‹ Jésus de NazarethChapitre 4 sur 47 · SALE · texte numérisé non relu

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Nous ne discuterons pas des théories qui, dans une taine mesure au moins, sont inspirées par des consi

suffisantes de l’existence historique Fe FAR il fa bien que la théorie que l’on essayera de donner de F rig ne du christianisme s’en accommode. Et même si en avait pas, 1l se pourrait que l’explication de la

qui font intervenir l’épopée de Gilgamesch, 7 astral, le culte préchrétien de Josué-Jésus, une sentation mentale collective, ou le « document 70

(1) Ceci a été bien vu par GuicneBerT, p. XXIII. A ment à titre d'exemple le cas de Drews signalé plus haut (p. 25). Æ quelque chose de semblable chez M. Couchoud qui, rappelant lan dont l’idée que l’on s’est faite de Jésus s’est transformée su époques, prévoit que l’évolution continuera et que « vers 1940, L entier aura passé du plan historique à celui des représentations collectives » (le mystère de Jésus, p. 107). N'est-ce pas là un

sur hp ue faits religieux P Le TRE auteur estime que, si

judaïsme et à l’islam, qui, eux,se sont bien gardés de mn D Moïse ou Mahomet (le mystère da Jésus, p. 112). C’est là pour lui, : ue tion à l’historicité de Jésus, du moins parce qu'il a « le sentime

que le christianisme n’est pas là ». On ne peut, pensons-nous, m qu’il y ait ici une vue à priori de nature à troubler l'enquête hist

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