VIE D'ÉDIFICATION
Oimiia ad ïodilicatiouem liant.
Eu toutes choses apiiliciuez-vous à édifier, I, Cor. XIV, 26.
Depuis que le Fils de Dieu s'est fait homme, rhommeici-basvitsousune loi d'amour. Cette loi, qui l'oblige à aimer Dieu de tout son cœur, de toute son àme et de toutes ses forces, l'oblige pareillement à aimer son prochain comme lui-même , en vue de Dieu et par amour pour Dieu.
Cet amour du prochain revêt des formes multiples : l'une de ces forme est l'édification. Par édification il faut entendre l'exemple donné aux autres du devoir accompli et l'encouragement qui résidte pour eux à l'accomplir par imitation. S'aimer réciproquement implique l'idée de s'entr' aider. Or, c'est
s'entraider que de s'édifier. Edifier c'est construire, c'est élever, c'est couronner. Tout chrétien est un temple (1), un temple qui doit grandir, s'élever jusqu'au ciel, et dont les fondements reposent dans les profondeurs de la foi, principe indispensable de toute opération surnaturelle. L'obligation faite à tous les chrétiens de s'aimer les uns les autres, les doit porter à se prêter un mutuel secours dans l'édification de ce temple représenté par chacun d'eux. Ce secours n'est autre que l'exemple appelé pour cela édification.
Jésus-Christ a commencé par sanctionner de son propre exemple cette loi d'amour réciproque qu'il a donnée aux hommes et par édifier ses apôtres à l'aide desquels il voulait fonder F Eglise. Aussi a-t-il pu leur dire : « Je vous ai donné l'exemple, afin que comme j'ai fait vous fassiez vous-mêmes (2). »
Ce n'est pas en vain que Jésus-Christ leur a donné cette salutaire leçon. Fidèles imitateurs de leur maître et modèle, les apôtres
(1) Tomplum Dei estis (I Cor. m, 10) Dei œdificatio ostis (I Cor. III, 9.)
(2) Exemplum enim dedi vobis ut , quomadmodum ego feci, ita et vos faciatis. (Joa. xiii, 15.)
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ont pu dire, ù leur tour aux hommes : « Soyez nos imitateurs comme nous le sommes du Christ (1). »
Tel est Tordre établi; telle est la loi de charité fraternelle qui lie tous les chrétiens (Mitre eux, et qui se trouve formulée dans ces parole de saint Mathieu : « Vous êtes la lumière du monde; que votre lumière brille devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre père qui est au ciel (2) », en imitant votre exemple et on reproduisant vos œuvres.
Chers jeunes gens, vous devez donc vous aimer les uns les autres et, par conséquent, vous entr'aider, vous soutenir, vous sanctifier en vous donnant une mutuelle édification.
C'est là une manifestation de cette vie d'apostolat dont j'aurai bientôt à vous entretenir. Envisagez-la présentement comme une obligation qui découle directement de celle où
(1) Iiuitaloros moiestoto sicutot ego Christi. (I Cor. iv, 10.)
(2) Vosostis lux mundi... Sic lucoat lux vestra coram hominibus, ut vidcant opora vestra bona, et glorificont patreiu vostrum qui in cœlis est. (Matlh. v, 11, 10.)
VOUS êtes, comme disciples de Jésus-Christ, de vous aimer les uns les autres.
Afin de vous encourager à ce travail d'édification, laissez-moi vous en exposer les inappréciables avantages et vous faire entrevoir les funestes conséquences résultant du mauvais exemple ; puis vous dire sommairement en quoi vous devez édifier.
Le premier avantage de l'édification chrétienne vous est tout personnel. En effet, vous aA'cz tout à gagner à cette préoccupation, à ce désir d'édifier votre prochain en toute circonstance et en tout lieu. Cette préoccupation, ce désir, vous sont éminemment salutaires, car ils sont un continuel stimulant à être tels que vous devez être pour porter au bien, à la vertu, les témoins de votre vie. Il y a là comme une obligation qui s'impose et dont on accepte d'autant plus volontiers l'impérieuse exigence qu'on en comprend mieux la légitimité. Je pose en fait que rien n'accélère plus l'œuvre de la sanctification personnelle que cette pensée entretenue et
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toujours uctiiL'Uu : Je dois édifier! Je dois ('ire édifiant! Tout alors, dans la vie, s'harmonise avec cette pensée et s'y adapte sans effort. Cette pensée devient l'aiguillon de la charité dont parlait l'apôtre saint Paul en disant : « La charité du Christ me presse. » Elle presse, c'est-à-dire qu'elle excite à faire le bien autour de soi et, pour cela, elle commence par opérer le bien en soi. Plaire à Dieu pour plaire aux hommes ; briller aux yeux de Dieu pour briller aux yeux des hommes : tel est l'invariable objectif de quiconque est animé de ce double et indivisible amour de Dieu et du prochain.
Avouez, chers jeunes gens, qu'il y a tout avantage à entretenir en soi-même cette préoccupation et à vivre sous son influence sanctifiante.
Que l'amour de vos propres intérêts spirituels vous porte donc à l'édification du prochain et vous fasse réaliser la parole de nos saints Livres : « Je ukï sanctifie pour mes frères (1) » dans le Seigneur.
Cn autre avantage de l'édification chré-
(1) Pro ci.s ego sauctilico moiiisum. (Joa. xvii, 19.)
tienne consiste dans son efficacité, plus ou moins considérable selon que le cercle de ceux à qui elle est donnée est plus ou moins étendu. « L'exemple d'un seul officier chrétien fait tache d'huile dans un régiment, » écrivait le général de Sonis. On peut en dire autant de l'exemple d'un jeune homme chrétien dans le monde.
Est-ce à dire que cette efficacité soit absolue et universelle? Non certes : il est des natures tellement familiarisées avec le mal, tellement blasées par des plaisirs énervants, des jouissances prématurées, que la vue des qualités les plus charmantes , des vertus les plus admirables, si elle ne les irrite point, les laisse froides et indifférentes.
Toutefois, on ne saurait nier que cette efficacité ne soit réelle. Car il se dégage de tout bon exemple un enseignement, un encouragement, souvent aussi un reproche salutaire; un enseignement qui dit ou rappelle ce qui est à faire et, par suite aussi, ce qui est à éviter; un encouragement à faire ce dont on a l'exemple sous les yeux; un reproche adressé à la volonté lâche ou rebelle. Là où les plus éloquentes paroles échouent l'exemple triomphe et entraîne, sur-
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tout si cet exemple n'est point seulement passager et accidentel, mais habituel, journalier, permanent, et s'il porte avec lui ce caractère discret, insinuant, sympathique que la vraie piété communique à tout ce qu'elle inspire.
Qui de vous ne connaît ce trait rapporté dans la vie de saint Augustin? Un jour, qu il était en compagnie d'un de ses amis les plus chers et, comme lui, récemment converti, un des officiers de l'empereur vint lui faire visite. C'était un jeune chrétien plein de ferveur. Augustin fut ravi de le voir. Potitianus — c'était son nom — leur raconta la touchante histoire de deux jeunes seigneurs que les exemples des anachorètes avaient arrachés aux plaisirs et aux grandeurs du monde et entraînés dans la solitude. Augustin écouta ce récit dans un grand silence ; quand il fut achevé, il demeura tout pensif, la tète inclinée vers la terre, comme sous l'empire d'une vive émotion. Tout à coup il la relève et, s'adressant à son ami : « Alypius, s'écrie-t-il, à quoi pensons-nous? Quoi! d'autres ravissent le ciel sous nos yeux, et nous, insensés, nous languissons dans le vice? La-
ches, nous soupirons dans l'esclavage et nous n'osons en rompre les chaînes ? Nous savons où est la source du vrai bonheur, et nous n'osons pas nous y aller abreuver? »
Telle est la force persuasive et entraînante du bon exemple. N'avez-vous pas éprouvé, chers amis, au cours de votre jeune existence, cette influence irrésistible du bien dont vous avez été les témoins ; et ce que vous venez de lire n'a-t-il pas évoqué dans votre mémoire le souvenir de tel condisciple vertueux que sa conduite exemplaire vous faisait proposer jadis comme modèle, et de qui vos maîtres disaient : « 11 fait l'édification de sa classe, de sa division, de l'école tout entière, c'est un modèle! » Tel était, du reste, le témoignage rendu par votre propre conscience. Que de fois, peut-être, la seule vue de ce condisciple vous détourna-t-elle du mal et vous porta-telle au bien ! Que de fois, sur le point de céder aux suggestions du mauvais esprit, fûtes-vous arrêtés et maintenus dans le devoir par un seul regard, une seule parole échappée, presque à son insu, des lèvres de ce condisciple modèle!...
Vers l'année 1831, un jeune homme de dix-huit ans arrivait à Paris. Il n'était point
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incrédule, mais son àme déjà était plus ou moins atteinte de ce que le P. Gratry appelait la crise de la foi. Un jour, ce jeune homme entre dans l'église de Saint-Etienne-du-Mont ; il aperçoit agenouillé dans un coin, près du sanctuaire, un vieillard qui, pieusement, récitait son chapelet. Il s'approche et reconnaît Ampère, son idéal, Ampère qui était pour lui la science et le génie en personne. Cette vision l'émeut jusqu'au fond de l'àme; il s'agenouille sans bruit derrière le maître; la prière et les larmes jaillissent de son cœur. C'était la pleine victoire de la foi et de l'amour de Dieu, et Ozanam, car c'était lui, se plaisait à redire ensuite : « Le chapelet d'Ampère a plus fait sur moi que tous les livres et même que tous les sermons (1). »
Vous le voyez, qui donne le bon exemple édifie, ce qui revient à dire, construit, répare, relève, élève, aide enfm à la construction de ce temple spirituel que tout chrétien doit bâtir et que Dieu se réserve de couronner dans la gloire céleste.
Il ne sera pas hors de propos, chers jeunes
(1) Les Contemporains. A. M. Ampère,
gens, de vous mettre en garde contre l'un des plus formidables obstacles à Tédification chrétienne. Je veux parler d'un certain respect humain inspiré par la vue des mauvais exemples et de la lâcheté du grand nombre.
Pourquoi, dit-on, ferais-je mieux que les autres ? Il ne faut pas se singulariser. Comment, du reste, aller contre le courant? il est trop fort, il nous entraîne ! Voilà ce qu'on entend fréquemment dire, ce que beaucoup de jeunes gens, dont l'éducation fut chrétienne et l'adolescence vertueuse, pensent tout bas, et ce que, vous, mes amis, ne devrez ni jamais penser ni jamais dire.
Si les autres font mal, vous n'êtes point autorisés à mal faire. En pareil cas, votre devoir est de faire' mieux que les autres ; votre devoir est, selon la devise canadienne, (( d'aimer Dieu et d'aller votre chemin », tâ- ^chant d'entraîner ceux qui vous entourent par la force persuasive de votre exemple. Dussiez-vous, en agissant de la sorte, vous singulariser, il faudrait le faire, car ici la singularité serait de mise et ne serait, en somme, que de la régularité.
« Arbore ton drapeau tout de suite, écrivait à son fils, élève de l'Ecole Polytechnique, leco-
use
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louel Paqueroii. arbore ton drapeau tout de suite, afin que Ton sache qui tu es. Il faut qu'après quarante- huit heures, aucun de tes camarades n'ait un doute à ton sujet et n'ait 5e demander ce que tu penses. Sois toujours hrétien, simplement, mais franchement :
pas de faiblesse surtout, car quand on a l'honneur d'être chrétien, il ne s'agit pas de se faire pardonner ou tolérer, mais bien de se faire respecter. N'aie pas peur de passer pour singulier. Voilà plus de quarante ans, que, pour ma part, je suis très singulier, et ni Dieu, ni les hommes ne m'en ont encore puni. ))
Ghers jeunes gens, laissez donc faire et laissez dire les autres; fidèles à votre devoir, à tout votre devoir, travaillez, par la force même de votre exemple, à entraîner sur vos traces vos camarades moins généreux que vous et à triompher de leur timidité ou de leur couardise.
En 1870, après le combat de Champigny, qui avait duré trois jours, quelques soldats se débandaient, escortant les pauvres blessés qui défilaient de plus en plus nombreux. C'est alors que, sentant qu'avec une rivière
à dos, la Marne, une déroute serait une débâcle, le général Ducrot voulut, par son exemple, électriser ceux qui faiblissaient. « Nous le vîmes, écrit un de ses aides de camp, s'élancer au triple galop, l'épée à la main, et dépasser la ligne de nos tirailleurs. Puis là, droit, campé sur son cheval, passant son épée sous son bras, et s'arrôtant au milieu de la mitraille qui pleuvait de toutes parts : « Quand vous voudrez ? » s'écria-t-il en se retournant vers ceux qui hésitaient à marcher en avant. Et il resta là, en attendant la mort qui ne voulut pas de lui. Mais son courage ranima les courages fléchissants. L'armée reprit l'offensive avec vigueur et quand il descendit de cheval, le soir à six heures sans avoir pris d'autre nourriture qu'une tablette de chocolat, nous avions repoussé les Prussiens, et nous couchions sur les positions occupées, le matin, par leur avant-garde (1)..»
Ce trait de nos glorieuses annales m'en rappelle un autre que je vous demande la permission de vous citer. C'était au jour de la bataille de la Moskowa. Douze cents bou-
(I) A. Larthe, les Chrétiens célèbres au dix-muvièrac siècles. Biographies contemporaines. 4° série.
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ches à feu répandaient la terreur et la mort dans les rangs de l'armée française. Soudain, au fort de la mêlée, un colonel donne à son régiment Tordre de battre en retraite. Le prince Murât s'en aperçoit et se tournant vivement vers le colonel : « Ah! çà, colonel, seriez- vous par hasard un lâche? » — « Mais voyez, prince, répond roflicier, la terre est labourée par les boulets et jonchée de morts; il n'est plus possible de tenir ici. » — « J'y tiens bien, moi! » répond Murât. Et cette parole fut plus forte que la peur (1).
L'opposé de l'édification c'est la malédification ou, pour employer un terme plus usité, c'est le scandale. Le scandale luimême n'est autre chose qu'un empêchement, un obstacle à l'accomplissement du bien, en même temps qu'un encouragement direct ou indirect donné au mal.
Nombreuses sont les formes que peut re-
(1) Rapporté par 3Ig'' 3IermilIocl. Rçtr. aux mombros do la Conf. de Saint-Vincont-de-PauI. Le zèle.
vêtir le scandale, soit qu'il procède de la légèreté et de l'irréflexion, soit qu'il résulte d'une délibération réelle et soit inspirée par le désir positif de nuire aux âmes, par l'intention formelle de les pousser au mal et de les pervertir.
On peut scandaliser par la parole, le regard, le geste, le maintien, les actes, la conduite : autant de moyens à l'aide desquels on peut porter plus ou moins gravement atteinte à la foi et aux mœurs, à l'âme et à la vie surnaturelle de ses semblables.
Qui dira quelles conséquences funestes, désastreuses, peuvent résulter d'une parole indiscrète, imprudente, perfide ; à plus forte raison, d'une conversation licencieuse ou impie! Véritables semences de mort (1), pour employer une expression de nos saints Livres ; coups homicides portés aux âmes croyantes et innocentes; attentats bien autrement coupables que ceux qui n'ont pour objet que le corps...
Aussi l'apôtre saint Paul recommandait-il aux fidèles de son temps — et après lui, avec quelle particulière insistance ne devons-nous
(1) Ut fructificaroiit morti. (Rom. vu, û.)
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pas le recommander à vous-mêmes , chers jeunes gens , — de « rejeter de leur bouche toute parole mauvaise , tout discours déshonnète » (1), de « bannir de leur conversation toute expression légère, bouffonne, capable de porter atteinte à la pudeur (2) ». En tenant ce langage , TApôtre se faisait Fécho de cet oracle de TEsprit-Saint : « La bouche lubrique multiplie les ruines (3) ».
Si le scandale qui vient de la parole est dangereux, pernicieux, désastreux, combien plus celui qui vient du mauvais exemple, des actes mêmes de la vie! Une parole s'oublie plus facilement qu'un acte. Aussi, l'apôtre saint Paul, écrivant aux fidèles de Thessalonique, leur recommandait-il de « se soustraire à Tinfluence malfaisante de tout faux frère dont la marche est désordonnée, et se conduit contrairement à l'enseignement traditionnel de la morale évangélique (4) ».
(1) Omnissoi-mo malus ex orevestro non procodat. (Ephos. IV, 29.) — Doponite turpcm sermonem de ore vcstro. (Coloss. m, 8.)
(2) Omnis immunditia,.-. aut turpitiulo,aut stultiloquiuni, aut scurrilitas,... nec nominotur in vobis, sicut dccct sanctos. (Ephos. V, 3, 4.)
(3) Os lubiicuni oporatur ruinas. (Prov. xxvi, 28.)
(4) Denuntiamus autem vobis, fratrcs, in nominc Doraini
Le même apôtre, s'adressant aux Romains, les exhorte pareillement à ne susciter aucun obstacle ni scandale à leurs frères (1).
Il y a donc là pour tout chrétien une obligation indivisible : ne point donner de scandale et n'en point recevoir; car, dans un cas comme dans Tautre, il y a détriment, souvent même il y a mort spirituelle, soit la mort subie, soit la mort infligée; ici comme là, c'est l'homicide, et nul n'a le droit d'attenter à la vie d'autrui pas plus qu'à la sienne propre .
Veillez donc, chers jeunes gens, à ne vous point exposer au scandale. Mais, par dessus tout, veillez à n'être un scandale pour personne. (( Malheur, a dit Jésus-Christ, malheur à celui par qui le scandale arrive (2). » Celui-là est un misérable et un assassin! Et « il vaudrait mieux pour lui », selon l'expression même du Sauveur, « qu'il fût
nostri Jesu Christi, ut subtrahatis vos ab omni fratre ambulante inordinate et non secundum traditionom quam acceporunt a nobis. (II Thessal. ui, C.)
(I) Ne ponatis offendiculuia fratri vel scandalum (Rom. XIV, 13).
(■2) Yœ homini illi pcr quom scandalum venit. (Matth. xviir. 1.)