‹ Jésus-Christ, son temps, sa vie, son œuvreChapitre 261 sur 309 · LA PITE DE LA VEUV · texte numérisé non relu

LA PITE DE LA VEUV

ceux de la première; le peuple persévère dans son incrédulité; son aveuglement actuel châtie ses refiis obstinés de se laisser éclairer, et^ selon le terrible oracle du prophète, t son cœur est engnaissé de telle sorte qu'il ne peut voir de ses yeuz, ni se convertir, ni être guéri * . > La divine parole qui a retenti en ces lieux demeure au sein d'Israël comme un témoin accusateur et un juge redoutable. Le cûmmazKiement du Christ, c'était la vie étemelle; le judaïsme dégénéré n'a pas voulu s'y sounaettre, c'est dire qu'il a choisi la mort. Telle est, d'après saint Jean, la conclusion du ministère public de Jésus ^. Ainsi se trouve justifié ce mot douloureux déjà inscrit au frontispice du quatrième évangile: c n est venu chez les siens et les siens ne l'ont point reçu. »

La seconde scène qui consola Jésus est ime preuve touchante du caractère individuel de la vraie religion ; car, lors même qu'un peuple a été rejeté du royaume de Dieu dans son ensemble et à titre national, il conserve toujours une élite morale, d'ordinaire cachée et comme invisible dans son obscurité, qui ne participe pas à son endurcissement. Le Maître était sur le point de quitter pour toujours avec ses disciples ce sanctuaire profané. En traversant la salle du trésor où de vastes troncs étaient déposés pour recevoir les aumônes, il vit des riches fastueux qui y jetaient leur or en le faisant sonner

« Jean XII, 40.

* A partir du verset 44 jusqu'au verset 50, nous avons, sous forme de discours direct, un simple résumé de Tenseicpiemeat de JéBUt.

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