ACTE II
ÉDOUARD
Ah! madame, un mot de vous est un ordre sacré... Heureux du faible espoir que vous avez fait luire à mes yeux... j’obéirai, Madame, j’obéirai, (u lui baise la maiu et sort.)
LA COMTESSE , seule.
Oui... j’aurais dù le prévoir... c’est de l’amour... un amour saint et pur comme eux!... ah! je ne veux pas que tu sois malheureuse , Clotilde, je ne veux pas que tu souffres ce que j’ai souffert , et pour t’épargner toutes ces larmes... mais les voici.