Au chapitre XIV
2. Le jeune ami de Constable souffrait depuis quoique temps d'une maladie de cœur.
enthousiasme ne tombe pas ni qu'il ne se prouve peu favorable. Ma chère petite fille va mieux, Dieu soit loué ...»
Le tableau dont il parle dans cette lettre était Le Champ de hlé, à présent à la Galerie Nationale, et que M. Lucas entreprit de graver à ses propres risques ; la planche fut dans la suite achetée par M. Moon ,et publiée avec son pendant, VEcluse.
Je reçus à Brighton la lettre qui suit : « 6 juillet. Mon cher Leslie, Votre lettre de ce matin m'a fait extrêmement plaisir, et j'y réponds sans perdre de temps. Ma chère enfant s'est, grâce à Dieu, étonnamment remise ; je puis l'emmener en toute sûreté pour elle, sinon pour les autres, la semaine prochaine. Je ne sais que faire, si je dois l'emmener à Brighton ou en SufTolk. Je crains extrêmement pour mes garçons. Le pauvre cher John Dunthorne est beaucoup plus mal ; plusieurs médecins l'ont vu hier et l'ont soulagé un peu, mais cet état ne peut longtemps durer. Cela me rend affreusement mélancolique; je perdrai un ami sincère, dont l'attachement pour moi était comme celui d'un fils, depuis son enfance. Il est sans défaut, et d'autant plus prêt pour le ciel. Je m'éveille dans la nuit à cause de lui. . . . Quelques magnifiques tableaux à la Galerie, à côté d'un grand nombre de croûtes. »
« 9 juillet. Mon cher Leslie, Notre réunion à l'Académie avait pour but de présenter une adresse au Roi pour avoir « heureusement et providentiellement échappé au danger (1). » Le plan d'un nouveau bâtiment est en très bonne voie et il n'y a plus à présent d'obstacles, sauf ce qu'on peut craindre de la Chambre des Communes, qui pourrait bien se trouver remplie d'esprits communs. K» F... était avec moi quand on m'a remis votre lettre. Il a