il jamais manqué de rappeler aux malheureux qui l'imploraient que la souffrance du corps n'était rien à côté de celle de l'âme et de leur ofirir tout d'abord le pardon, c Va et ne pèche plus, > telle était la condusion de tous ses miracles.
n. — La GUÊRI80N DES DéMOKUQUBS.
L'une des maladies que Jésus a le plus souvent guéries est ce mal mystérieux de la possession qui sévissait à cette époque avec une grande intensité et qui s'attaquait à la fois au corps et à l'âme. On a nié qu'il présentât un caractère extraordinaire, parce qu'il était accompagné de symptômes qui sont de tous les temps, tels que les crises épileptiques, l'aliénation mentale, la surexcitation morbide de l'organisme nerveux, la sur-
t Jaan IX, 2.
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