‹ John Lyly: Contribution à l'histoire de la Renaissance en AngleterreChapitre 102 sur 321 · Creighton, Elizabeth, 260, etc · texte numérisé non relu

Creighton, Elizabeth, 260, etc

4. C’est du moins ce dont l’accusa Harvey (App. A, xxxvi, e). Pour être juste, il faut dire qu’il avait des raisons de se montrer partial pour le clergé officiel, dans les rangs duquel il avait un ami et un frère. Nash nous a dit que Lyly admirait et vantait « immodérément » le Dr Andrews (Have with you, III, 107); et Peter Lyly avait déjà commencé sa brillante carrière ecclésiastique.

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