‹ Jésus régnantChapitre 14 sur 144 · EN QU · texte numérisé non relu

EN QU

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absolu.

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ugustin, et ieu, forma seule qu'un turel, sans livinité ; et e peut être e la nature e de Jésus-

trait de la jaisse mats de Jésusdouce et naine, Sans d'une maar le démon s en Marie ; immaculée, de péché.

ne âme forordinaires,

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Qu'il y a de

absolu, peut communique

taches, qu’il y a de défauts, qu'il y a de ténébres, qu'il y a d'illusions, qu'il y a de naturel, qu'il y a d’humain dans la première âme ; et que la seconde est pure, divine et semblable à Jésus-Christ !

Heureuse et mille fois heureuse est ici-bas l'âme à qui le Saint-Esprit révèle le secret de Marie et la lui fait connaître ; à qui il ouvre ce jardin clos, lui permettant d'y entrer ; à qui il donne accès à cette fontaine scellée, lui permettant d'y puiser et d'y boire à longs traits les eaux vives de la grâce! Cette âme ne trouvera que Dieu seul, sans créature, dans cette aimable créature ; mais Dieu en même temps infiniment saint et relevé, infiniment condescendant et proportionné à sa faiblesse, Puisque Dieu est partout, on peut le trouver partout, jusque dans les enfers; mais il n'y a point de lieu où la créature puisse le trouver plus proche d’elle et plus Proportionné à sa faibles-

| se qu'en Marie, puisque c’est pour cet effet

qu'il y est descendu. Partout ailleurs il est le Pain des forts et des Anges; mais en Marie il est le pain des enfants.

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