TflaemiE dk5^synoptique
Ton notts cxmcède ig[iie mt» '8ynt)ptiqiiK *tmip!lteitlè une époque «ntfrfettre'à Fim '80. 6r, non» awm cotfst&tér qae teëtte ^iate testatijourîPhtii ipr^^qfM tmi^ versellemotit^aâmne. Oefte toiïeossîon ^suffit egdement pour reuTemer Tinghàmx ^ysikm» 'ites *9eih' ttmees 'inaûgtn-é &rec tant d'ëctet par'Btakur^ ^m» disciplefi. B'âprès 'ce aavant bûrtxnien,* nos twaga» sont nés des Kittes dupttrti jtidéo^thtiAito -M Au^'paHi ^aulmien'; ils ontêté 'précédés par totfte tuvelktéflitQre devenue apocfryphe aujourdTiuî, wais (|ni*repPéÉ»ntilit les violentes oppositions du premier siècle ;ni06 éMB^ giles actuels portent déjà lalnsice des "Co/itbèsahsBB et des compromis qui devaient aboutir-à î]^lâBe>oatiiolique du second siècle * . Le savoir teT^lus vaâte^^t TèBprit le |ilns ingénieux ne ^*ont admëlitra parperâonne aujourd'hui que Tévawgile des Bébreta ait "préoédé celui de Matthieu et que celui de Marcion ait devancé celui de 'Luc. Get essai prodigiefox iétPSBBpçM&t le pnemierH^àcle'de Ffiglise^dans le'seoMd t^Ê^t&tnaaad le souvenir d*nne des plus grandes ténrérité&âe la iMologie, mais tout cet aontts d'h^^pothèses a €aK)iâé do«a&t les résultats'généralement «ux^eptés 'par la '^rltique^^or la date de nos trois premiers récits canoniques.
Après Técole eu mylàe et 'celle destttdatieea, wums avons la théorie de Tévangile primitif qui aurait été rédigé oifficiellement'pfir les apôtres réunis àlTéros^esn
1 Voir le résumé du système de Battr, dans mm beau ifvre : Bas Chriàteixthunx imd dûs cîariétUché Kirc^e der dreiygnt. Mf&hMnd.^ p. 23 et suiv.
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rtfiur lequel se seraient moèdéa nos synaptiqties *. II a&maikqtte à cette explication que le collège apostolique proprement dit siégeant en concile privé dans la ville iaiute. Bien n'est plus opposé à l'état de TEg^e primiiive. Jl suffit d'ailleurs, pour écarter une semUa- Ue hypoihéâe, du pnologuetleLuc qui l'ignc^e entièrement La théorie la plus en ic^enr dans ces derniers temps est celle qui admet une sorte de combinaison e&tre divers écrits primitifs; ceuxrci se seraient superpoeés dans nos évangiles comme les couches d^nn terrain d'alluvion. On prétend reconnaître, par exemjk^ émar »nùBiàeu7i premiers évangiles im texte foadamental, caractérisé chfizMaithieu par la prédominsDee des discoars, ofaez Marc. par celle des récits; ces deaz textes, en se combinant divensement et en se mêlant à la taadttioii OMle^ auraient abouti it nos synoptiqoes. Nous araens ainsi le Matthieu primitif et le Maïc primitif, ^qui, ipar leur fusion, ont formé nos deux premiers récits canoniques; le troisième évangile, qui leur est postérieur, aurait profité de ces remaniements saoceseifs et les aurait encore enrichis. Cette théorie, ingénieusement défendue, repose sur KinterprétBtiontd'un obscur passage de Papias, d'apisès lequel notre premier évangile n'aurait été d'abord qu'un recueil de diiscours *. Mais cette interprétation
* Voir ks beau» taHraux é&lL JUtt», ^tè&amèê dans m Qeêch, 4er heiL Sckrift. N, T.,-{| 187, 1B8; de livre profoBdémoit étudié de U. RéTtUev BfÊâes orki^xteêsticrlécm^Ue de MatthUu (Ltyde, 1861); le travail conftidérflble 4« HûJzinaïui, Die Synoptieoh, Btfong., Lei*