‹ Jésus mieux connu et plus aimé dans son sacerdoceChapitre 11 sur 55 · VIU · texte numérisé non relu

VIU

'•-' « Soumettez-vous donc à Dieu... 11 n'y a f\\xun seul législateur et juge : c'est celui qui peut perdre et sauver. » Jac, IV, 7, 12.

'' « La grâce de Dieu notre Sauveur s'est manifestée à tous les hommes ; nous enseignant à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, pour que nous vivions sobrement, et justement, et pieusement dans ce siècle. » Tit., n, il. 12.

•"' « Que le Dieu de la paix, qui a ramené d'entre les morts celui qui, par le sang de l'alliance éternelle, est devenu le grand pasteur des brebis, notre Seigneur Jésus-Christ, vous rende capables de tout bien, afin que vous fassiez sa volonté, en opérant en vous ce qui lui est agréable, par Jésus-Christ, auquel soit la gloire dans les siècles des siècles. Amen. » Hebr., xni, 20, 21.

6o CONNAISSANCE DE JÉSUS LE VERBE INCARNE

aucune autre. Il suffit qu'il exprime un simple désir, pour qu'on coure au-devant de sa réalisation.

C'est ainsi que Jésus met le couronnement à sa divine influence dans le monde, et qu'il crée à tous les hommes l'obligation rigoureuse et sacrée de Le connaître, de L'étudier, de L'aimer et de Le servir.

Que la science de Jésus soit notre science suprême ! Faisons-en le centre, le bonheur et la perfection de notre vie. Passionnons-nous pour Lui, comme II a daigné se passionner pour nous.

A Jésus, la Science et la Sagesse éternelles

O mon divin Jésus,

Vous connaître et Vous aimer

est une douce loi de l'humanité

et une félicité ine^able dans l'éternité.

Vous me parlez de Sagesse et de Sainteté,

Vous me montrez des trésors de Science et de Charité,

Vous me révélez les secrets de la Divinité.

Par Vous les esprits sont éclairés,

les cœurs embrasés et les volontés rectifiées.

Le monde entier est à vos pieds.

Vous le dominez par la puissance de votre bras,

l'autorité de vos enseignements,

la justice de vos lois et l'équité de vos jugements.

Vous ravissez les coeurs

par les charmes souverains de votre amour,

et Vous passionnez les âmes

avides de Vous contempler pour Vous mieux connaître,

éprises des beautés divines

dont Vous êtes l'éternel foyer.

Il su^t de Vous connaître pour posséder toute science.

Il sufît de Vous aimer

pour être souverainement heureux.

Il su^t de Vous posséder, pour goûter sur la terre

la joie des Bienheureux.

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