ÉQUITATION
L'Ëquitatîon se recommande par l'influence salutaire qu'elle exerce sur la santé, et parce qu'il peut se présenter dans la vie une foule de circonstances où il serait indispensable de savoir monter un cheval. C'est d'ailleurs
une préparation pour certaines professions , et notamment poiy^ la profession des armes. Cet exercice assouplit le corps, lui donne de la grâce et de l'aisance. Il est à propos d'y accoutumer les jeunes gens d'assez bonne heure : dans la jeunesse, le corps se prête facilement à fous les mouvements qu'on veut lui imprimer ; les articulations ont alors une souplesse et une énergie qu'elles perdent plus tard , et par conséquent on se trouve plus apte à exécuter avec moins de danger les divers exercices qui sont du domaine de l'équitation.
Il convient d'expliquer d'abord par quels moyens l'homme est parvenu à faire connaître ses volontés au cheval qu'il monte , et à le forcer de les exécuter. Ces moyens , qu'on appelle aides en termes de manège , consistent dans l'emploi fait à propos, par le cavalier, de ses jambes, des éperons qui sont attachés aux talons, et de la bride, dont les rênes correspondent au mors placé dans la bouche du cheval.
L'emploi des aides s'explique facilement par la conformation du corps du cheval et par les sensations que les aides lui font éprouver. Par exemple, le cavalier placé en selle veut-il passer du repos à l'action, il en prévient son cheval en le pressant un peu avec les jambes et en relevant progressivement la main qui tient la bride. Ces deux mouvements, forçant le cheval de relever sa tête et mettant son corps en agitation, le préparent à exécuter l'ordre qui va lui être transmis. Cela s'appelle rassmibler ou prévenir son cheval. On le prévient de même à chaque changement d'allure qu'on veut exécuter.
Pour marcher en avant, le cavalier baisse la main; dès lors, les rênes cessant de tirer les branches du mors en arrière, celui-ci ne pèse plus sur la bouche du cheval, et l'animal, n'étant plus retenu, se porte tout naturellement devant lui, eu se sentant pressé et chassé en avant
par les genoux et les jambes du cavalier, qui agissent si^ muUanémeut avec la main. Mais si, faute d*i^structioa ou par caprice , le cheval méconnaît ce commandement et refuse d*avancer , alors les jambes du cavalier , se fermant en arrière des sangles, appliquent les éperons sur les flancs de Tanimal, qui, pour fuir la douleur, 6*empresse de se porter en avant.
Yeut-on passer du pas au trot ou du trot au galop , la main baissée, qui amène la diminution de TeSet du mors, tandis que les jambes du cavalier se fermant annoncent l'éperon, avant-coureur de ia douleur, indique au cheval qu'il doit prendre une allure plus vive. S'agit-il au con* traire de ralentir ou d'arrêter la course, le cavalier, après avoir prévenu son cheval , rapproche de la ceinture la main qui tient les rênes; ce qui, ramenant en arrière les branches du mors, imprime à celui-ci un mouvement de pression qui fait éprouver à la bouche du cheval une sensation douloureuse : l'animal, voulant s'y soustraire, diminue la rapidité de sa marche , ou s'arrête entièrement si la pression du mors continue. Mais comme, dans ce mouvement, le cheval pourrait placer son corps de tra*vers, le cavalier le maintient en tenant les jambes près du ventre de la monture, qui, de crainte des éperons, n'ose jeter ses hanches ni à droite ni k gauche.
S'il faut faire un à droite, le cavalier porte la main de ce côté , ce qui , par l'effet que produisent les rênes sur le mors, y dirige forcément la tête et les épaules du cheval , dont l' arrière-train est en même temps ployé et arrondi dans cette direction par la jambe droite du cavalier, laquelle, se fermant sur le ventre de l'animal, le contraint de céder à l'impulsion de la bride, et détermine le mouvement de tout son corps vers la droite. Les it gauche, les demi-tours, les marches obliques et en cercle, s'exécutent par l'emploi des mêmes moyens, modifiés
selon le besoin, en mettant toujours un accord parfait entre les mouvements des jambes et ceux de la main. Enfin on recule en tiranrt progressivement les rênes à soi et en opérant ainsi sur la bouche du cheval, par Faction continue du mors, une pression soutenue, qu'il cherche à éviter en se portant en arrière, dans le sens opposé h l'action du mors^
Revenons maintenant sur nos pas, et voyons ce qui se pratique au début des exercices d'équitation. Les premières leçons se donnent aux élèves avec des chevaux doux, paisibles et déjà assez vieux. Après avoir fait monter rélève à cheval, lui avoir indiqué la position qu'il doit prendre, on le met sur la piste du manégé. Ordinai^ rement on réunit plusieurs élèves, et on place en tête de la reprise un cavalier déjà expérimenté qui conduit, de sorte que les autres n'ont qu*à suivre, et peuvent s'occuper de leur position, que l'écuyer rectifie toutes les fois que cela est nécessaire. Lorsque plus tard les élèves sont familiarisés avec la position et qu'ils ont acquis une certaine habitude de conduire leur cheval , chacun d'eux devient guide à son tour. Tous ces premiers exercices se font ordinairement sans étriers et à l'aide du bridon; ce frein étant peu douloureux pour la bouche du cheval , l'élève ne court pas risque, en s'en servant pour assurer sa position souvent chancelante, de faire acculer et renverser son cheval, ce qui pourrait avoir lieu avec la bride, si l'on faisait usage d'un frein aussi énergique dans les premières leçons. Lorsque l'élève a acquis de la confiance sur le cheval, on le fait marcher et suivre des lignes droites; puis on le fait passer au trot, puis au galop. Une fois qu'il est arrivé à se servir facilement de ses jambes et de ses mains pour faire marcher son cheval ,
1. Ces principes d*équitation sont extraits d'un petit traité écrit par le général Mafbot.
pour le diriger à toutes les allu^res et pour l'arrêter^ on lui apprend alors, comme nous l'avons déjà expliqué, Faction du mors et des rênes, la manière de produire cette action par le mouvement de la main, TeSet des jambes, enfin l'accord qui doit régner entre la maiu, la bride et les jambes, entre tous les mouvements du cavalier et ceux de Tanimal qu'il monte.
On appelle le côté morUoir le c6té gauche du cheval , parce que c'est de ce c5té que le cavalier monte habituellement, et c'est aussi de ce même côté qu'il descend. Il est bon cependant de s'habituer à monter et à descendre des deux côtés, afin de n'être pas embarrassé dans des circonstances imprévues.
Pour monter à cheval, saisissez l'extrémité supérieure des rênes de la main droite, et élevez-les jusqu'à ce que vous sentiez une légère et égale résistance des deux rênes ; approchez ensuite la main gauche de la droite , passez le petit doigt de la main gauche entre les deux rênes, les trois autres doigts sur la rêne droite et le pouce sous la rêne gauche : descendez cette main jusque sur l'encolure du cheval, en soutenant toujours les rênes de la main droite pour les maintenir égales. Fermez ensuite les doigts de la main gauche, et jetez doucement de la main droite le bout des rênes à droite; puis de cette main préparez une poignée des crins de la crinière , que vous faites entrer dans la main gauche par le petit doigt. Dans cette position, la main gauche, qui tient cette poignée de crins et la cravache, doit être prête à arrêter le cheval dans le cas où il se porterait en avant. Prenez alors l'étrivière de la main droite en la tournant sur son plat, pour chausser l'étrier jusqu'au tiers du pied; appuyez perpendiculairement le genou gauche contre le corps du cheval , portez la main droite sur le derrière de la selle, élancez-vous du pied droit d'aplomb sur la jambe gauche jusqu'à ce que
lea deux jambes soient paiement réunies; passez ensuite la jambe droite lecdue par-deesus la croupe du cheval, en reliranl la main droite du derrière de la selle pour la laisser tomber natureliemenl le long du corps, et mettez- ?ous aiDsi légèrement en selle en abandonnant les crins que vous teniez de la main gauche. Passez alors la cravache dans la main droite , séparez les deux rênes,
une dans chaque main, l'extrémité supérieure de chaque rêne sortast du c6lé du pouce, et chaussez l'étrier droit.
On doit être assis d'aplomb sur la selle, les reins souples, afin de suivre les mouvements de son cheval, les épaules effacées , la tête droite sans roideur, la poitrine saillante, les jambes tombant naturellement. Les cuisses doivent être tournées sur leur plat, les genoux fixés k la
selle, la pointe du pied étant tenue un peu plus basse qae le talon.
Pour ajuster les rênes, saisissez-les au-dessus de la^ main gauche avec le pouce et le petit doigt de fa main droite; élevez cette main jusqu'à la hauteur du menton , le pouce en face du corps ; entr*ouyrez les doigts de la main gauche, le pouce élevé pour égaliser les rênes maintenues sur leur plat. Une fois les rênes ajustées, fermez les doigts de la main gauche, abattez les rênes sur le côté droit, et replacez la main droite.
Il y a un très-bon exercice que nos jeunes cavaliers peuvent pratiquer, quand ils ont reçu quelques leçons de manège; cet exercice, c'est la voltige. Â cheval sans étrier, le cavalier, après avoir bien mis ses mouvements en rapport avec ceux de Tanimal , quelle que soit l'allure de celui-ci, trot ou galop, le cavalier, disons-nous, tenant les rênes de la main gauche et prenant de la même main une poignée de crins de la crinière, s'appuie et fait effort de la main droite sur la selle, s'élance à terre d'un seul bond du côté gauche du cheval, se remet aussitôt en selie également d'un seul bond , s'élance de nouveau à terre et continue ainsi jusqu'à ce que la fatigue lui fasse une loi de prendre un peu de repos. Cet exercice,' si bien fait pour assouplir le corps et donner de la vigueur aux jambes, s'exécute beaucoup plus facilement qu'on ne le croit, pourvu qu'on suive bien les mouvements du cheval.
l'escrime.
LE MAITRE d' ARMES. Allons , monsiour, la révérence. Votre corps droit. Un peu penché sur la cuisse* gauche. Les jambes point tant écartées. Vos pieds sur une même ligne. Votre poignet à l'opposite de votre hanche. La pointe de votre fleuret vis-à-vis de votre épaule. Le bras
pàs tout à fait si tendu. La roain gauche à la hauteur de rœil. La tête droite; le regard assuré. Avancez. Le corps ferme. Touchez* moi l'épée de quarte, et achevez de même. Une, deux. Remettez-vous. Redoublez de pied feraie. Un saut en arrière. Quand vous portez la botte, ' monsieur, il faut que Tëpée parte la première, et que le corps soit bien effacé. Une, deux. Allons , touchez-moi l'épée de tierce et achevez de même. Avancez. Partez dé là. Une, deux. Remettez-vous. Redoublez. Un saut en arrière. En garde, monsieur, en garde.
M. JOURDAIN. Hé !
LE MAITRE d'arbies. Je VOUS Tai déjà dit, toul*Ie secret des armes ne consiste qu'en deux choses, à donner et à ne point recevoir; et, comme je vous fis voir Taufre jour par raison démonstrative, il est impossible que vous receviez si vous savez détourner Tépée de votre ennemi de la ligne de vôtre corps ; ce qui ne dépend seulement que d'un petit mouvement du poignet , ou en dedans ou en dehors.
M. JOURDAIN. De cette façon, donc, un homme, sans avoir du cœur, est sûr de tuer son homme et de n'être point tué ^ ?
LE MAITRE D* ARMES. Sans douto ; n'en vites-vous pas la démonstration ?
M. JOURDAIN. Oui.
LE MAITRE d'armes. Et c'est en quoi l'on voit de quelie considération nous autres nous devons être dans un État, et combien la science des armes l'emporte hautement sur toutes les autres sciences.
Celte scène du Bourgeois gentilhomme^ de Molière, peut être considérée comme une bonne leçon d'escrime.
1. C'est biea la réflexion d'un bourgeois ignorant et poltron, qui ne voit dans l'art de l'escrime qu'un secret pour tuer son homme sans avoir besoin de courage.
Mats, aujourd'hui , on n'apprend plus cet art pour savoir tuer un homme par raison démonstrative. L'escrime n'est qu'un eiercice, mais un exercice excellent, tout à la fois agréable et salutaire. Tous les muscles, tous les ressorts du corps humain sont en jeu : les jambes et les bras acquièrent une grande vigueur et une souplesse égale» les reins une merveilleuse élasticité ; les épaules se fortifient, s'effacent; la poitrine s'élargit, la respiration devient aisée, la tête est noblement portée, la démarche libre et facile. L'escrime a, de plus, l'avantage de mettre en jeu certaines facultés. L'attention doit toujours être tendue, le coup d'œil vif, la pensée prompte, la volonté déterminée, la décision rapide et entraînant une exécution instantanée, franche et hardie; mais il faut à ces qualités joindre la prudence et le jugement.
11 ne nous appartient pas d'entrer dans tous les détails qui concernent l'art de l'escrime , d'expliquer les termes si nombreux qui se rapportent à cet art et d'en décrire les finesses et les ruses, engagements et dégagements, passes et con trempasses, feintes et coups francs, attaques et parades, ripostes et contre-ripostes, prime, tierce, quarte, etc. Tout cela n'est pas de notre compétence, c'est l'affaire du professeur , et nous devons nous borner à donner un petit nombre de notions indispensables, et quelques conseils toujours bien reçus de la jeunesse quand ils sont dictés par la raison et le bon sens.
Les instruments dont on se sert pour l'escrime sont des fleurets, des masques et des gants. On appelle fleuret une épée à fer Masques et gants. carré, sans pointe ni tran-
chant, et dont le bout est terminé par une espèce de bouton garni de peau. Le poids et la dimension des fleurets doi-
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Tent toujours être proportionnés tt la force et fa U taille de MUS qui s'âQ serveot. Les masques, dont on se couvre la ^re pour la garantir des coups, sont faits en fil de fer d'un tissD très-fort et & mailles serrées. Les masques en fil de laiton ne seraient pas sans offrir quelque danger; mouillés par l'haleine et la transpiration, ils pourraient ■6 couvrir d'oxyde de cuivre (vert-de-gris), qui est un poison très-violent. Les combattants portent à la main droite un gant de très-forte peau rembourré de crin, destiné & préserver I la main et le poignet I du contact du fer.
Le premier, le plus simple, et l'on pourrait presque dire le meilleur exercice de l'escrime consiste & savoir bien se mettre en garde et k se développer. Pour se mettre en garde , il faut prendre la poi- '■-"'""'""" . gnéeduDeapetdeU
main droite, le pouce à plat sur la poignée, les ongles des autres doigts faisant face à gauche; ne pas serrer; les premiers doigts sentent seulement l'arme, que l'annulaire et le petit doigt tiennent et dirigent. Il faut ensuite Qéchir les genoux, porter le poids du corps sur la jambe gauche, lever le pied droit, le porter en avant de ta longueur de deux semelles environ , en le frappant sur la terre pour bien assurer la position ; le talon droit en face du pied gauche, les deux pieds formant l'équerre, de manière que, si on ramène le talon, il fasse sur le pied deux angles droits, à droite et & gauche. Pendant ce mouvement, on
'porte lu main gauche en arrière, k hauteur de l'épaule, le bras arrondi avpc grâce; la main droite est tenue à la hauteur du sein droit, le bras demi-allongé, le coude rentré Bans roideur, la pointe du fleuret portée en avant k hauteur des yeux. Les épauleB doivent être bien efiacées ; le corps est droit et d'aplomb sur les hanches, les pieds posés à plat, les genoux ptoyés, la jambe droite verticale, la cuisse presque horizontale.
. Pour vous développer, éleveila main très-haut, l'épaule
basse ; ouvrez les deux derniers doigts en tournant la main, les ongles en dessus : la jambe gauche se tend rapidement comme un ressort; le pied droit rase la terre, et la jambe droite tombe toujours dans la même position, le genou perpendiculaire à la cheville; la main gauche s'abaisse le long de la cuisse sans y adhérer; le corps Vertical et perpendiculaire pour accélérer la retraite : tout cela doit s'exécuter sans secousse et d'un seul temps, de même qu'il faut se relever d'un seul temps, et se retrouver en garde comme avant le développement.
Faire un appd, c'est frapper le sol avec le pied droit. Quand on se met en garde, il est utile de faire un appel
pour donner au corps l'aplomb nécessaire. MarcMi\ en termes d'escrime, c'est s'avancer sur l'adversaire; rompre^ c'est reculer. On marche en avançant d'abord de la jambe gauche; la droite obéit au mouvement et reprend sa distance. Les jambes gardent toujours leur position pliée, le corps d'aplomb, la main en garde. On rompt, c'est-à-dire on recule de la même manière, la jambe gauche la première. Il ne faut marcher que pour reprendre la mesure , la distance où l'on peut toucher. Il ne faut rompre que pour revenir à l'instant et déconcerter l'adversaire en l'attaquant quand il marche ou qu'il rompt.
Du reste, les jeunes gens ne doivent faire assaut , c'est * à - dire lutter entre eux d'habileté et de force , d'après les principes de l'art, que lorsqu'ils ont été suffisamment pré- Faire un appel. parés par certains exer-
cices préalables, tels que tirer le mur , tirer les contres , qui ont pour but de rendre le poignet bien délié, les jarrets souples et assurés, de donner au corps tout l'aplomb nécessaire pour exécuter les divers mouvements avec promptitude et précision. Vouloir essayer l'assaut avant de s'être perfectionné dans les exercices qui en sont la préparation nécessaire, c'est s'exposer sûrement à prendre de mauvaises habitudes dont il sera bien difficile de se corriger plus tard. Ainsi, le corps se pose mal et perd son aplomb, les épaules ne sont plus suffisamment effacées; la jambe gauche, faute d'un exercice habituel, se fatigue bientôt de supporter le poids du corps, et la jambe
droile» sur laquelle retombe une partie de ce poids, n'a plus toute la liberté de ses mouvements et perd l'énergie dont elle aurait besoin pour agir à propos. Alors ce jeu, exécuté sans grâce et sans principes , dégénère en une lutte désordonnée; on ne fait plus que ferrailler, et, quand des commençants ferraillent, ils s'exposent à casser les lames des fleurets et à se blesser.
Nous donnerons encore aux jeunes gens un conseil qui intéresse leur santé. Il est d'usage, quand on se livre aux exercices de l'escrime , de prendre un vêtement particulier, qui consiste ordinairement en une veste légère, boutonnée sur la poitrine. C'est un usage qui est mis aussi en pratique dans les exercices gymnastiques , et qu'on ne peut qu'approuver , puisqu'il a pour but de faciliter les mouvements du corps et de lui laisser toute liberté d'action. Mais ici, comme dans les exercices gymnastiques, il est indispensable de prendre certaines précautions. Il faut bien se garder , quand on est encore échauffé par l'exercice auquel on vient de se livrer, qu'on est en sueur, de s'exposer brusquement à l'air froid, et surtout d'y rester en place sans se donner aucun mouvement. On doit se reposer quelque temps dans la salle même ou l'on s'est exercé , et ne sortir qu'après s'être velu convenablement.