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LA PREUVE EXTERNE

Ajoutons que Tauteur lui-même ge désigne d*une manière indirecte mais certaine. Il a été témoin oculaire de ce qu*il raconte, c Nous avons vu sa gloire, dit-il en parlant de Jésus-Christ, une gloire telle qu'est celle do Fils unique venu du Père \ > Il est parlé plus d'une fois dans le quatrième évangile du disciple que Jésus aimait et le récit lui est positivement attribué*. Or ce disciple bien-aimé ne peut être qu'un des trois apôtres qui ont été de l'intimité du Sauveur. Il est distinct de Pierre *, et on ne peut voir en lui Jacques le Majeur qui fut mis à mort par Hérode Agrippa. Nous devons donc re^nnaître en lui Jean, fils de Zébédée *. La plus haute tra* dition de l'ancienne Eglise confirme l'authenticité da quatrième évangile et l'attribue à saint Jean par un ensemble de témoignages qui nous apporte Tévidence scientifique.

Nous ne reviendrons pas sur les textes qui ont établi pour nous l'acceptation universelle et en bloc de nos quatre évangiles dans l'Eglise du second siècle. Mais à cause de l'importance du débat, nous citerons les jndncipaux textes sur lesquels se fonde l'authenticité de l'évangile de Jean. Il est notoire qu'à l'époque d'Origène, de Clément d'Alexandrie et de Tertullien, nul doute n'existait sur

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