‹ Jeunesse de Madame de LonguevilleChapitre 160 sur 180 · CARMÉLITE A PARIS · texte numérisé non relu

CARMÉLITE A PARIS

« Ma chère Seur, je vous puis dire avec veritté que la lettre que vous m'avés escritte m'a infiniment obligée. Je toute ma vie eu une inclination particulière pour vostre personne, et présentement un grand estime de vos vertus. Vous ne devés point douter que vostre considération ne me porte a toutes les choses que

1. Elle l'avait fort souhaité, comme Mm* de Longue ville et sa mère Voyez les Mémoires de Mademoiselle, t. Ier.

2. A propos de Marie de Gonzague, reine de Pologne, nous sommes heureux de pouvoir annoncer que M. Grangier de la Marinière eu prépare une vie qui s'appuiera sur les monuments historiques les plus certains, les lettres de la princesse Marie, recueillies de toutes parts avec un zèle et un soin dignes des plus grands éloges.

LES CARMÉLITES. m

vous me tesmoignerés dessirer de moy.-te vous laisse à pancer ce que je feré pour la V. Mère de Saint Joseph pour laquelle je de très grands sentiments. Je mémoire coyque comfuse de l'avoir vue ; mes je say quelle estait très intime amie de ma mère , et qu'elle disoit qu'en ses nécessités spirituelles elle aloit sur son cœur, qui est dans vostre chapitre , l'en entretenir comme sy elle eut vécu; tant ils avoient Tune a l'autre de confiance. Auertisé moy de ce qui sera naisaisaire de fere et je suivre vos dessirs entièrement, le vous conieure de prier Dieu pour moy et pour ce roîaume. M.

23 avril 1654. »

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