‹ Jocelyn: Épisode. Journal trouvé chez un curé de village (volume 2)Chapitre 17 sur 30 · II. t · texte numérisé non relu

II. t

a42 ÉPILOGUE.

«( Â ce^ murs comme lui, ma vie a pris racines , a On me laissera bien vieillir sous ces ruines , a Qu'est-ce qui soignerait le chien abandonné ? « On m'y rapportera le pain que j'ai donné ! » Je sifQai vainement le chien du pauvre prêtre , Il s'émut à la voix 4|S Tami de son maître ; Mais flairant le sentier qui menait au cercueil , Sans faire un pas plus loin y il me suivit de l'œil ; Les oiseaux affranchis revinrent à leur cage , Et je n'emportai rien de son cher héritage , Que son saint crucifix de buis et de laiton , Ces feuillets déchirés , sa bible et son bâton.

Depuis ce jour, au mois où l'on coupe les seigles ^ Je monte tous les ans la montagne des^Aj|gles , Et de mon pauvre anû le récit à la main , De la grotte y en lisant , je refais le chemin ; Du drame de ses jours j'explore le théâtre, Et j'y trouve souvent son vieil ami le pâtre

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