‹ Jésus de NazarethChapitre 14 sur 47 · ACTE NS Ye: 7, LEE Re. RATE LT VIA dat € CEE En · texte numérisé non relu

ACTE NS Ye: 7, LEE Re. RATE LT VIA dat € CEE En

assez précises pour qu’on doive admettre que Paul avait la parole de Jésus présente à l'esprit et enfin des réminiscences presque inconscientes. Nous laisserons de côté cette troisième série d’allusions (1) qui ne peuvent être délimitées avec rigueur, mais qui sont loin d’être sans portée, car elles montrent combien l’esprit de Paul était nourri des paroles de Jésus.

Pour rassurer les Thessaloniciens préoccupés du sort des croyants morts avant la parousie, Paul leur déclare qu’au moment du retour du Seigneur, ils ressusciteront pour se joindre aux vivants et 1l donne cet enseignement « dans une parole du Seigneur » (1 Thess., 4, 15). On ne voit pas exactement ce qui, dans l’enseignement donné, répond à cette parole. Les tentatives faites pour retrouver dans le texte une allusion à une parole connue de Jésus,

à un passage de l'Ancien Testament ou à un apocryphe comme le IVe Esdras, n’ont pas abouti. Quelques auteurs (2) pensent que Paul parle ici par révélation et qu’il écrit sous l'inspiration de l'Esprit. Cette interprétation se heurte au fait que, quand Paul communique un enseignement qu'il tient d’une révélation, il le signale expressément (1 Cor., 15, 51. II Cor., 12, 1 s). Le plus naturel nous paraît être de penser que Paul cite ici un agraphon, c’est-à-dire une parole de Jésus qui n’a pas été recueillie dans la tradition évangélique (3).

Dans le chapitre 7 de la première épître aux Corinthiens, Paul donne des instructions destinées aux gens mariés. « À ceux qui sont mariés, écrit-il, je recommande, non pas

(1) On en trouvera un relevé dans Maurice Goquez, L’Apôtre Paul et Jésus-Christ, p. 90-95.

(2) Luexen, Die Schr. d. N. T., 11°, p.17 ; Coucuoun, le mystère de Jésus, p. 148s.

(3) Scumienez, Die Briefe an die Thessalonicher und an die Korinther, Hand-Commentar 7. N. T., II 1?, Freiburg i. B., 1892, p. 29 ; Disezrus, D. Br, d. Ap. Paulus, II, . neun kleinen Briefe, Tübingen, 1913, Fe 20 ; Feine, Jesus Christus und Paulus, Leipzig, 1902 p. 178 8.

moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare pas de son mari » (7, 10). La parole visée est la réponse de Jésus aux Pharisiens sur la question du divorce (Mc., 10, 11- 12. Mt., 19, 9) conservée sous une forme un peu difiérente dans le Sermon sur la Montagne (W4., 5, 32). Ce qui donne à cette citation toute sa portée, c’est d’abord que, deux versets plus loin, envisageant un cas particulier, celui d’un Chrétien qui a une femme non-croÿante, ou au contraire d’une croyante mariée à un païen, Paul dit : « Aux autres je dis, moi, non pas le Seigneur... ». De même, dans la suite du chapitre, Paul dit que, sur la. question des vierges et des non-mariés, il n’a pas de commandement du Seigneur (7, 25 ; cf. 40). Il se contente de donner sa propre opinion. Si la parole du Seigneur était, chez Paul, comme le pense M. Couchoud, une révélation de l'Esprit, il serait déjà bien surprenant que, sur une question aussi importante pour la vie de l'Église, l'Esprit nait pas produit d’oracle. Mais il y a plus. À défaut | de parole du Seigneur, Paul donne sa propre opinion et il y attache un grand poids. Ce n’est pas celle d’un homme ordinaire, mais celle d’un homme à qui le Seigneur a fait la grâce d’être fidèle, qui peut donc se vanter d’être un interprète autorisé de sa pensée et qui possède l'Esprit. Cette opinion cependant, Paul se garde bien d’en égaler l'autorité à celle des paroles du maître. Il y a à une preuve décisive que c’est bien une parole venant de Jésus que l’apôtre entend citer et qu’à cette parole il attribue une autorité absolue.

Dans la même épître encore, Paul cite une parole de Jésus pour établir le droit de ceux qui prèchent l'Évanvile à être entretenus par les Églises. « Le Seigneur a commandé, dit-il, que ceux qui prêchent l'Évangile vivent de l'Évangile » (9, 14). Il y a certainement là une allusion à cette parole d’envoi des disciples en mission : « Si on vous reçoit dans une maison, mangez et buvez ce qu’on

vous donnera, car l’ouvrier est digne de son salaire » EcL10 72 Mt; 1010}

Nous arrivons maintenant à la dernière des citations des paroles de Jésus qu’on trouve dans les épîtres de Paul, c’en est aussi la plus importante et la plus discutée, Dans le chapitre 11 de la première épître aux Corinthiens (1), Paul, combattant la manière vicieuse dont le repas du Seigneur était célébré à Corinthe, rappelle ce qui s’est passé dans la dernière soirée de Jésus (2). « J'ai reçu du Seigneur et je vous ai transmis », dit-il (11, 23). Beaucoup de critiques (3) estiment que les mots : « J’ai reçu du Seigneur », indiquent qu’il y a une vision à l’origine de la tradition relative au dernier repas. Ils entendent : «J'ai reçu » dans le sens de : « Je tiens directement du Seigneur ». D’autres auteurs adoptent une opinion moins radicale. Loisy (4) et Bousset (5) pensent que, par une sorte d’autosuggestion, Paul en est arrivé à contempler dans une vision la scène que la tradition lui avait transmise. D’autres, comme Pfleiderer (6) et Haupt (7), croient que Paul tient d’une révélation, non pas le récit du, dernier repas de Jésus, mais la connaissance du caractère sacramentaire et de la portée de, l’eucharistie. Rien dans le texte de Paul n'autorise ou ne justifie une telle distinction. On ne peut pas non plus accepter l’hypothèse de Lietzmann (8) et de

(1) Drews, (D. Christusm., I, p. 128), écarte ce texte comme interpolé.

(2) Maurice Gocuetz, L'Eucharistie des origines à Justin Martyr, Paris M0 %p..159s,

(3) Percy Garpxer, The origin of the Lord's Supper, London, 1893, p. 5 s. ; Coucaoun, le mystère de Jésus, p. 141."

(4) Lorsv, Év. synopt., II, p: 532 n. 1 ; Les mystères paiens et le mystère chrétien, Paris, 1919, p. 284 s.

(5) Bousser, D. Schr. d. N. T., IIS, p. 131.

(6) PrcernerEer, Urchristentum, I, p. 301.

(7) Haupr, Ueber die ursprüngliche Form und Bedeutung der Abendmahlsworte, Halle, 1894, p. 12.

8) L1ETzmanx, An die Korinther, 1, Il?, Tübingen, 1923, p. 58. (8) P

Gocuez. — Jésus de Nazareth 9

Ed. Meyer (1) qui supposent que Paul synthétise dans Ja vision du chemin de Damas tout ce qu’il sait de Jésus. D'ailleurs, la vision initiale n’a pas déterminé la connaïssance que Paul a eue de Jésus, elle a fait naître sa foi, Toutes les solutions moyennes doivent être écartées. Nous sommes en.face d’un dilemme. Ou bien toute la tra= dition sur le dernier repas a, pour Paul, uneoriginewvisionnaire ou bien la formule « J’aireçu du Seigneur» signifie autre chose que « Jessais par l'intermédiaire d’une vision».

S'il y avait eu vision, cela ne.diminuerait pas, aux yeux de l’apôtre, la valeur de la tradition qu'il rapporte. Au contraire, son autorité en serait augmentée ; 4l serait surprenant que l’apôtre ne relève pas expressément un détail de nature à impressionner ses lecteurs.

Paul établit un parallélisme ‘très étroit entre les deux termes : € j'ai reçu » et «j'ai transmis ». Ils sont donc du même ordre, ce qui me serait pas lecas s’il y avait d'un. côté une communication surnaturelle reçue par lapôtre et de l’autre un enseignement didactique ‘donné aux Corinthiens. Et surtout rien n’autorise à entendre « J'ai reçu du Seigneur »:dans le sens de «.Je tiens directement du Seigneur ». La préposition md qu’emploie ici l’apôtre marque l’origine première de la ‘tradition, mais sans exclure tout intermédiaire. ‘Ce que Paul veut dire «c’est. qu’en dernière analyse la tradition remonte au Seigneur qui a prononcé les paroles qu’il rapporte. Quand, dans l’épître aux Galates (1, 1), Paul veut affirmer qu'il tient son apostolat directement du Christ et de Dieu sans. aucune intervention humaine, il emploie les deux prépo-. sitions än et ôà, ce qui prouve qu'il conçoit parfaite-. ment un apostolat qui viendrait de Dieu, mais par des intermédiaires humains. L'emploi dans notre passage de la seule préposition é montre que l’apôtre vise seule-,

(1) Meyer, Urspr. u. Anf., HI, p. 174, n..3, \

ment l’origine première de la tradition. Ce qu’il veut dire c’est que le récit vient du Seigneur par l'intermédiaire d'hommes. Ce détail n’avait pas besoin d’être explicitement énoncé ; il résultait pour les Corinthiens dela situation même de l’apôtre.

L’étude directe du texte et sa comparaison avec la forme de la tradition fixée dans l’évangile de Marc confirment cette conclusion. Sans doute, l’évangile de Mare n’a été rédigé qu’une vingtaine d’années après l’épître aux Corinthiens, mais on ne doit pas identifier la date de la rédaction d’une œuvre comme un évangile avec celle des traditions qu’elle contient.

Les deux textes se présentent ainsi (1) :

Vc., 14, 22-25 : « Et comme ïls mangeaient, prenant du ‘pain et ayant rendu grâce, il le rompit et le leur donna et dit : prenez, ceci est mon corps. Et, prenantla coupe, ayant prononcé la bénédiction, 1l la leur donna et ils en burent tous. Et ‘1l leur dit : Ceci est mon sang de l'alliance versé en faveur de beaucoup. Je vous dis en vérité que jene boirai plus du fruit de la vigne jusqu’au jour où j'en’boirai de nouveau dans le Royaume de Dieu. »

T'Cor., 11, 23b-25 +: « Le Seigneur Jésus, la nuit qu’il fut livré, prit du pain et, ayant prononcé la bénédiction, le rompit et dit : Ceci est mon corps (qui est) pour vous, faites ceci en mémoire de moi. De même aussi (il fit) pour la coupe après le repas, disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, faites ceci toutes les fois que vous en boirez en mémoire de moi. »

(1) Pour-la question qui nous occupe nous pouvons nous borner à comparer Les textes de Paul et de Marc.en ne faisant intervenir qu’accessoirement celui de Matthieu (20, 26-29) qui ne présente, par rapport à celui de Mare, que quelques variantes peu importantes, et celui de Luc (22, 15-20) qui paraît résulter de la combinaison de deux traditions différentes, Pour une étude plus complète de :ces textes, voir Mavrrce Gocuet, L'Eucharistie, p.105-126.

Pour nous en tenir aux points essentiels nous noterons les particularités suivantes :

1° Paul donne, aussi bien après la distribution de la

coupe qu'après celle du vin, un ordre de répétition. Il n’y.

en a aucun chez Marc et chez Matthieu. Luc (22, 19) en donne un, mais seulement après la distribution du pain ;

29 A la parole « ceci est mon corps » qui accompagne la distribution du pain, Paul ajoute « donné pour vous », ce qui n’a pas d’équivalent chez Marc et Matthieu, mais seulement chez Luc (22, 19) ;

30 Paul n’a pas d’équivalent à la parole qui termine la cène chez Marc et chez Matthieu, c’est-à-dire à la déclaration de Jésus qu’il ne boira plus du fruit de la vigne avant d’en boire à nouveau dans le Royaume de Dieu. Chez Luc (22, 16), cette parole accompagne la distribution d’une première coupe. [Il faut cependant noter que, dans un morceau qui ne paraît plus faire partie de la rela-

tion du dernier repas mais qui en est déjà le commen-

taire, Paul dit : « Chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne » (11, 26), ce qui est une réminiscence de la parole eschatologique qui paraît constituer un des éléments primitifs de la cène.

Toutes ces particularités ont le même caractère : elles

tendent à assimiler l’un à l’autre les deux éléments cons-

titutifs du rite et à en faire une institution expresse de

Jésus. Elles vont donc exactement dans le même sens -

que l’évolution du rite. Celle-ci paraît avoir eu un double caractère qui a été d’abord de transformer en accomplissement d’un commandement de Jésus ce qui n’avait probablement été à l’origine qu’une répétition instinctive provoquée par le souvenir que l’on gardait de la dernière soirée passée avec lui. D’autre part, l’évolution a eu pour résultat de faire, de la distribution de la coupe et de celle du pain, deux symboles parallèles et équivalents

alors qu’il y a tout lieu de supposer qu’à l’origine les deux actes accomplis par Jésus n’avaient ni la même portée ni le même sens. La distribution du pain symbolise le don que Jésus fait de lui-même aux siens et pour les siens ;- la coupe illustre le rendez-vous qu’il leur donne dans le Royaume de Dieu. Or, l’évolution des textes a dû tendre à conformer toujours plus complètement les récits au rite. Il serait inconcevable, alors qu’on avait le sentiment, en célébrant l’eucharistie, de répéter les actes accomplis par Jésus, que l’on ait fait au récit des additions qui l’auraient différencié du rite. Le texte de Paul est donc secondaire par rapport à la tradition conservée dans Marc. Son origine ne doit pas être cherchée dans une révélation surnaturelle, mais dans une tradition historique dont Paul est le témoin.

En dehors des citations proprement dites, il y a chez Paul un certain nombre d’allusions à des paroles de Jésus. Il suffira d'indiquer ici les plus caractéristiques.

I Thess., 4, 8 : « Celui qui rejette (la prédication de l'Évangile), ne rejette pas un homme, mais Dieu qui a donné son Esprit saint en nous ». Cf. Luc., 10, 16 : « Celui qui vous rejette, me rejette; celui qui me rejette, rejette celui qui m’a envoyé» (Cf. M4., 10, 40).

Gal., 4, 17 : « Ils veulent vous exclure ». Cf. Mt., 23, 13 : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, vous fermez le Royaume des Cieux devant les hommes. Vous-mêmes n’y entrez pas et vous empêchez les autres d'entrer » (Cf. Le., 11, 52).

Gal., 6, 2 : « Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ ». Cf. Mc., 9, 33 : « Si quelqu'un veut être le premier qu'il soit le dernier et le serviteur de tous ».

I Cor., 4, 12-13 : « Maudits, nous bénissons, persécutés nous supportons, calomniés nous intercédons ». Rom., 12, 14 : « Bénissez ceux qui vous maudissent, bénis-

sez-les et ne les maudissez pas ». Cf. Mt., 5, 11: « Heureux serez-vous lorsqu'on vous outragera, lorsqu'on vous persécutera, lorsqu'on dira faussement toute sorte de mal de vous. » Le., 6, 28 : « Faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous persécutent »,

I Cor., 5, 4 : « Étant assemblés au nom du Seigneur Jésus... avec la présence de Jésus, notre Seigneur... » Cf. M4., 18, 20 : « Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux ).

I Cor., 13, 2 : € Si J'avais toute la foi jusqu’à transporter les montagnes... ». Cf. M4, 17, 20 : « Si vous aviez de la foi gros comme un grain de moutarde, vous diriez à cette montagne : Va-t-en de là ; et elle obéirait ». CE Me., 11, 22. Mt,,24, 21./La»17,:@

I Cor., 13, 3 : « Si je vendais tous mes biens pour être

distribués aux pauvres...». Cf. Le., 12, 33:« Vendez tous …

vos biens et distribuez-les en aumônes ». Cf. Mc., 10, 21 ; M.,.19;.27:;: Ec.,518222

IT Cor., 10, Z : « Je vous exhorte par la douceur et la miséricorde du Christ ». Cf. Mt., 11, 29 : « Je suis doux et humble de cœur » (1).

Rom., 12, 17 : « Ne rendez pas le mal pour le mal» Cf. Mt, 5, 39 : « Je vous le dis, ne résistez pas au méchant ».

Rom., 14, 14 : « Je sais et je suis persuadé, dans le Seïgneur, que rien n’est impur par soi-même ». Cf. M4, 15, 41 : « Ce n’est pas ce qui entre dans le corps’ qui souille l’homme ». |

Il n’est pas possible de faire autre chose que des con … jectures sur l’origine ‘de la ‘connaissance que lapôtre Paul a eue de 'a tradition évangélique. Le noyau de ce qu’il sait doit remonter jusqu’à la période qui a pré-

(1) L'idée de l'humilité se trouve dans la seconde-partie de 71 Cor., 10,44

cédé sa conversion et dépendre de ce qu’on racontait de Jésus dans la première Église de Jérusalem. Les connaissances qu’il possédait avant d’être chrétien se sont enrichies et développées dans la suite.

L’abondance des allusions à des paroles de Jésus et des réminiscences que l’on relève dans les épîtres, le fait que Paul paraît, le plus souvent, viser des paroles connues de ses lecteurs donnent à penser qu’il a dû connaître un recueil de paroles de Jésus. La plupart de celles qu’il vise paraissent appartenir à la tradition des Logia. On est, par là, amené à envisager l'hypothèse d’après laquelle Paul aurait connu une forme de ce recueil (1).

Les épîtres de Paul apportent donc un témoignage précis à l’appui de l’existence, antérieurement à Paul, de la tradition évangélique. Elles supposent un Jésus qui a vécu, agi, enseigné, dont la vie est un modèle pour les croyants et qui est mort sur la croix. Il est vrai que l’on ne trouve chez Paul que des indications sporadiques et fragmentaires sur la vie et l’enseignement de Jésus, mais cela s’explique, d’une part, par le fait que nous ne possédons aucun exposé cohérent et complet de la prédication de l’apôtre et de l’autre par le caractère de ses préoccupations. [Il n’a aucun soucr d’établir — ce que personne de son temps ne contestait — que Jésus a vécu, mais uniquement — ce que les Juifs refusaient d'admettre — qu’il est le Christ.

(4) Sur les Logia voir Maurice Gocuez, Jiur., 1, p. 212-278,

Page 1